La Mode à la Mort ou la Mort à la Mode ?


La mort est-elle donc à la mode ?
Ou c‘est la mode qui se meurt ?
La vie me semble à l’antipode
De cette mode sans chaleur.
Où sont les années quatre-vingt ?
Pourquoi rapidement oubliées ?
Catastrophique, c’est le déclin
D’une mode qui ne fait pas rêver !
Elle sont passées où les couleurs
Qui nous rappelaient à la vie ?
Toutes ces tenues me font grand peur,
On est tout triste, on est tout gris !
La mode est représentative
De l’ambiance de notre société,
Elle est morbide et régressive,
Elle tue la personnalité !
Les hommes en pantalons moulant ?
Bientôt, ils finiront en jupes.
Aucune allure, c’est déroutant !
Pour les porter il faut être dupe !
Ou tout ces pantalons bouffants,
Comme si tu t’étais chié dessus !
C’est ironique, déconcertant !
Non mais tu t’es vu ou t’as bu ?
Ces tenues sombres telles des vampires,
On dirait tous des morts-vivants !
Tu peux oublier les sourires,
Ils n’iraient pas bien là-dedans !
Il se cache où notre bonheur ?
Elle est passée où la beauté ?
Faisons revivre la fraîcheur,
Habillons nous de la gaieté !
La nature est pourtant si belle,
Il serait bien d’être raccord,
On devrait tous s’inspirer d’elle,
Pour être beaux dans son décor.
L’apparence est un premier pas,
Le beau est la simplicité.
Nul besoin donc d’en faire des tas,
Ni de casser son porte monnaie.
Peut-être qu’en changeant la mode,
On vivrait dans un plus beau monde…
Si on se met de nouveaux codes,
Pour dégager de meilleures ondes.
L’exterieur se voit en premier,
C’est ce qu’on regarde dans la rue.
On ne risque pas de s’aimer,
Quand on est tous de noir vêtu !
Un peu d’originalité,
Et d‘élégance dans nos tenues.
En quelque sorte du respect,
Pour la vie et l’individu.

eVa

Jalousie En Vie

Je me demande d’ou vient la jalousie humaine,
Et comment l’abolir, car elle est laide et vaine.
Elle crée tant de conflits, entre chacun de nous,
Elle ne mérite pas vie , car ensemble on est tout.
Bien souvent les parents, qui ont l’ego trop haut,
Diront à leur enfants, que c’est eux les plus beaux.
Mais comme cela est faux, l’enfant une fois grandi,
Tombera de très haut, et développera l’envie.
La jalousie souvent, vient de la différence,
Qu’on apprend a juger, depuis notre tendre enfance.

Dans la nature pourtant ce problème n’est pas là,
Il y a des oiseaux, tout comme il y a des rats,
Il y a des papillons, comme il y a des cafards,
Il y a des moutons, comme il y a des renards,
Il y a des fourmis, il y a des serpents,
Il y des petits, il y a aussi des grands,
Il y a de jolies bêtes, d’autres un peu moins gracieuses,
Il y a des fortes têtes, d’autres petites peureuses,
Mais tous se complètent, balance équilibrée,
Personne ne s’inquiète, tout l’monde a à manger.

Personne n’a choisi, d’avoir un tel physique,
Ou même d’être un génie, plein de dons artistiques,
D’être doué pour le sport, ou très bon en dessin,
D’aimer faire des efforts, ou un poil dans la main,
D’être un gars solitaire, ou aimant le troupeau,
Chacun son caractère, comme tous les animaux.
La seule chose qu’on choisit, faire avec ce qu’on a,
Pour être homme accompli, il suffit d’être soi,
Car être qui l’on est, c’est ce qu’on fait de mieux,
Car personne n’est parfait,tous ensemble on est dieu.

eVa

Liberté

On m’avait dit de me méfier,
Que tu me causerais des tracas,
Que tu étais bien trop risquée,
Que tout s’achète dans ce monde là,
Qu’il me faudrait dur travailler,
Sinon je te connaitrai pas.

On voulait que j’ai peur de toi,
Quand j’étais encore une enfant,
Je te sentais au fond de moi,
Vouloir jaillir, naturellement,
Ses règles je n’en voulais pas,
Pour te connaître, fallait dire Non.

