Dame Nature pour Futur

Tu es la seule peinture, qui peut m’émerveiller,
De toutes tes créatures, des oiseaux liberté,
Parfaite Dame Nature, tu nous as tout donné,
De l’eau et nourriture, on te doit grand respect.
Des tes arbres majestueux, de tes fruits suspendus,
Aux paysages somptueux, de cette vie absolue.
De tes montagnes sacrées, de l’eau qui donne vie,
Tes rivières enchantées, c’est toi le paradis.
La beauté de tes fleurs, l’odeur qui en ressort,
Magie de tes couleurs, spectacle de ton décor,
L’équilibre parfait, de ta faune et ta flore
La richesse cachée, de ton acier et d’or.
De tes ciels étoilés, la lumière du soleil,
De ta lune éclairée, mystère de tes merveilles.
Et en plus de tout ça, tu nous donnes de l’espace,
On n’en profite même pas, comme moutons on s’entasse.
La ville est un mensonge, pour faire la société,
La nature loin d’un songe, la simple vérité.
De ta terre et des cieux, tu nous as donné nid,
Tu nous rends si joyeux, de ta pure énergie,
Tu es le seul vrai Dieu, perfection infinie.
Sans rien nous demander, tu nous as accueillis,
Nous pour te remercier, on pollue, on spolie ?
Pour le plus d’intérêts ? Pour le plus de profits ?
Mon dieu que l’homme est laid, son ego te détruit.
Pas un des monuments, que l’humain a crée,
Ne sera aussi grand, que ta grande beauté.
L’homme a besoin de toi, toi nul besoin de lui,
Si on te respecte pas, on mérite pas la Vie.
Il serait juste temps, d’apprendre l’humilité,
Et de vivre tranquillement, justes, beaux à tes cotés.


 

La Dictature du Bien – Pour ma Terre-Mère

Il est venu le temps, d’entrer en dictature,
Ce monde de profit n’a plus droit au futur,
Si on n’est pas contraint par des nouvelles lois,
L’humain trop paresseux ne fera pas le pas.
On consomme mal et trop, car on nous le permet,
On ne se rebelle pas, car nous sommes assistés.
L’état de notre terre, presque tout l’monde s’en fout,
Tant que c’est chez les autres, cela nous touche pas nous.
Vivre les yeux fermés, nous n’avons plus le temps,
Le drame a trop duré, c’est devenu urgent.
On se proclame l’espèce la plus intelligente,
Va falloir le prouver, là, elle est affligeante.

Il est venu le temps d’entrer en dictature,
Une dictature du bien s’impose pour Dame nature,
Si on n’a pas le choix que de la protéger,
C’est aussi l’être humain que l’on pourra sauvé.
Le dieu profit mondiale n’a plus droit à la vie,
Car c’est à cause de lui que le monde se détruit.
Le beau jardin d’Eden que l’on nous a donné,
L’abuser, le détruire, c’est pire que sept pêchés.
Elle nous donne à manger et à boire notre terre,
Saccager la nature, c’est comme tuer notre mère.
Pourquoi donc messieurs-dames, pour plus de dollars ?
Bande de tueurs infâmes qui abusent du pouvoir !

Il est venu le temps, d’entrer en dictature,
Pour protéger la vie, nos corps, notre nourriture.
De bannir toute la viande, qui cause fort préjudice,
On ne va pas mourir de faire ce sacrifice,
Quand on sait que derrière, la vie peut être sauvée,
Il nous faut l’interdire pour la sécurité.
Désolé pour Charal et tous les autres vendeurs,
On s’en foutra qu’ils râlent, c’est un problème mineur.
On va pas en crever, de devoir s’en passer,
On a déjà la chance d’avoir tant à manger.
La mort de l’industrie, vive l’artisanat !
La confiance plus sure, en ayant moins de choix.

Il est urgent le temps, d’entrer en dictature,
Pour le bien d’nos enfants, et de toutes créatures.
Pas besoin de la guerre, non plus du nucléaire,
Pour l’électricité, on prendra du solaire.
Ils tuent les arbres de vie, ensuite notre santé,
Pour plus de profit, nous sommes contaminés.
D’empoisonner notre terre, et tous ses habitants,
D’avoir créé l’enfer, de polluer l’océan,
Comment peuvent-ils encore regarder leur miroir,
Ils méritent le bûcher, ou alors l’abattoir.
Nos si beaux animaux, bientôt exterminés,
Le profit est fléau de notre humanité.

Il est venu le temps, d’entrer en dictature,
Pour protéger la vie de la moindre torture.
D’interdire le plastique et tous produits chimiques,
Qui rendent la terre stérile, et nous tuent pour du fric.
D’interdire de raser nos montagnes sacrées,
Source de vie et d’eau pour tous nous abreuver.
On a plein de bonnes huiles, abolir l’huile de palme,
Quand on sait que derrière c’est des forêts qui crament.
Ca nous fera grand bien de manger plus sainement,
Des produits naturels faits par des artisans.
Nous n’aurons plus le droit, que de faire le bien,
Nous n’aurons plus le choix, que d’être enfin humain.

Il est venu le temps, d’entrer en dictature,
Pour protéger la vie de la moindre torture.
De vaines paroles encore, la cop 21,
Le changement est encore et toujours pour demain,
Je sais pas ce qu’ils font lors de ces réunions,
Mais franchement on est loin d’une véritable action.
Messieurs-dames vendeurs d’armes ou gros industriels,
Voleurs et destructeurs aux méthodes criminelles,
A partir de maintenant, la loi vous interdit,
De détruire la vie dans le but du profit,
Tout ce qu’il nous faut faire, tient dans une chanson,
Il est simple et gratuit d’agir pour la raison.

Il est venu le temps, d’entrer en dictature,
Pour sauver la planète, arrêter l’imposture.
Interdire de construire, plus haut que trois étages,
Nous ne sommes ni des dieux ni des bêtes en cage.
La ville est un mensonge pour créer la société,
La pyramide profit va devoir s’effondrer.
Une autre éducation, car tout n’est qu’habitude,
Pas de compétition, partage et gratitude.
Une seule religion, pour tous nous rassembler,
L’amour de toute vie, le respect, la beauté.
Ce monde d’injustices en forme pyramidale,
Doit devenir un cercle où chaque homme est égal.

 

Biarritz mon Amour

 

 Biarritz ma belle féerique,
Tu m’auras séduite, fait rêver.
Tes paysages charismatiques,
Me touchent tant, me font vibrer.

De tes beaux arbres, les Tamaris,
Originaux et poétiques,
De ta grande classe, sans artifice,
De tes purs basques, si authentiques.

Toi aussi simple que coquette,
Avec la grâce de tes mouettes.
Marcher pieds nus jusqu’à la plage,
Avec la tête dans les nuages.

Me balader dans tes ruelles,
Avec le temps comme un allié.
Loin des grandes villes, repoussent mes ailes,
Il est vital de respirer.

Ca fait plaisir de rencontrer,
Tant de « bonjour » aux coins des rues,
L’ambiance de la simplicité,
Avec des passants inconnus.

Aussi sauvage, qu’esthétique,
Biarritz aux vertus salvatrices.
D’une énergie énigmatique,
A l’inspiration créatrice.

Tu es si forte de caractère,
Toi la plus belle ville du monde.
Ton climat, comme moi, bipolaire,
Ma passion pour toi est profonde.

Tu m’as conquise, ensorcelée,
De ton imposante nature,
De la vierge et de tes rochers,
Tu es la plus belle des peintures.

 Quel charme ce port des pêcheurs,
Les chemins dans les roches, sculptés,
Je n’me lasse pas de ta splendeur,
Biarritz tu m’auras envoutée.

Du charme des maisons aux couleurs,
Des merveilleux petits châteaux,
De l’iode si sain, des bonnes odeurs,
Et de mes amours, les moineaux.

De ton majestueux Palais,
De l’élégance du Régina,
De ta divine voie lactée,
Et de tout ces beaux hortensias.

De la puissance de ta mer,
De l’influence de tes montagnes,
De la pureté de ton air,
Des Landes proches ou de l’Espagne.

Biarritz est pour moi, exemplaire,
De comment prendre soin de la terre.
La nature s’est bien habillée,
On a devoir de l’honorer.

L’humain a bien fait son travail,
Pour t’égaler, dame Nature,
Je me sens ici, au bercail,
Biarritz sera mon futur.

