Nicolas


Nicolas, homme enfant, aimant philosopher,
Il veut vivre sans la moindre, responsabilité,
En se laissant porter, par la vie par le temps,
Il vie au jour le jour, avec très peu d’argent,
Détaché, faible ego, il vit heureux sans rien,
Avec pour vrai amour, lulu son petit chien.
Même si il eu souffert, du aux femmes, mère et père,
Sur son visage d’ange, aucune marque de colère.
Il vit comme un oiseau, à moitié dans une cage,
Comme un poisson dans l’eau ou comme un moine sage.

Nicolas dans la lune, est un idéaliste,
Il n’a pas fait fortune car c ‘est un anarchiste,
Il se fout de la tune, il est hors du système,
Il a une très belle plume, j’aimerais tant qu’il reprenne.
Il aime s’amuser, il aime aussi débattre,
Il aime trop fumer, mais pas du tout se battre.
Nicolas insouciant, ni ne sème, ni récolte,
Lumineux et souriant, loin de toute révolte.
Nicolas le spécial, Nicolas âme sœur,
Nicolas marginal, Nicolas dans mon cœur.

Nicolas ancien Geek, travaille plus à la mine,
Finit l’informatique, maintenant chef en cuisine !
Être humain sur sa terre, en vacances de la vie,
Âme révolutionnaire, plein d’esprit, d’empathie.
Rêvant d’une belle quête, rêvant d’humanité,
Rêvant d’une vie en fête, de sexe décontracté.
Nicolas de Paris, parisien pur et mur,
Nicolas le titi, ne porte pas d’armure.
Spontané et honnête, peau douce et dorée,
Aujourd’hui à Bayonne vous pourrez le trouver.

Nicolas, 7 avril, c‘est son anniversaire,
Je l’aimerai toujours, il m’a beaucoup donné.
Cet homme aux très beaux yeux, verts remplis de lumière,
Cet homme généreux, qui sait bien écouter,
Cet homme toujours joyeux, ouvert et sincère,
Cet homme aussi curieux qu’il est très cultivé.
Nicolas, mon amour, mon ami, et mon frère,
Mon docteur, photographe, mon homme humanité.
Homme qui m’est précieux, cet homme qui m’est cher,
Je remercie la vie, qu’il soit un jour né.

eVa

Sophie

Belle brune aux yeux verts,
Un rayonnant sourire,
De son fort caractère,
Charmante, elle sait séduire,
D’une santé de fer,
Et d’une belle joie de vivre,
Amoureuse de la mer,
Tout autant que des livres,
Sociable et solitaire,
Aime donner et servir.

Une femme courageuse,
Sensible mais vaillante,
Une femme travailleuse,
Sportive et combattante,
Pleine d’idées, talentueuse,
Toujours très élégante,
Elle est souvent farceuse,
Blagueuse, délirante,
Aussi entremetteuse,
Fougueuse et pétillante.

Une femme très active,
Gourmande, bonne vivante,
Naturelle, expressive,
Marrante et émouvante,
Artiste, créative,
Chaleureuse, accueillante,
Volcanique, impulsive,
A l’âme bienveillante,
Spéciale et intuitive,
Une maman Aimante.

Une femme sans artifices,
Naturelle et de cœur,
Même si des préjudices,
Entre mère, frères et sœurs,
Lui valurent injustice,
Et beaucoup trop de pleur,
Adorant la justice,
Dur de vaincre la douleur,
Belle comme une fleur de lys,
Elle repartie vainqueur.

La peau douce, femme enfant,
Spontanée et sauvage,
Qui malgré le temps,
Dans sa tête n’a pas d’âge,
Malgré des évènements,
A su tourner la page,
En pardonnant aux gens,
Comme l’aurait fait le sage,
Pour vivre librement,
Au loin de toute cage,
Sa vie sereinement,
Comme le plus beau voyage.

eVa

La Paix ne Paye Pas

Pourquoi pas un Jésus
Comme chef de la Tribu ?
Un homme bon, courageux,
Sincère et vertueux,
Un modèle de droiture,
Beau, pure comme la Nature,
Un homme de vérité,
Un homme qu’on peut aimer.

Pourquoi pas un Gandhi
Comme tête du pays ?
Un homme juste et de cœur,
Ni voleur ni menteur,
Un modèle exemplaire,
Qui ferait tuer la guerre,
Un grand homme de confiance,
Qui coulerait la finance.

Pourquoi pas un Buddha,
Ou le Dalaï-lama ?
Un homme de compassion,
Anti consommation,
Philosophe de respect,
Proneur de la paix,
De tous ses beaux dictons,
Amènerait-il l’action?