Je voulais pas que l’on m’impose,
Des vérités comme certitudes,
Le normal me semblait morose,
Boucle infernale de lassitude,
La liberté à plus haute dose,
Contre l’ennuie des habitudes.

Je n’ai donc écouté que moi,
Partie avec mon balluchon,
Guidée par ma petite voix,
Et je suivais mes intuitions,
C’était pas simple ici et là,
Mais ce fut mille et une leçons.

En étant libre, j’ai fait le choix,
De fuir la facilité,
Me baladant, de toit en toit,
J’ai fait ma personnalité,
A la recherche de mon vrai moi,
Sans autre loi, qu’être spontané.

Je t’ai gardé coûte que coûte,
Contre ce qui pouvait m’enchainer,
Des choses, des gens, m’ont mis le doute,
Mais dans leurs cages, emprisonnée,
Il m’a fallu reprendre la route,
Car sans toi j’aurai pu crever.

Tel un oiseau, les ailes planant,
La ou mon cœur, me portera,
Je créer ma vie, sans faire de plan,
Je me sens vraie, je me sens moi,
La liberté ça rend vivant,
La liberté ne s’achète pas.

eVa

Beauté Physique

La beauté physique,
Elle a des standards,
C’est mathématique,
Avec un code barre.
La beauté physique,
Est aléatoire,
Elle n’a pas d’éthique,
Elle est dérisoire.
La beauté physique,
Trompe le miroir,
Le psychologique,
Est dans le brouillard.
La beauté physique,
Est souvent une tare,
Elle rend narcissique,
Voir même vantard.
La beauté physique,
Est un faire Valoir,
Une emblématique,
Qui donne du pouvoir.
Ce monde pathétique ,
Nous a tous faire croire,
Que la beauté physique,
Est synonyme de Gloire.
La beauté physique,
Elle est illusoire,
Elle rend amnésique ,
Empêche de bien voir.
La beauté physique,
Une belle œuvre d’art,
Qui devient tragique,
Quand on tourne vieillard.
Beauté esthétique,
Une forme provisoire,
Notre fond unique,
Le seul bel espoir.
La beauté physique,
Elle Part tôt ou tard,
Sans un beau psychique,
Sortez vos mouchoirs.

eVa

Dame Nature pour Futur

Tu es la seule peinture,
Qui peut m’émerveiller,
De toutes tes créatures,
Des oiseaux liberté,
Parfaite Dame Nature,
Tu nous as tout donné,
De l’eau et nourriture,
On te doit grand respect.
Des tes arbres majestueux,
De tes fruits suspendus,
Aux Paysages somptueux,
De cette vie Absolue.
De tes montagnes sacrées,
De l’eau qui donne vie,
Tes rivières enchantées,
C’est toi le paradis.
La beauté de tes fleurs,
L’odeur qui en ressort,
Magie de tes couleurs,
Spectacle de ton décors,
L’équilibre parfait,
De ta faune et ta flore
La richesse cachée,
De ton acier et d’or.
De tes ciels étoilés,
La lumière du soleil,
De ta lune éclairée,
Mystère de tes merveilles.
Et en plus de tout ca,
Tu nous donnes de l’espace,
On n’en profite même pas,
Comme moutons on s’entasse.
La ville est un mensonge,
Pour faire la société,
La nature loin d’un songe,
La simple vérité.
De ta terre et des cieux,
Tu nous as donné nid,
Tu nous rends si joyeux,
De ta pure énergie,
Tu es le seul vrai Dieu,
Perfection infinie.
Sans rien nous demander,
Tu nous as accueillis,
Nous pour te remercier,
On Pollue, on spolie ?
Pour le plus d’intérêts ?
Pour le plus de profits ?
Mon dieu que l’homme est laid,
Son Ego te détruit.
Pas un des monuments,
Que l’homme a pu créer,
Ne sera aussi grand,
Que ta grande beauté.
L’homme a besoin de toi,
Toi nul besoin de lui,
Si on te respecte pas,
On mérite pas la Vie.
Il serait juste temps,
D’apprendre l’humilité,
Et de vivre tranquillement,
Juste beaux à tes cotés.

eVa

A force de vouloir être Tout, Tout Seul. On finira par être Tous, Tout seul.