Merci à tout ceux qui ont fait,
De cette ville propre, une beauté.
Merci à tout ceux qui y vivent,
De continuer à respecter.

Je remercie aussi la pluie,
Fort présente au pays,
Mais grâce à qui on est sauvé,
De l’invasion d’humains boulets.

Ma chère Biarritz magnétique,
Douce et forte, énergétique.
De tes couleurs et de tes ombres,
Tous tes ciels sont comme des songes.

De la belle plage du Miramar,
Patrick le fameux homme des mouettes,
M’aura donner un bel espoir,
Dans son altruisme envers les bêtes.

Notre ville n’est pas là où l’on naît,
Elle est celle qu’en vie, on choisit.
Depuis deux ans, je te connais,
Plus un seul doute, tu es mon nid.

Aussi rustique que raffinée,
Je te chéris fort dans mon cœur,
Toutes tes images restent gravées,
Même si souvent le ciel pleure.

Tu m’as éclairé de ton phare,
Je dois te quitter à ce jour,
J’espère revenir tôt, pas tard,

J’écris ces mots le cœur lourd.

Humains ou Robots ?

Me voilà évadée, dans les montagnes d’Asie,
Là où la vie est douce et belle à observer,
La ville est un enfer, où nous tuons vie,
Les humains, des robots, qui ne savent que polluer.
Dame nature, notre terre, toi qui nous qui nous donne un nid,
Pourquoi l’homme, si mauvais, ne t’a pas remercié ?
Dame nature, notre mère, toi qui es si jolie.

Il se moque de toi, se prenant au sérieux,
Il a un gros complexe, d’infériorité,
Car tu es notre toit, donc le seul vrai Dieu,
Cela ne lui plait pas, il détruit pour régner.
Nature imprévisible, de la terre et des cieux,
L’homme a fort peur de toi, donc, veut t’exterminer.
Il fait n’importe quoi, pensant toujours faire mieux.

Il construit des buildings, allant plus en plus haut,
Des machines infernales , allant plus en plus vite,
Et nous comme des aveugles, en plus on dit bravo !
Toutes ces applications, jeux débiles, nous limitent,
En disant oui à ça, nous sommes les pires idiots,
Car le bonheur est loin, de tout ce qui s’agite,
Plus ça va, ça va vite, plus le vrai est du faux.

C’est la guerre dans nos vies, c’est normal que ça pète,
Toutes nos énergies, dans le monde se reflètent,
On se dit tous amis, mais c’est chacun sa tête,
On se dit tous unis, mais c’est chacun sa quête,
A cultiver l’égo, on tue toute relation,
Il n’y aura plus de vie, si on néglige l’union,
Dame nature, ma chair, l’homme est le pire poison.

Instagram et Smartphones

« -L’homme et sa sécurité doivent constituer la première préoccupation de toute aventure technologique. – Je crains le jour où la technologie remplacera les interactions humaines. Nous aurons alors créé une génération d’idiots.
-Le progrès technique est comme une hache qu’on aurait mise dans les mains d’un psychopathe.
– Il est hélas devenu évident aujourd’hui que notre technologie a dépassé notre humanité. »

Albert Einstein

 

 » Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tord qu’ils ont raison. « 
Coluche

 

Depuis le jour où j’ai instagram installé,
J’ai dans la main, toujours, une horrible sensation,
Comme si ça me chauffait, comme si ça me tendait,
Tous les nerfs de ma main, en totale contraction.
C’est l’effet d’un aimant, qui nous a aliéné,
En chose robotique, en pleine mutation.
Alors je sais pas vous ? Si vous aussi sentez ?
Que ça nous fait du tord, que c’est le pire poison.
Que ce genre d’inventions est loin d’être un progrès,
Autant physiquement, que pour nos émotions.
Le peuple devient idiot, triste et dégénéré,
Regardez vous d’en haut, et vous pourrez dire Non.

Dangereux comme la drogue, qui vous donne l’illusion,
Que le mal est le bien, que le vrai est le faux.
De selfie en selfie, piteuse génération,
Vice de créer l’envie en se pensant si beau,
Excès du moi moi moi, d’une pauvre prétention,
Voulant être adulé, sur ses réseaux sociaux.
Par cette facilité, qui vous donne l’addiction,
A poster votre vie, vous n’êtes que des photos.
Avant ça je pensais, qu’on venait du mouton,
A ce jour nul doute, qu’on descende du robot.

Maléfique instagram, société star système,
Aussi superficielle que fausse et hypocrite,
Comment polluer son âme, en recherchant les: « j’aime »,
Comment détruire la vie pourtant énergétique.
Chers messieurs, chères dames, il n’y a rien qui vous gène ?
Votre vie, votre temps, n’est que d’informatique.
Rien donc ne vous alarme ? Il n’y a pas de problème ?
Vous sentez vous heureux ou d’un vide chronique ?
Vous n’voyez pas le drame, vous n’sentez pas vos chaines ?
Le miroir de vous-même n’est-il pas pathétique ?
Je n’vous mets pas le blâme, mais secouez vous quand même !
Humanité sans flamme, matrice diabolique.

J’ai découvert aussi la fameuse « story »,
Et l’intérêt malsain, que tous vous y trouvez,
Une forme de voyeurisme, de petites mesquineries,
Pouvoir enfin savoir qui nous porte intérêt.
Vous tous, mes fans cachés, soyons donc des amis ?
Pourquoi donc m’espionner, si jamais vous m’aimez ?
Voyons nous pour du vrai, aimons nous dans la vie,
C’est tellement plus utile, dans la réalité.
Pas besoin d’en avoir, des centaines d’amis,
Si on veut qu’ils soient bons, des sincères et des vrais.

Si pour vivre, heureux, il faut vivre caché,
On semble tous malheureux, à ainsi se montrer.
Faut vivre avec son temps, il faut communiquer ?
Tous devant des écrans, loin de la vérité ?
Faut vivre avec son temps, c’est ce que vous direz !
Vous êtes tombés dedans, faut bien le justifier.
Comment faire des enfants dans une telle société ?
Où quand une mère enceinte, le foetus publié.
Pauvres homos sapiens, bêtes dénaturées,
Tout le monde se ressemble, ils ont créé l’armée.
Tu parles d’un modèle, loin d’être équilibré,
Plus personne n’a ses ailes, ça ne peut m’inspirer.

A ceux qui ne voit pas le danger de tout ça,
Je dirais bon courage, vous êtes dans le brouhaha.
J’aurai écrit ce jour, le fond de ma pensée,
Et c’est en regardant, en premier mon reflet,
Que j’ai pu constater, le miroir tragique,
De mon être diminué, d’être plus égocentrique,
De cette solitude, disproportionnée,
Par mauvaise habitude d’être mal connectés.
Même les plus grandes stars, se sont toutes faites happées,
Cela prouve que l’ego, n’est jamais rassasié.

Pourtant si connectés, mais de plus en plus seuls,
Très loin de la sagesse et de la liberté,
Tous plus autocentrés, chacun pense qu’à sa gueule,
La nature m’attend, elle a plus à donner.
Pour éviter l’enfer, faut le voir pour dire non,
Pour être libre sur terre, il faut se révolter,
Ca demande énergie de vivre en rébellion,
C’est tellement plus simple, la facilité,
Surtout quand tout le monde est dans l’acceptation,
Quand on est une rebelle, on est vite écarté.
Mais je préfère ma vie, libre, que d’être un pion,
Même si ma vie est lutte, le bonheur à la clé.

Depuis un an gâché, sur cette application,
J’ai pu analyser, le pourquoi du comment,
Pour aujourd’hui poser, la ferme décision :
Ca y’est c‘est terminé, j’ai trop perdu de temps.
Même les intelligents, finiront tous cons,
Alors pour l’éviter, je serai plus client.
Je vous en pris humains, retrouvez la raison !
Elevez vous un peu et regardez devant,
Car ce qui vous attend, c’est de vivre en prison,
Comme des marionnettes, perdues dans ce tourment.

Je serai le changement, que je veux dans ce monde,
Je refuse fermement, de devenir machine !
Je m’en vais dès maintenant, dégagée de ses ondes,
Qui nous rendent dépendants, pire que la cocaïne.
Je me retire maintenant, sans perdre une seconde,
Je ne veux pas de place, dans ce monde de fouines.
J’espèrerai secrètement, que la nature gronde,
Pour vivre pleinement, loin de ce qui nous ruine.
Je rêverai en silence, que tout cela explose,
Pour qu’on ai plus le choix, que de se retrouver,
La seule solution pour tous vivre en osmose,
C’est surement qu’il n’y ait plus, ces smartphones endiablés.