Et pourquoi pas le Pape ?
En serait-il cap ?
Un homme sans pêchés,
Emblème de Sainteté,
Modèle de gratitude,
Et de belles attitudes.
Qu’il dirige le monde,
Pour que l’amour inonde!

Car la paix ne paye pas,
La guerre fait un tabac.
Travailler nos vertus,
On s’en est bien foutu.
Car nos rêves sont pas bons,
On nous vends l’illusion.
Du système, les poissons,
On est morts à l’hameçon.

eVa

Pas d’Amour sans Amour

Où en est l’amour aujourd’hui ?
A-t-il encore du succès ?
Plus c’est notre ego qu’on nourrit,
Moins le « nous » n’aura d’intérêt,
Quand c’est une forme pour faire joli,
Le fond de l’amour disparaît.
Le couple est beau quand il construit,
Riche de complémentarité.
Pas un remède contre l’ennuie,
Ni une bouée pour pas couler.
Si tout seul on n’aime pas la vie,
A deux rien ne sert d’essayer!
Quand faire l’amour donne la vie,
Pourquoi faire l’amour sans s’aimer?
Pour le plaisir d’une simple nuit?
On se consomme, vite périmé!
Par besoin ou par envie?
Pour se sentir désirer?
Cette attitude nous réduit,
A n’être jamais satisfait,
Parfois à se sentir sali,
Ou juste à avoir des regrets.
On se manège, on se séduit,
Pleins d‘illusions, on est dupés,
En un seul soir on s’éblouit,
On ne sait même pas qui l’on est,
Et le lendemain on s’oubli,
Car ce n’était pas mérité,
Ou l’on se presse et l’on s’unit,
Par le besoin d’être rassuré.
Dans les deux cas c’est du gâchis,
Où l’on se perd, désabusés.
Plus on va vite, plus on détruit,
C’est plein de charme de patienter,
C’est tellement mieux quand on choisit,
D’être vraiment sur que l’autre nous plait.
La séduction est si jolie,
On a toute la vie pour s’aimer,
Séparant le corps de l’esprit,
On peut pas être équilibré.

eVa

La vrai Amour

A qui ressemblera celui que j’aimerai?
Sera-t-il blanc ou noir, sera-t-il homme ou femme?
Sera-t-il rempli de sensibilité?
Sera-t-il aussi beau qu’il aura plein de charme?
Sera-t-il assez fort pour pouvoir m’aimer?
Il faudra que son cœur sache caresser mon âme.

A qui ressemblera celui que j’aimerai?
Prendra-t-il le temps d’apprendre à me connaître?
Aura-t-il préféré d’abord mon amitié?
Pour être sur d’aimer l’ensemble de mon être.
Saura-t-il m’estimer, m’aura-t-il respecté?
Seules dans ces conditions, l’amour pourrait naître.

A qui ressemblera celui que j’aimerai?
Sera-t-il bon amant, pur amour, vrai ami?
Sera-t-il assez drôle, simple mais aussi discret?
Aimera-t-il l’aventure, aussi les jeux d’esprits?
Saura-t-il me séduire, durant l’éternité,
Comme si le premier jour n’était jamais fini?

A qui ressemblera celui que je décris?
Saura-t-il sincère et remplit d’altruisme?
Es-ce qu’il m’impressionnera, serai-je fière de lui?
Sera-t-il généreux, aura-t-il du charisme?
Sera-t-il se suffire d’une parfaite alchimie?
Nous nous reconnaitrons, par notre romantisme.

A qui ressemblera celui que j’aimerai?
Sera-t-il mon mentor, une sorte de pygmalion?
Aura-t-il une parole qu’il saura respecter?
Saura-t-il s’adapter comme un caméléon,
A mes changements d’humeur, de personnalité?
Il lui faudra m’aimer, sans nul domination.

A qui ressemblera celui que je dessine?
Où est-il caché sur cette terre immense?
Je ne suis pas pressée, souvent je l’imagine,
Et je sais qu’il m’attend, cela me donne confiance.
Je ne suis pas pressée, souvent je le devine,
Le vrai amour existe, hors de la dépendance.

eVa

Le corps a raison – La raison fait du tort

Parfois je doute du bon choix,
Je suis confuse d’entre deux « moi ».
Donc je me pose, sans réfléchir,
J’écoute mon corps, pour ressentir.
Le corps nous dit des vérités,
L’esprit, un menteur entrainé.
Quand le corps parle, lui, je le crois,
L’esprit m’a menti, trop de fois.
Quand j’ai écouté ma raison,
Elle m’a trahie comme leçon.
Je n’ai confiance qu’en mon corps,
Lui ne m’a jamais fait de tort.
S’il m’en fait c’est pour m’avertir,
Et non jamais pour me nuire.
Mon corps, mes sens, mon instinct,
Mes lanternes du bon chemin.
Sans aucun doute, des valeurs sures,
J’écoute tout ce qu’elles me murmurent.
L’esprit peuplé de baratins,
Se joue de moi, tel le malin.
L’esprit, l’objet de toutes nos peurs,
La peur, l’objet de tant de maux.
Le corps, notre cœur protecteur.
Le cœur est vrai, l’esprit est faux.