J’ai connu un garçon,
Qui pensait être Tout,
A perdre la raison,
Il en devenait fou.
D’envies et de passions,
Peut y en avoir beaucoup,
Mais tant de professions,
Seule le monde fait le Tout.
Des milliers de métiers,
Pour nous tous, si nombreux,
Tu es beau comme tu es,
Laid quand tu te crois Dieu.
D’ou vient cette illusion,
Que seul on peut être Tout ?
Surement par frustration,
Il se montrait jaloux.
Si souvent il jugeait,
Tous les autres de cons,
Il se croyait parfait,
Dans la comparaison.
Il pensait tout savoir,
Avoir tout à m’apprendre,
Sans voir dans son miroir,
Ses personnels méandres.
D’une telle arrogance,
Et d’orgueil en poison,
Où est l’intelligence,
Sans remises en question ?
Il a passé sa vie,
A mentir à lui même,
En mentant à Autrui,
Pour que tout le monde l’aime.
Il jouait, faux gentil,
A soigner son image,
Seules les femmes de sa vie,
Connurent son vrai visage,
C’est en catimini,
Qu’il eut montrer sa rage.
Il ne pouvait aimer,
Car il s’aimait trop lui,
Aucune humilité,
Le rendit tout petit.
Il voulait être Tout,
Monsieur la grande gueule,
Pas de place pour le Nous,
Il a finit Tout seul.
Mais je lui dis merci,
Car de ses pires reflets,
J’ai vu mes pires ennemis,
Et jamais oh jamais,
Je ne veux être comme lui.

eVa

Hommes sweet H0mmes

Il y a des Hommes qui font briller … La Femme
Il y en a d’autres qui aiment éteindre … Leur Flamme
Il y a des Hommes qui admirent leur … Femelle
Il y’en a d’autres qui veulent briser… Leurs Ailes
Il y a des Hommes qui portent la Femme … En Muse
Il y’en a d’autres qui l’écrasent et … L’abusent
Il y a des Hommes qui respectent leur…Compagne
Il y en a d’autres, des misogynes … Infâmes
Il y a des Hommes qui voient la Femme … En Graal
Il y en a d’autres qui aiment lui faire … Du Mal
Il y a des Hommes qui protègent … Leur Dame
Il y’en a d’autres qui souhaitent voler … Leur Ame
Il y a des Hommes qui rassurent leur… Conjointe
Il y en a d’autres qui les mettent dans … La Crainte
Pour certain Homme la Femme est à …Choyer
Pour d’autres elle n’est qu’un défis un …Dossier
Il y a des Hommes qui comprennent … La Femme
Il y en a d’autres qui la jugent et … La Blâment
Pour certain Homme la Femme est une … Etoile
Pour d’autres elle n’est bonne qu’à se mettre … A Poil
Certain Homme par leur confiance les… Elèvent
D’autres jaloux par leurs doutes cassent tous … Leurs Rêves
Il y a des hommes honnêtes et bons … De coeur
Il y en a d’autres de dangereux … Menteurs
Pour certain Homme la Femme est un … Bijou
Pour d’autres une chose faible à mettre à … Genoux
Il y a des Hommes qui méritent … La Femme
Bien trop hélas qu’il faut que l’on… Con damne
Les hommes mauvais sont des faibles des … Frustrés
S’ils étaient forts pas besoin de … Castrer
Il y a des Hommes qui méritent … Ce Nom
Mais bien trop d’autres qu’on appellera … Gros Cons
Il y a des Hommes sincères et vertueux
Mais bien trop d’autres qui se prennent pour … Des Dieux
Le premier humain s’appelait … Lucy
Que Lucifer apprenne d’ou vient… La Vie

eVa

A tout mes « Sauveurs »

J’ai cru en toi longtemps… Mon sauveur
J’ai cru en toi souvent… Que d’erreurs
Je t’ai chercher partout… Bien trop d‘heures
Comme si t’allais panser…Mes douleurs
Comme si tu sècherais…Tous mes pleurs
Comme si t’allais calmer…Mes humeurs
Comme si il suffirait…D’une âme sœur
Pour être enfin heureuse…C’est un leurre
Quand je compte sur l’autre…Je me meurs
Et l’autre se sentant…Supérieur
De me voir dépendante…De son cœur
Il se jouera de moi…Arnaqueur
Montre pas tes faiblesses… A un joueur
Il te fera rêver…En vendeur
Il se comportera…En menteur
Il te fera payer… Destructeur
Attention aux beaux princes … Charmeurs
Attention aux discours… Beaux parleurs
Le bonheur est en moi…Pas ailleurs
Le vrai but, la paix… Intérieure
L’indépendance la clé…Du bonheur
Je suis moi même mon propre…Sauveur

eVa

Parler sans Ecouter

On aime tous prétendre, avoir tout compris,
Sur nous même, sur les autres, mais surtout sur la vie,
On a l’air insolant, si on s’observe d’en haut,
On est si arrogant, et ça sonne si faux,
Et tous ces jolis mots, qu’on revendique fort,
Ne s’appliquent que trop peu, en parfait désaccord.