 

La paix ne paye pas

 Pourquoi pas un Jésus
Comme chef de la Tribu ?
Un homme bon, courageux,
Sincère et vertueux,
Un modèle de droiture,
Beau, pur comme la Nature,
Un homme de vérité,
Un homme qu’on peut aimer.

Pourquoi pas un Gandhi
Comme tête du pays ?
Un homme juste et de cœur,
Ni voleur ni menteur,
Un modèle exemplaire,
Qui ferait tuer la guerre,
Un grand homme de confiance,
Qui coulerait la finance.

 Pourquoi pas un Buddha,
Ou le Dalaï-lama ?
Un homme de compassion,
Anti consommation,
Philosophe de respect,
Prôneur de la paix,
De tous ses beaux dictons,
Amènerait-il l’action?    

Et pourquoi pas le Pape ?
En serait-il cap ?
Un homme sans pêché,
Emblème de Sainteté,
Modèle de gratitude,
Et de belles attitudes.
Qu’il dirige le monde,
Pour que l’amour inonde !

« Car la paix ne paye pas,
La guerre fait un tabac.
Travailler nos vertus,
On s’en est bien foutu.
On nous vend l’illusion.

De rêves qui n’sont pas bons,
Du système, les poissons,
On est mort à l’hameçon. »

L’Amour de mon Rêve

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Un amour vrai et doux, si fort et si sincère,
Qui contre toute épreuve, resterait solidaire,
Où jamais le mensonge, ne pourrait exister,
D’une parfaite empathie, et d’un profond respect.
Un amour d’exception, amour exceptionnel,
Sans aucune destruction, un amour passionnel.

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Un amour qui se suffit, au reste de la terre,
Les meilleurs amis, comme des sœurs et frères,
Où personne ne domine, parfaite égalité,
Où personne ne s’abime, on ne fait que s’élever.
Un amour pur et dur, un amour courageux,
Où malgré le monde fou, nous n’sommes jamais peureux.

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Un amour créatif, rebelle et généreux,
Où l’on serait la muse, à chacun de nous deux,
Sur le même chemin, juste ensemble à créer,
En parfaite harmonie, ayant les mêmes pensées.
Un amour animal, un amour enfantin,
Un amour idéal, un amour surhumain.

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Oh grand jamais de doute, une éternelle confiance,
Tout au long de la route, notre union l’évidence.
Un amour exclusif, extrêmement fidèle,
Un amour excessif, un amour éternel.
Un amour véritable, au delà de l’égo,
Où dans un même miroir, c’est l’autre qu’on trouve beau.

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Qu’on partage les mêmes rêves, sans la moindre concurrence,
Parfaits complémentaires, chacun ses compétences.
Qu’on soit toujours d’accord, jamais un seul conflit,
Que ça coule de source, sur notre fleuve de vie.
Amour de cœur, d’esprit, un amour sans effort,
Un amour pour toujours, à la vie à la mort.

 

Lumière et Obscurité

Comme la fleur du lotus, au parfum délicieux, 
Prend racine cependant, au fin fond de la boue,
Il se peut que l’astuce, pour briller de son mieux,
Soit d’être clairvoyant, de nos gestes les moins doux.


Comme la plante du cactus, se montre dure et piquante,
Pourtant s’orne de bourgeons, d’une soyeuse beauté. 
Pour croître il faut focus, sur nos faces affligeantes,
Pour qu’ensuite, tout le bon, puisse irradier.


Tout comme Vénus née, du ramas de l’écume, 
Pourtant, elle, la déesse, de la somptuosité.
C’est sous notre saleté, au cœur de l’amertume,
Que se cachent les richesses, d’une profonde beauté.


 

Nature de l’Amour

Il y a des idylles, qu’on appelle : passions,
Elles nous font chavirer, les cœurs en leurs corps,
Par des parfums subtils, enveloppent le poison,
De la calamité des futurs désaccords.
 
Il y a des liaisons qu’on baptisera : fatales,
Contre des formes harmonieuses, d’inconciliables esprits,
La précipitation à s’unir peut faire mal,
Quand la robe trompeuse est alors démunie.
 
Il y a des histoires qui doivent être vécues,
Non pas pour durer mais pour nous endurcir,
Par l’effet du miroir de nos maux défendus,
Qu’il nous faut regretter, plutôt que de les fuir.
 
Il y a des unions, peureuses, les plus banales,
D’habitudes, de confort, de profits, d’intérêts,
D’identiques confections, sans vagues déraisonnables,
Qui ne font nul tord qu’à celles qui sont en paix.
 
Il y a une morale, qu’il nous faut découvrir,
Derrière le lourd chagrin, que l’amour peut causer.
Plus l’épreuve fait de mal, plus elle peut faire grandir,
La clé est en nos mains, les leçons à tirer.
 
Il y a des aventures, que la vie a souhaitées,
Pour nous ouvrir les yeux, induire l’évolution,
Mais au fond, la nature n’a qu’une vraie destinée,
Nous duper de son mieux, pour la reproduction.
 
 
 
 
 

Diable de Tasmanie

 « Je Suis un diable de Tasmanie,
Ma seule défense c’est mon cri.
Lorsque je me sens agressée,
C’est ma nature que de brailler,
Pour qu’on me fuit, pour faire le tri,
Mais au fond timide et gentil.
Une espèce en voie d’extinction,
Soyez tranquille, population ! »

J’ai des principes dont je suis fière,
Je les attends des miens aussi,
D’être solidaire et sincère,
Si tu te dis être mon ami,
Si tu m’esquives dans la galère,
Ou alors que tu me trahis,
Tu déclencheras le signe de guerre,
Avec mes mots, j’anéantis.
Faut jamais provoquer mes nerfs,
Si tu veux pas un tsunami.
C’est ma nature que d’être entière,
Mes ennemis sont pas des amis.
L’injustice m’enrage de colère,
Tout autant que la fourberie.
Si je te croyais être un frère,
Que tu m’as dupé de tromperie,
J’exploserai comme le nucléaire,
Tu te sentiras tout petit,
Ma lave sortira du cratère,
Pour nettoyer ton infamie.
Etre faux jeton à quoi ça sert ?
Pourquoi jouer cette comédie ?
Etre faux gentil, pourquoi faire ?
Va donc voir ailleurs si j’y suis !
C’est ma nature, mon caractère,
Je connais pas l’hypocrisie,
Presque toujours, ça me dessert,
Je suis intègre à être ainsi.
Je suis plus sure en solitaire, Ils sont très rares sous mon abri.
Je me fous d’être populaire,
S’il faut ruser de duperies.
Je suis animal dans ma chair,
Je connais pas la sournoiserie,
J’ai de l’instinct, un puissant flair,
Ton mensonge n’aura pas longue vie,
Si ton obscur n’est pas clair,
Je te balaye sans compromis. Je m’adapterai pas pour plaire,
Si tu m’aimes ce sera ainsi.

Liberté

On m’avait dit de me méfier,

Que tu me causerai des tracas,

Que tu étais bien trop risqué,

Que tout s’achète dans ce monde là,

Qu’il me faudrait dur travailler, 

Sinon je te connaîtrai pas.

On m’avait mal parlé de toi , 

Lorsque je n’étais qu’une enfant,

Je te sentais plus fort que moi , 

Vouloir jaillir, naturellement, 

Ces règles je n’en voulais pas,

Pour te connaître, fallait dire Non.

Je n’ai donc écouté que moi, 

Partie avec mon balluchon,

Guidée par ma petite voix,

Et je suivais mes intuitions, 

C’était pas simple ici et là,

Mais ce fut mille et une leçons.

En étant libre j’ai fait le choix,

De fuir la facilité, 

Me baladant de toit en toit,

J’ai fait ma personnalité, 

Dans un seul but , me trouver moi,

Sans autre loi qu’être spontanée. 

Je t’ai gardé coûte que coûte,

Contre ce qui pouvait m’enchaîner,

Des choses des gens m’ont mis le doute,

Mais dans leurs cages , emprisonnée,

Il m’a fallu reprendre ma route, 

Car sans toi j’aurai pu crever.

Tel un oiseau les ailes planant, 

Là ou mon coeur me portera, 

La liberté ça rend vivant, 

La liberté ne s’achète pas, 

La liberté c’est le vivant, 

La liberté c’est notre droit.