eVa

Pervers Narcissique

Je suis tombée dans les filets,
D’un grand pervers narcissique.
L’homme que j’ai tellement aimé,
N’est autre qu’une chose maléfique.
Pendant un an il aura joué,
Au prince charmant idyllique.
Tout ce que je croyais bonté,
N’était qu’atrocement stratégique.

Il alterne toujours chaud et froid,
En société se montre glorieux.
Il m’aura isolée en proie,
Maitrise parfaite du double jeu.
De la plus grande mauvaise foi,
Aussi frustré que dangereux.
Se croit au dessus de toutes lois,
Se pense l’élu venant des cieux.

Il joue la carte humanité,
Pourtant dénué d’empathie.
Pour personne il n’a de respect,
Que d’arrogance et de mépris.
Dans l’unique but d’être adulé,
Il joue une parfaite comédie.
Utilise l’autre pour mieux briller,
Vampirise l’énergie d’autrui.

Il fantasme sur le grand succès,
Que mérite son unique splendeur.
Il fera tout pour vous duper,
Jouant au gourou séducteur.
C’est un tyran en société,
En vie privé un destructeur.
Ne l’écoutez pas vous flatter,
Il est faux et noir est son cœur.

Il se remet pas en question,
Vous serez toujours l’accusé.
Il ne demande jamais pardon,
Il se sent fort quand vous pleurez.
Il n’a aucune vraie émotion,
Il est heureux quand vous souffrez.
Il est le pire des poisons,
Pour comprendre, faut l’avoir aimé.

Un misogyne mégalomane,
Il use du charme et de sourires.
Aux yeux des autres, confiant et calme,
Il contrôle tout, vous fera rire.
Le plus fort des mythomanes.
Ce sous-homme est un diable à fuir.
Faites attention à vous les femmes,
J’ai presque failli en mourir.

eVa

La paix n’existe pas car depuis tout petit,

On nous apprend l’histoire où la guerre c’est la vie.

Politique

Politique d’élus,
Rien de plus corrompu !
Politique sociale,
Pour une misère mondiale !
Politique sanguinaire,
Hypocrite meurtrière !
Politique faux-jetons,
Pour faire parler les cons !
Politique ridicule,
L’heure de changer d’formule !
Politique de coq,
Humanité en Toc.

eVa

La Mode à la Mort ou la Mort à la Mode ?

La mort est-elle donc à la mode ?
Ou c‘est la mode qui se meurt ?
La vie me semble à l’antipode
De cette mode sans chaleur.
Où sont les années quatre-vingt ?
Pourquoi rapidement oubliées ?
Catastrophique, c’est le déclin
D’une mode qui ne fait pas rêver !
Elle sont passées où les couleurs
Qui nous rappelaient à la vie ?
Toutes ces tenues me font grand peur,
On est tout triste, on est tout gris !
La mode est représentative
De l’ambiance de notre société,
Elle est morbide et régressive,
Elle tue la personnalité !
Les hommes en pantalons moulant ?
Bientôt, ils finiront en jupes.
Aucune allure, c’est déroutant !
Pour les porter il faut être dupe !
Ou tout ces pantalons bouffants,
Comme si tu t’étais chié dessus !
C’est ironique, déconcertant !
Non mais tu t’es vu ou t’as bu ?
Ces tenues sombres telles des vampires,
On dirait tous des morts-vivants !
Tu peux oublier les sourires,
Ils n’iraient pas bien là-dedans !
Il se cache où notre bonheur ?
Elle est passée où la beauté ?
Faisons revivre la fraîcheur,
Habillons nous de la gaieté !
La nature est pourtant si belle,
Il serait bien d’être raccord,
On devrait tous s’inspirer d’elle,
Pour être beaux dans son décor.
L’apparence est un premier pas,
Le beau est la simplicité.
Nul besoin donc d’en faire des tas,
Ni de casser son porte monnaie.
Peut-être qu’en changeant la mode,
On vivrait dans un plus beau monde…
Si on se met de nouveaux codes,
Pour dégager de meilleures ondes.
L’exterieur se voit en premier,
C’est ce qu’on regarde dans la rue.
On ne risque pas de s’aimer,
Quand on est tous si mal vêtu !
Un peu d’originalité,
Et d‘élégance dans nos tenues.
En quelque sorte du respect,
Pour la vie et l’individu.

eVa