« Et on parle et on parle, sans jamais écouter,
Et on parle et on parle, on fait que s’répéter,
Et on parle et on parle, sans bien trop se soucier,
Que celui qui écoute, soit entrain d’écouter. »

On aime tous se croire, être des bons conseilleurs
On rêve tous de transmettre, c’est notre ultime bonheur,
Faire enfin exister, notre être par nos idées,
En imposant à l’autre, en faisant des bébés,
Ca nous donne du pouvoir, ça nourrit notre Ego,
On a que ça pour croire, qu’on est grand qu’on est beau.

« Et on parle et on parle, sans jamais écouter,
Et on parle et on parle, on fait que s’répéter,
Et on parle et on parle, sans bien trop se soucier,
Que celui qui écoute, soit entrain d’écouter. »

On aime tous parler, sans si peu écouter,
Ce que l’on dit toujours, a bien trop d’intérêt,
Et on répète sans cesse, la même comédie,
On fait tous notre show, les grands et les petits,
Un tel besoin d’amour, ne peut être comblé,
Que par une vie d’Ego, qui nous a contrôlé.

« Et on parle et on parle, sans jamais écouter,
Et on parle et on parle, on fait que s’répéter,
Et on parle et on parle, sans bien trop se soucier,
Que celui qui écoute, soit entrain d’écouter. »

eVa

L’homme ne vient pas du singe mais plutôt du mouton

Capture d’écran 2016-10-02 à 16.05.59

L’homme ne vient pas du singe, mais plutôt du mouton
Il est venu le jour, de tous nous révolter,
De plus avoir la trouille, de prendre position,
Car nous avons compris, qu’il faut se rassembler,
Car nous sommes nombreux, à vivre dans la prison,
De cette minorité, qui nous a abusé,
Si t’es pas fils de, ou du clan franc maçon,
Tu peux toujours courir, pour une égalité,
Il est venu le temps, de la révolution,
Ensemble tout le peuple, nous n’iront plus voter,
Car rien ne changera, si on ne dit pas non,
Pas un des candidats, n’est la pour nous sauver,
Il est urgent maintenant d’entrer en rébellion,
La politique arnaque, devenue démodée.
Nous n’avons plus le temps, pour d’autres illusions,
Tous les hommes de pouvoir, vous êtes démasqués,
Seuls vos intérêts, vous donne motivation,
Pas un seul d‘entre vous, ne recherche la paix,
Tout n’est que jeux de coq, et manipulation,
Vous ne servez qu’à vous, c’est ca la vérité.

Je suis si enragée, qu’on soit si peu en rage,
Face a toute l’injustice, de notre humanité,
Je suis désespérée, que vous aimiez vos cages,
A penser que bonheur, égale facilité,
Je suis triste de voir, que peu on le courage,
Pour agir en accord, avec leurs belles idées,
Je suis déçue de l’homme, qui se fou d’être sage,
Il préfère se battre, conquérir, dominer,
Tout est chacun pour sois, c’est le pire gaspillage,
Cet individualisme, nous a rendu bien laid,
On finira tous seuls, si on prend pas l’virage,
De penser à l’ensemble, plus qu’a notre intérêt.

On a dit que l’argent, ca donnerait le bonheur,
Les plus riches de cette terre, sont perdus, malheureux,
Ils en veulent toujours plus, et sont remplis d’aigreur,
Car l’argent n’est que sale, et il rend prétentieux,
L’argent donne le pouvoir, le pouvoir supérieur,
De se penser gagnant, de se prendre pour un dieu,
Il n’ y a rien à envier, la richesse est de cœur,
Si tu cherches à être fort, ou plus proches des dieux,
Travaille ton être en fond, les vertus, les valeurs,
Car nous vivons ensemble, et c’est très douloureux,
Que l’argent nous sépare, et que l’amour se meurt.

eVa