A Toi mon Etoile

Pour te voir émerger, sur la côte de ma vie,
Je tirerai ton portrait, d’âme-sœur chérie.
Décrirai trait par trait, ton cœur et ton esprit,
Pour ainsi te chanter et qu’opère la magie.
 
Pour Toi cette chanson, pour te visualiser,
D’intenses répétitions, pour pouvoir t’attirer,
Par la force d’attraction que seront mes pensées,
Gravitation d’aimants, j’œuvre à te mériter.
 
Je te veux une personne, des plus droites et sincères,
Instinctive, animale, aussi pure que dure,
Altruiste et bonne, honnête et solidaire,
Juste, franche et entière, vénérant la nature.
 
Je désire que ton être, soit fort et courageux,
Justicier et intègre, d’une force calme et patient.
Curieux, original , humble et audacieux,
Toujours rempli de doutes, mais néanmoins, confiant.
 
Sage et philosophe, pourtant libre et rebelle,
Sportif intellectuel, aussi simple que savant,
Doux et tendre sauvage à l’âme spirituelle,
Monogame exclusif, fidèle et rassurant.
 
Lumineux et charmant aussi charismatique,
Mais pourtant ton ego, fort bien équilibré,
Vertueux, loin des vices, je te vois authentique,
Avec pour seul hic, le manque de ta moitié.
 
Il est évident que tu aimes l’art, la musique,
La cuisine, les poèmes, voyages et liberté !
Toutes tes actions de vie sont belles et héroïques !
Je te regarde sans fin, touchée, impressionnée.
 
J’imagine que tu es solide et sans peur,
Même si tu oses montrer quand quelque chose t’émeut.
Tu es un homme humain, protecteur, au grand cœur,
Réel aventurier, moitié ange, moitié Dieu.
 
Je te vois dans les actes, même si tu aimes les mots.
Je te vois respectant profondément la femme.
Je te vois dans le vrai, ayant horreur du faux.
Social mais discret, pour moi tout feu tout flamme !
 
Ton cœur préfère être seul, que mal accompagné,
Et plus le temps passa, plus il est exigeant.
A force d’expériences, tu sais bien qui tu es,
Et celle que tu veux, et celle qui t’attend.
 
Et si de ton côté, tu peignais le tableau,
De la femme dont tu rêves, de la seule qu’il te faut,
Bel et bien évident que je pourrai y voir,
Le reflet de moi-même, dans le jour comme le noir.
 
Comme ton âme est belle, tu le seras aussi,
Dans tes yeux de lumière, on voit la vérité.
Aussi rare qu’unique, oiseau du paradis,
Tu voles haut vers moi, je te sens accoster.
 
Toi ma très chère étoile je sais que tu m’entends,
Toi mon ange spécial, aussi drôle que touchant,
Toi ma bête idéale, je te rêve ardemment !
Allons mettre les voiles pour des jours hors du temps.
 
 

Beauté Physique

 

La beauté physique, elle a des standards,

C’est mathématique, avec un code barre.

La beauté physique, est aléatoire,

Elle n’a pas d’éthique, elle est dérisoire.

La beauté physique, trompe le miroir,

Le psychologique,  est dans le brouillard.

La beauté physique, est souvent une tare,

Elle rend narcissique, voir même vantard.

La beauté physique,  est un faire-valoir,

Une emblématique, qui donne du pouvoir.

Ce monde pathétique , nous a tous faire croire,

Que la beauté physique, est synonyme de gloire.

La beauté physique,  elle est illusoire,

Elle rend amnésique ,  empêche de bien voir.

La beauté physique, une belle œuvre d’art,

Qui devient tragique, quand on tourne vieillard.

Beauté esthétique, une forme provisoire,

Notre fond unique,  le seul bel espoir.

La beauté physique, elle part tôt ou tard,

Sans un beau psychique,  sortez vos mouchoirs !

 

La Mode à la Mort – La Mort à la Mode

 

La mort est-elle donc à la mode ? Où es-ce la mode qui se meurt ?
La vie me semble à l’antipode, de cette mode sans chaleur.
Où sont les années quatre-vingt ? Pourquoi rapidement oubliées ?
Catastrophique, c’est le déclin, d’une mode qui ne fait pas rêver !
Elles sont passées où les couleurs, qui nous rappelaient à la vie ?
Toutes ces tenues me font grand peur, nous sommes tout triste, nous sommes tout gris !
La mode est représentative de l’ambiance de notre société,
Elle est morbide et régressive, elle tue la personnalité !
Les hommes en pantalons moulants ? Bientôt, ils finiront en jupes.
Aucune allure, c’est déroutant ! Pour les porter il faut être dupe !
Ou tout ces pantalons bouffants, comme si tu t’étais fait dessus !
C’est ironique, déconcertant ! Non mais tu t’es vu ou t’as bu ?
Ces tenues sombres tels des vampires, on dirait tous des morts-vivants !
Tu peux oublier les sourires, ils n’iraient pas bien là-dedans !
Il se cache où notre bonheur ? Elle est passée où la beauté ?
Faisons revivre la fraîcheur, habillons nous de la gaieté !
La nature est pourtant si belle, il serait bien d’être raccord,
On devrait tous s’inspirer d’elle, pour être beaux dans son décor.
L’apparence est un premier pas, le beau est la simplicité.
Nul besoin donc d’en faire des tas, ni de casser son porte-monnaie.
Peut-être qu’en changeant la mode, on vivrait dans un plus beau monde…
Si on se met de nouveaux codes, pour dégager de meilleures ondes.
L’extérieur se voit en premier, c’est ce qu’on regarde dans la rue.
On ne risque pas de s’aimer, quand nous sommes tous si mal vêtus !
Un peu d’originalité, et d’élégance dans nos tenues.
En quelque sorte du respect, pour la vie et l’individu.

 

Gouvernement du Peuple, par le Peuple, pour le Peuple.

 
 
C’est impossible d’être heureux, sans avoir beaucoup d‘ignorance,
J’estime que c’est fort désastreux, de faire impasse sur la souffrance,
Que vivent tant de gens, c’est honteux, de se complaire dans l’innocence,
D’avoir à se fermer les yeux, quelle égoïste vaine existence,
C’est lamentable et douloureux, l’individualisme en puissance.
J’ai choisi d’être malheureux, mais d’agir en pleine conscience,
J’ai choisi d’être courageux, même si j’y perds en prééminence,
J’ai choisi d’être généreux, car ça détruit l’indifférence,
J’ai choisi de faire de mon mieux, pour que ma vie ait un vrai sens,
Je défends le coté de ceux, qui ne connaissent pas le mot : chance.
 
C’est l’heure de déclencher la guerre, sans armes, pas comme vous : barbares !
Nous on vomit vos sales manières, c’est l’heure où le peuple prend pouvoir,
On sait ce qu’il nous reste à faire, on est en masse devant le phare,
On va se battre pour notre terre, pour l’équité, pas les dollars,
Pour démolir toutes vos frontières, pour mettre fin à ce cauchemar.
Vos publicités mensongères, plus personne ne pourra y croire.
Pour l’économie et la terre, on unira tous nos savoirs,
On dictera ce qu’il faut faire, vous n’aurez qu’à le faire valoir.
On s’unira tous solidaires, car la justice est un devoir,
Nous le peuple nous peuplons la terre, unis on est remplis d’espoir.
 
Ca vous aura bien arrangé, de nous faire manger toutes vos guerres,
Bien plus simple une fois divisé, que le peuple n’ose plus rien faire,
Cette fois ci vous êtes démasqués, le peuple est enfin en colère,
A vous de nous dédommager, on va partager vos salaires,
Sans le peuple vous pouvez plus jouer, sans le peuple vous êtes la misère.
Nous seuls on peut se débrouiller, sans nous vous êtes des grabataires.
On ne va plus jamais lâcher, on est de nombreuses sœurs et frères,
A se foutre de nos intérêts, à la connaître la galère,
Ce défi on va le relever, par la force d’union salutaire.
Plus rien ne va nous arrêter, à vous de faire votre prière !
 
Elle n’est à personne notre terre, ses richesses doivent être partagées.
C’est notre nid, mère nourricière, elle mérite le plus grand respect.

Notre-Dame des Pions

 
Serait-ce une utopie, d’ardemment souhaiter,
Que nos gouvernements, lancent des appels aux dons,
Alarmés d’empathie, face au vivant bafoué,
Remplis de sentiments, de sincères émotions,
Pour tout ce qui est Vie, d’un immense respect,
Comme pour leurs bâtiments, qui leurs donnent des frissons ?
Mais leur « egocratie » accorde plus d’intérêt,
Aux illustres monuments, prétentieuses créations,
Qui ne donnent ni la vie, ni à boire et manger,
Mais l’argent est présent, pour les œuvres des maçons,
Vicieuse hypocrisie, devant une Terre fauchée,
Indéniablement, nous sommes pris pour des cons.

Le Rêve Américain

Mais d’où vient-il donc, ce rêve Américain?
Qui nous a inspiré, qui nous a inondé.
Reprenons donc l’histoire, si vous le voulez bien,
Et assumons un peu, la triste vérité.
Un des gros Génocides, c’est les Amérindiens,
Et ça malheureusement, on l’a vite oublié.
Parmi les  tueurs du monde, y’a les Américains,
Je ne comprends donc pas, ce qui nous fait rêver!

A ça pour nous en vendre, de ce Coca Cola,
Ils ont mis le paquet, ils nous ont éblouis,
De la chimie pour tous, Monsanto à tout va!
Faut vite se réveiller, maintenant les amis,
Toutes ces influences, aussi du cinéma,
Ne sont bien que des films, une triste utopie.
Derrière tout ces mensonges, il y a un combat,
Ensemble on doit dire non, sinon on perd la vie!

Mais d’ou vient-elle donc, l’envie de ressembler,
A ce peuple vainqueur, qui n’est qu’une imposture?
Où tous les dirigeants, sont comme robotisés,
Se foutant bien du peuple, et de tuer la nature,
Ils sont tous régis, par du vent financier,
Et vont bientôt forcer, le monde en dictature,
Je vous en prie à tous, cessez donc de gober,
Leur monde de profits, n’a pas l’droit au Futur.

A nous jouer du violon, à vendre de l’illusion,
Ils sont bien les plus forts, les plus grands des acteurs,
Nous font croire que bonheur, égal consommation,
Ils ont formé fourmis, à être bons travailleurs,
Pour ensuite nous voler, mettre le peuple en prison,
Ce faisant tous passer, pour les maitres sauveurs,
Je vous en prie à tous, stop l’acceptation,
Pas un des dirigeants, n’est autre qu’un menteur.

Il n’y a aucune raison, de pouvoir cautionner,
Leurs méthodes criminelles, leurs pratiques atroces,
Ils vont bientôt nous vendre, pour la « Sécurité »,
Une gouvernance mondiale, pour contrôler en force,
Si on accepte ça, c’est comme se suicider,
Ce sera pire que tout, ils sont bien trop féroces,
Je vous en prie à tous, de plus allez voter,
Sinon ce sera pire, qu’une bombe qui s’amorce !

Rébellion du troupeau

L’homme ne vient pas du singe, mais plutôt du mouton,
Il est venu le jour, de tous nous révolter,
De plus avoir la trouille, de prendre position,
Car nous avons compris, qu’il faut se rassembler,
Car nous sommes nombreux, à vivre dans la prison,
De cette minorité, qui nous a abusé.
Si tu n’es pas fils de, ou du clan franc-maçon,
Tu peux toujours courir, pour une égalité.


Il est venu le temps, de la révolution,
Ensemble tout le peuple, nous n’irons plus voter,
Car rien ne changera, si on ne dit pas non,
Pas un des candidats, n’est là pour nous sauver,
Il est urgent maintenant d’entrer en rébellion,
La politique arnaque, devenue démodée.
Nous n’avons plus le temps, pour d’autres illusions,
Tous les hommes de pouvoir, vous êtes démasqués,
Seuls vos intérêts, vous donnent motivation,
Pas un seul d’entre vous, ne recherche la paix,
Tout n’est que jeux de coq, et manipulation,
Vous ne servez qu’à vous, c’est ça la vérité.

Je suis si enragée, qu’on soit si peu en rage,
Face a toute l’injustice, de notre humanité,
Je suis désespérée, que vous aimiez vos cages,
A penser que bonheur, égal facilité,
Je suis triste de voir, que peu on le courage,
Pour agir en accord, avec leurs belles idées,
Je suis déçue de l’homme, qui se fout d’être sage,
Il préfère se battre, conquérir, dominer,
Tout est chacun pour soi, c’est le pire gaspillage,
Cet individualisme, nous a rendu bien laid,
On finira tous seuls, si on prend pas l’virage,
De penser à l’ensemble, plus qu’à notre intérêt.

On a dit que l’argent, ça donnerait le bonheur,
Les plus riches de cette terre, sont perdus, malheureux,
Ils en veulent toujours plus, et sont remplis d’aigreur,
Car l’argent n’est que sale, et il rend prétentieux,
L’argent donne le pouvoir, le pouvoir supérieur,
De se penser gagnant, de se prendre pour un Dieu,
Il n’ y a rien à envier, la richesse est de cœur,
Si tu cherches à être fort, ou plus proche des Dieux,
Travaille ton être en fond, les vertus, les valeurs,
Car nous vivons ensemble, et c’est très douloureux,
Que l’argent nous sépare, et que l’amour se meurt.

Politique

Politique d’élus,
Rien de plus corrompu !
Politique sociale,
Pour une misère mondiale !
Politique sanguinaire,
Hypocrite meurtrière !
Politique faux-jetons,
Pour faire parler les cons !
Politique ridicule,
L’heure de changer d’formule !
Politique de coq,
Humanité en Toc
.

Pour Charlie et Tant d’Autres

 

La première question, qu’on pourrait se poser,
Qui a créé le trouble, qui sème la zizanie ?
L’animal qui tue, c’est seulement pour manger,
Mais les hommes font la guerre, le ventre bien rempli.
Stratégiques ils divisent, toujours pour mieux régner,
On est bien loin du singe, l’homme est vain, il détruit,
Se sert des religions, pour tous nous séparer,
Pour seul but dérisoire, le pouvoir, le profit.

Il y a bien longtemps, quand l’homme est arrivé,
Il se sentait perdu, face à l’immensité.
Il lui fallait trouver, une bonne raison,
Expliquer sa présence, quelle incompréhension !
Se sentant si petit, face au ciel, à la terre,
Il en a créé Dieu, maître de l’univers.
Au fond, soyons sérieux, il n’y a qu’à un bébé,
Qu’on peut faire avaler, de telles absurdités !

C’est comme le Père Noël, maintenant on a grandi,
On a des yeux pour voir, on a un ressenti.
Ca part d’un truc tout con, mais ça a dérapé,
Quand un jour, certains on eu la bonne idée,
Créer des religions, rendre le peuple croyant,
Ainsi les rassurer, les rendant dépendants.
Et voilà où ça mène, tout le monde s’entretue,
Les uns contres les autres, à tous les coins de rues.

Plutôt que religions, parlons philosophie,
Soyons plus réalistes et ouverts d’esprit,
Le livre de la Bible, le Coran, La Torah,
Sont de belles histoires, mélange de charabia,
Pour pouvoir dominer, il fallait diviser,
Elle est belle l’idée, mais ils n’ont pas gagné.
Aujourd’hui il est temps, d’appliquer le changement,
C’est la fin d’un système, devenu défaillant.

Regardons d’autres peuples, comme ceux des hindouistes,
Ou aussi pas très loin, nos chers humains bouddhistes,
Ils vivent tous très bien, et ne s’entretuent pas,
Sans aucun livres saints et multitudes de lois.
Toutes ces religions ont rendu l’homme raciste,
Sans cœur, fier, plein de rage, il devient terroriste.
Il est temps de changer, mais radicalement,
Le drame qui se joue, est bête et alarmant.

Il n’est pas là question, de perdre notre foi,
Imaginant des forces, bien plus grandes que soi,
Car avoir la foi, en la vie, c’est l’espoir,
Et c’est une belle chose, qu’avoir des rêves et croire.
Certes nous ne sommes rien, mais nous peuplons la terre,
Et sans ces divisions, nous serions de vrais frères.
Certes nous ne sommes rien, mais nous sommes aussi tout,
Pas besoin d’un grand Dieu pour pouvoir croire en nous.

Nos vie seraient-elles tristes sans ces maintes querelles ?
L’homme est né pour se battre, tuer toutes les choses belles?
Si on s’élève un peu, que l’on regarde de haut,
Ouvrons enfin les yeux, c’est stupide ce chaos !
Ca ne rend pas heureux, d’avoir à faire la guerre,
C’est une triste habitude, qui laisse un gout amère.
La vie passe tellement vite, c’est un compte à rebours,
Arrêtons le gâchis, ne pensons qu’à l’amour.

Femmes au Pouvoir

Quand est-ce que les femmes prennent pouvoir ?
Elles qui ont souvent, plus de coeur,
Que tout ces hommes, bêtes de foires,
Qui ne cherchent qu’à être les vainqueurs,
Prêts à tuer, pour faire valoir,
Qu’ils sont des hommes, qu’ils n’ont pas peur,
A la recherche, de la gloire,
Ils écrasent l’autre, d’un air moqueur.

Quand est-ce que les femmes font leur monde ?
Les hommes l’ont fait, ça marche pas,
Qu’elles s’unissent et puis qu’elles grondent,
Chacun son tour, maint’nant les gars !
Cette vie est triste, nauséabonde,
On en peut plus, de toutes vos lois,
Allons les femmes, formons une ronde,
Avec nos cœurs, changeons tout ça.

« Femmes …venez nous dessiner votre monde ,
Femmes …faites taire tous ces hommes immondes,
Femmes … venez prendre les rênes de ce monde ,
Femmes… dans nos ventres c’est la vie qui se fonde. »

Quand est-ce que les femmes changent les choses ?
Pour nous faire un, monde plus beau,
Avec douceur, pour la bonne cause,
Battons nous pour nos idéaux,
Sans concurrence, juste en symbiose,
Luttons ensemble contre le chaos,
Avec l’amour, il faut qu’on ose,
Tenir les rênes, porter l’flambeau.

« Femmes …venez nous dessiner votre monde ,
Femmes …faites taire tous ces hommes immondes,
Femmes … Venez prendre les reines de ce monde ,
Femmes… Dans nos ventres s’est la vie qui se fonde. »

Quand es-ce que les femmes créent la paix ?
On a toutes les atouts pour ça, si on pense pas à la monnaie,
Si on veut pas être comme le Roi, si on s’en fou des intérêts,
Si juste pour la paix on se bat, si on ne pense pas au succès,
Ni a l’égo, du moi moi moi !

L’Armé-Nie

Ca fait déjà 100 ans, c’est pas encore fini,
Que l’on laisse victime, le peuple d’Arménie.
Ca fait déjà 100 ans, qu’un million de gens tués,
Au plus médiocrement, une terre volée.
Ca fait déjà 100 ans, que l’Arménie attend,
Qu’on lui rende justice, en le reconnaissant.
J’ai la forte impression, que tout le monde s’en fout,
C’est pourtant long 100 ans, alors ? On en est où ?

Aujourd’hui et depuis, 100 ans rien à changé,
Si ce n’est des paroles, souvent intéressées,
Dans ce monde de pouvoir, dans ce monde hypocrite,
On perd toutes valeurs, du sens du mot éthique,
Tout ça pour du pognon, tout ça pour un statut,
Tous gardent le silence, tous sont des corrompus.
Dans ce monde de tireurs, dans ce monde de titans,
Les plus forts sont hélas, toujours les dominants.

Ca fait déjà 100 ans, que des larmes ont coulé,
Sur ces millions de gens, tristes exterminés,
Ca fait déjà 100 ans, que la Turquie profite,
D’une montagne sacrée, dont elle n’a le mérite,
D’une victoire erronée, d’une histoire mensonge,
D’une honte cachée, d’une rage qui l’a ronge.
Comment peut-elle vivre, avec ça sur le dos,
Comment peut-elle nier, avec toutes ses photos.

Aujourd’hui et depuis 100 ans : inacceptable !
Que les êtres d’Arménie, vivent comme des misérables,
Dans une terre souillée, pauvre et toute petite,
Sans accès à le mer, emprisonnée, réduite,
De n’avoir le droit, que d’observer au loin,
Leur montagne symbole, qui d’histoire leur revient.
Pendant que la Turquie, jouit de tous ses accords,
Profite de ses richesses, sans le moindre remord.

 Ca fait déjà 100 ans, qu’a eu lieu génocide,
Il est temps qu’enfin tout le monde soit lucide,
Le peuple d’Arménie, mérite dédommagements,
Ayez un peu de cœur, pour tous ses innocents.
Au peuple de Turquie, je demande la paix,
Au peuple de Turquie, de reconnaître les faits,
Leur terre est assez grande, pour qu’il nous rende la nôtre,
Leur terre est assez riche, pour pas voler les autres.

Aujourd’hui et depuis, 100 ans ça fait trop long,
Que l’Arménie subit, à tord, et sans raison,
Un massacre sans nom, tout ça pour de la terre,
Un viol de territoire et des meurtres de chair.
Au peuple de Turquie, je demande pour vœux,
Que son mensonge cesse, qu’il signe ses aveux.
Au peuple de Turquie, je demande en ce jour,
Qu’il signe la vérité, pour rétablir l’amour.

Parler sans Ecouter

On aime tous prétendre, avoir tout compris,
Sur nous même, sur les autres, mais surtout sur la vie,
On a l’air insolent, si on s’observe d’en haut,
On est si arrogant, et ça sonne si faux,
Et tous ces jolis mots, qu’on revendique fort,
Ne s’appliquent que trop peu, en parfait désaccord.

« Et on parle et on parle, sans jamais écouter,
Et on parle et on parle, on fait que s’répéter,
Et on parle et on parle, sans bien trop se soucier,
Que celui qui écoute, ait envie d’écouter. »

On aime tous se croire, être des bons conseilleurs
On rêve tous de transmettre, c’est notre ultime bonheur,
Faire enfin exister, notre être par nos idées,
En imposant à l’autre, en faisant des bébés,
Ca nous donne du pouvoir, ça nourrit notre Ego,
On a que ça pour croire, qu’on est grand qu’on est beau.

« Et on parle et on parle, sans jamais écouter,
Et on parle et on parle, on fait que s’répéter,
Et on parle et on parle, sans bien trop se soucier,
Que celui qui écoute, soit entrain d’écouter. »

On aime tous parler, sans si peu écouter,
Ce que l’on dit toujours, a bien trop d’intérêt,
Et on répète sans cesse, la même comédie,
On fait tous notre show, les grands et les petits,
Un tel besoin d’amour, ne peut être comblé,
Que par une vie d’Ego, qui nous a contrôlé.

Bonheur ou Plaisir ?

Que provoque le plaisir ? Un moment de douceur.
On ne peut le saisir, il durent de petites heures,
Que l’on veut reproduire, dans la quête du bonheur.
Il sait nous éblouir, c’est un usurpateur,
Qui viendra nous cueillir, pour esquiver nos peurs.
Il vient pour repartir, infidèle dragueur,
Il est fort pour séduire, c’est un bel arnaqueur,
Il sait bien nous faire jouir, mais sans lui, on en pleure.
Illusoire loisir, dépendance majeur.
Quand on le voit s’enfuir, il provoque la douleur.
Le bonheur, à construire, c’est un plus dur labeur,
Equilibre à bâtir, pour un durable bonheur,
Plus long à obtenir, mais d’une solide valeur,
Le bonheur à chérir, contre le plaisir fugueur,
Qui va vite dépérir, le plaisir est trompeur.
Son envie peut servir, son besoin destructeur.
Dépendant du plaisir, on s’écarte du bonheur,
Il ne peut qu’affaiblir, il rêve toujours d’ailleurs.
Etre heureux sans plaisir, qui vienne de l’extérieur,
N’est-ce pas mieux, s’affranchir ? N’est-ce pas ça le bonheur ?
D’être libre du plaisir, avec la joie au coeur.

Maman Printemps

 

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Combien d’années as tu passé pour moi,
Tout ce temps là où tu t’oubliais toi.
A me donner le goût de la peinture,
A me donner le besoin de nature,
A éveiller mes oreilles en musique,
A me conter des histoires atypiques.
Oh non maman je n’ai rien oublié,
De tout l’amour que tu as pu donner.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi qui as sacrifié tes jeunes années,
A faire de ton mieux pour bien m’éduquer.
A me transmettre le goût de l’effort,
De la simplicité plus que de l’or,
A vouloir m’inculquer de belles valeurs,
Me disant la beauté est dans le cœur.
Oh non Maman je n’ai rien oublié,
De tout le beau que tu m’as inspiré.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Combien de mois à te faire du souci,
Quand de la maison je m’étais enfui.
Si longtemps je t’aurai si mal aimé,
Malheureusement je t’ai trop fait payer.
Pardonne-moi Maman je n’aimais pas la vie,
Et la route fut longue même si je l’ai choisie.
Oh non Maman je recommencerai pas,
Quand je te fais mal, on souffre toi et moi.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi belle femme, une Maman courageuse,
Forte et fragile mais jamais peureuse,
Qui ne se plaint pas et toujours souriante,
Que l’on n’achète pas, une femme battante.
Pardon Maman de t’avoir fait défaut,
En te blâmant de tous les pires défauts.
Oh non Maman je n’ai rien oublié,
De l’ensemble de tes grandes qualités.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi qui d’un rien toujours bien habillée,
Toi si sensible avec tout ton passé.
Pardon Maman de t’avoir fait du mal,
De mon mal être d’écorchée bestiale,
Je suis partie des mois seule en montagne,
Pour tuer le mal et que le bien me gagne.
Oh douce Maman soit sure que c’est fini,
J’aime la vie et je te dis Merci.

 

 

 

 

Jalousie En Vie

Je me demande d’où vient la jalousie humaine,
Et comment l’abolir, car elle est laide et vaine.
Elle crée tant de conflits, entre chacun de nous,
Elle ne mérite pas vie , car ensemble on est tout.
Bien souvent les parents, qui ont l’ego trop haut,
Diront à leur enfants, que c’est eux les plus beaux.
Mais comme cela est faux, l’enfant une fois grandi,
Tombera de très haut, et développera l’envie.
La jalousie souvent, vient de la différence,
Qu’on apprend à juger, depuis notre tendre enfance.

Dans la nature pourtant ce problème n’est pas là,
Il y a des oiseaux, tout comme il y a des rats,
Il y a des papillons, comme il y a des cafards,
Il y a des moutons, comme il y a des renards,
Il y a des fourmis, il y a des serpents,
Il y des petits, il y a aussi des grands,
Il y a de jolies bêtes, d’autres un peu moins gracieuses,
Il y a des fortes têtes, d’autres petites peureuses,
Mais tous, se complètent, balance équilibrée,
Personne ne s’inquiète, tout le monde peut manger.

Personne n’a choisi, d’avoir un tel physique,
Ou même d’être un génie, plein de dons artistiques,
D’être doué pour le sport, ou très bon en dessin,
D’aimer faire des efforts, ou un poil dans la main,
D’être un gars solitaire, ou aimant le troupeau,
Chacun son caractère, comme tous les animaux.
La seule chose qu’on choisit, faire avec ce qu’on a,
Pour être homme accompli, il suffit d’être soi,
Car être qui l’on est, c’est ce qu’on fait de mieux,
Car personne n’est parfait, tous ensemble on est Dieu.

A tout mes « Sauveurs »

J’ai cru en toi longtemps… Mon sauveur
J’ai cru en toi souvent… Que d’erreurs
Je t’ai cherché partout… Bien trop d’heures
Comme si t’allais panser…Mes douleurs
Comme si tu sècherais…Tous mes pleurs
Comme si t’allais calmer…Mes humeurs
Comme si il suffirait…D’une âme sœur
Pour être enfin heureuse…C’est un leurre
Quand je compte sur l’autre…Je me meurs
Et l’autre se sentant…Supérieur
De me voir dépendante…De son cœur
Il se jouera de moi…Arnaqueur
Montre pas tes faiblesses… A un joueur
Il te fera rêver…En vendeur
Il se comportera…En menteur
Il te fera payer… Destructeur
Attention aux beaux princes … Charmeurs
Attention aux discours… Beaux parleurs
Le bonheur est en moi…Pas ailleurs
Le vrai but, la paix… Intérieure
L’indépendance la clé…Du bonheur
Je suis moi même mon propre…Sauveur

A force de vouloir être Tout, Tout Seul. On finira par être Tous, Tout seul.

 

J’ai connu un garçon,
Qui pensait être Tout,
A perdre la raison,
Il en devenait fou.
D’envies et de passions,
Peut y’en avoir beaucoup,
Mais tant de professions,
Seul le monde fait le Tout.
Des milliers de métiers,
Pour nous tous, si nombreux,
Tu es beau comme tu es,
Laid quand tu te crois Dieu.
D’où vient cette illusion,
Que seul on peut être Tout ?
Surement par frustration,
Il se montrait jaloux.
Si souvent il jugeait,
Tous les autres de cons,
Il se croyait parfait,
Dans la comparaison.
Il pensait tout savoir,
Avoir tout à m’apprendre,
Sans voir dans son miroir,
Ses personnels méandres.
D’une telle arrogance,
Et d’orgueil en poison,
Où est l’intelligence,
Sans remises en question ?
Il a passé sa vie,
A mentir à lui même,
En mentant à autrui,
Pour que tout le monde l’aime.
Il jouait, faux gentil,
A soigner son image,
Seules les femmes de sa vie,
Connurent son vrai visage,
C’est en catimini,
Qu’il put montrer sa rage.
Il ne pouvait aimer,
Car il s’aimait trop lui,
Aucune humilité,
Le rendit tout petit.
Il voulait être Tout,
Monsieur la grande gueule,
Pas de place pour le Nous,
Il a fini Tout seul.
Mais je lui dis merci,
Car de ses pires reflets,
J’ai vu mes pires ennemis,
Et jamais oh jamais,
Je ne veux être comme lui.

Le corps a raison – La raison fait du tort

Parfois je doute du bon choix,
Je suis confuse entre deux moi.
Donc je me pose, sans réfléchir,
J’écoute mon corps, pour ressentir.
Le corps nous dit des vérités,
L’esprit, un menteur entrainé.
Quand le corps parle, lui, je le crois,
L’esprit m’a menti, trop de fois.
Quand j’ai écouté ma raison,
Elle m’a trahie comme leçon.
Je n’ai confiance qu’en mon corps,
Lui ne m’a jamais fait de tort.
S’il m’en fait c’est pour m’avertir,
Et non jamais pour me nuire.
Mon corps, mes sens, mon instinct,
Mes lanternes du bon chemin.
Sans aucun doute, des valeurs sures,
J’écoute tout ce qu’elles me murmurent.
L’esprit peuplé de baratins,
Se joue de moi, tel le malin.
L’esprit, l’objet de toutes nos peurs,
La peur, l’objet de tant de maux.
Le corps, notre cœur protecteur.
Le cœur est vrai, l’esprit est faux.

 

 

 

 

Pour les Oiseaux en Cages

 

A vous tous, inhumains, hommes et femmes de ce monde,
Qui osez enfermer, les merveilleux oiseaux.
J’ai autant de chagrin, que ma rage est profonde,
Avez-vous cogité, bande d’insensibles idiots ?
Qu’on vous coupe les mains, pour cette action immonde,
Pire qu’une pomme dérobée, ça mérite le cachot !

L’oiseau, par excellence, de nature à voler,
On lui donna cette chance, pourquoi donc l’en priver ?
De la pire inconscience, nait une grande méchanceté,
Le comble de l’ignorance, amène à l’irrespect.
On dit que ça porte chance ? Un oiseau prisonnier ?
Il s’agit d’une démence, encore pour faire du blé !

A vous tous les vendeurs, sadiques, impitoyables,
A vous tous les acheteurs, pathétiques
, exécrables,
Egoïstes, sans-cœur, tragiques et méprisables !
Prenez de la hauteur, voyez vous misérables !
Ce n’est pas la douceur, qui vous rendra aimable,
C’est avec des pleurs, qu’une faute est pardonnable.

Admirez la beauté, des oiseaux si jolis,
Symbole de liberté, miroir du paradis.
C’est la loi d’la nature qu’ils puissent se faire manger,
Mais c’est contre nature qu’ils vivent emprisonnés.
Il est temps d’arrêter, de croire ce qui arrange,
Aveuglés d’intérêts, il est temps que ça change.

BOUBOU

 Pour mon cher boubou, mon amour adoré,   

Je t’écris aujourd’hui pour te rendre un hommage,

Toi le petit chien fou qui m’a accompagné,

Durant 5 ans de vie, tant d’histoires en images.

Toi le petit voyou, qui aimait se frotter,

Sur son coussin chéri, tous les jours sans blocage,

Loin d’être mou du genou, mon petit excité,

Tant de péripéties , tu n’étais pas un sage.

Te baladant solo, sur les champs Elysées,

T’avais tissé des liens, avec les commerçants,

Charmeur et rigolo, tu les as subjugués,

Chaque jour un festin, pour Bou l’indépendant.

Boubou le boutentrain, tu étais un sans gène,

Tu aimais prendre la fuite ,quand vint chienne à ton goût,

Volé par des roumains sur les quais de la seine,

Kidnappé ensuite dans le parc de Saint-Cloud,

Petit être mieux qu’humain, de ses joies et ses peines,

Sans toi ma vie ensuite valait bien moins le coup.

J’aimais tant tes câlins qui me disaient je t’aime,

Malgré certaines conduites, tu étais tellement doux.

Sans conscience de ta taille, tu savais pas te taire,

Agressé tant de fois, dans le creux de ton cou,

Petit bourgeois racaille , t’étais comme ta mère.

A vouloir faire ta loi, t’étais chez toi partout.

Tu seras mort libre, sans avoir eu de laisse,

Les gros mangent les petits, c’est comme ça dans la vie,

Bouffé par un plus grand, forme d’abus de faiblesse,

Mais l’enfer c’est la vie, le ciel le paradis.

Quelle douleur de te perdre, ma boule de tendresse,

J’en ai pleuré des jours, j’en ai pleuré des nuits,

Je garderai mémoire de ta belle allégresse,

Et surtout grâce à toi, mon boubou j’ai compris,

Que donner de l’amour c’est la plus grande richesse,

Lorsque je t’en donnais, j’en aimais cette vie.

Pas d’amour sans Amour

Où en est l’amour aujourd’hui ?
A-t-il encore du succès ?
Plus c’est notre ego qu’on nourrit,
Moins le « nous » n’aura d’intérêt,
Quand c’est une forme pour faire joli,
Le fond de l’amour disparaît.
Le couple est beau quand il construit,
Riche de complémentarité.
Pas un remède contre l’ennui,
Ni une bouée pour pas couler.
Si tout seul on n’aime pas la vie,
A deux rien ne sert d’essayer!
Quand faire l’amour donne la vie,
Pourquoi faire l’amour sans s’aimer?
Pour le plaisir d’une simple nuit?
On se consomme, vite périmé!
Par besoin ou par envie?
Pour se sentir désiré?
Cette attitude nous réduit,
A n’être jamais satisfait,
Parfois à se sentir sali,
Ou juste à avoir des regrets.
On se pigeonne, on se séduit,
Pleins d’illusions, on est dupé,
En un seul soir on s’éblouit,
On ne sait même pas qui l’on est,
Et le lendemain on s’oublie,
Car ce n’était pas mérité,
Où l’on se presse et l’on s’unit,
Par le besoin d’être rassuré.
Dans les deux cas c’est du gâchis,
Où l’on se perd, désabusé.
Plus on va vite, plus on détruit,
C’est plein de charme de patienter,
C’est tellement mieux quand on choisit,
D’être vraiment sur que l’autre nous plait.
La séduction est si jolie,
On a toute la vie pour s’aimer,
Séparant le corps de l’esprit,
On peut pas être équilibré.

Pardonnez-Moi

 Pardonnez-moi, pour toutes les fois, où j’ai du avorter la vie.

Tout ces bébés, venus en moi, des cinq hommes de ma vie.

J’étais trop jeune et les papas, m’avaient déçue, m’avaient trahie.

Souvent ils me respectaient pas, de mauvais pères pour mes petits.

 Bien trop risqué pour vous et moi, même si j’en aurai eu l’envie,

De vous garder, de mettre à bas, des innocents auraient subi,

Tellement de crises, de haut de bas, d’une inconstance qui détruit,

La peine que j’ai vécue en moi, d’avoir des parents ennemis.

 Violence ambiante, si souvent, j’ai tant souffert, j’ai tant pleuré,

De remarquer que mes modèles s’aimaient sans trop se respecter.

Puis mes amours d’hommes défaillants, qui aimaient à me rabaisser,

Un climat peu sécurisant, pour donner vie à un bébé.

 Bien trop sensible, j’ai absorbé, tout ce mal qui m’aura tant nui,

Et il m’aura influencé, dans mes rapports avec autrui.

Comment pouvoir donc enfanter ? Sans faire exprès, on reproduit.

J’aurai si peur de faire payer, à mon enfant, mon mal de vie.

 Comment pouvoir faire un bébé, quand on est encore une enfant ?

Comment pouvoir le risquer, dans un climat si peu confiant ?

Un être qui n’a rien demandé, faut lui offrir du bienveillant,

Sens de responsabilité, le monde souffre déjà tant.

 Oh mes bébés pardonnez-moi, c’était pas l’heure de vous aimer,

J’ai encore du chemin de croix, pour aimer l’humain, pardonner.

Je réfléchirai à deux fois, avant de me laisser piéger,

Par des faux amours qui sont là, pour me faire grandir, évoluer.

 Oh mes bébés pardonnez-moi, j’ai tant envie de vous aimer,

Et je ne vous décevrai pas, quand enfin l’heure aura sonné.

J’aurai pour vous comme Papa, un homme bon, solide et vrai,

Un homme qui me respectera, quand je serai son même reflet.

 

 

 
 

Solution Naturelle pour L’avortement

Ce message adresse une solution pour toutes les femmes du monde qui n’ont toujours pas, hélas, le droit à l’avortement.
Aussi aux femmes, qui malgré leurs précautions sont tombées enceintes et n’ont pas d’autre choix que de recourir à l’avortement.
J’ai été dans ce cas plusieurs fois hélas, j’ai subi les conséquences des méthodes traditionnelles, ce qui m’a ensuite poussé à chercher une solution alternative.
 
Je récapitule,
Il n’existe à ce jour que deux méthodes publiques pour avorter :
 
1 – La pilule abortive , qui en plus de vous détruire tout votre corps à base de chimie et d’hormones, vous donnera d’atroces douleurs pendant plusieurs jours.
Si vous avez recours à cette méthode, sachez que vous prenez le risque d’avoir un jour des réactions gênantes et irrémédiables avec le soleil : production démesurée de Mélanine.
Même si nous sommes remboursées, je tiens à préciser que cette méthode rapporte 150 euros en moyenne par pilule aux laboratoires pharmaceutiques.
 
2 – L’opération d’aspiration, qui n’a rien de naturelle non plus et qui nécessite en plus une anesthésie générale, aussi risquée que néfaste pour le corps.
Cette méthode est aussi dangereuse car nous sommes obligés d’attendre un délai de plusieurs semaines d’aménorrhée avant de passer à l’acte.
Pendant ces semaines, le mental souffre, les nausées s’installent, et le corps à qui on laisse du temps pour se préparer à la venue d’un enfant, va en prendre un gros coup, quand un mois plus tard , on le coupera dans son élan pour aspirer le foetus.
Même si nous sommes remboursées, je tiens à préciser que cette méthode rapporte en moyenne 1500 euros par opération à l’hôpital.
 
3 – Après l’avoir découverte puis expérimentée, je peux aujourd’hui vous transmettre la 3ème solution et la seule qu’il faudrait retenir.
Cette solution, elle, n’est pas remboursée par la sécurité sociale, à peu près comme toutes les choses bénéfiques pour notre santé. Cela vous coûtera 50 euros maximum. Cette technique est la plus saine, elle est simple et naturelle et aussi, vous pourrez la pratiquer sans avoir à attendre un délai qui pèserait sur le corps autant que sur l’esprit.
 
Il s’agit d’aller consulter un acuponcteur spécialisé des femmes enceintes.
Cet acuponcteur vous piquera sur tous les points nécessaires à l’interruption de la grossesse.
Expérimentée par moi-même, cette méthode a 100% de chance de réussite d’après l’avis de mon acupuncteur.
Douleurs équivalentes aux règles menstruelles.
 
Comment l’ai-je découvert ?
 
J’ai tellement enduré les deux méthodes officielles d’IVG, que ce jour là, il m’a fallu chercher ailleurs pour trouver une autre solution.
Je me suis souvenue, d’un jour, en Thaïlande , où j’allais me faire masser dans une école d‘aveugles. L’hôtesse qui me faisait remplir un questionnaire pour ma sécurité, m’avait demandé si j’étais enceinte…Je lui ai dit non, et demandé pourquoi, elle m’a répondu que si j’étais enceinte et surtout de peu, le massage serait interdit car beaucoup de risque en touchant certains points, que cela me fasse perdre le bébé.
 
Qui est la personne la plus apte et sensée connaître tout les points et liens de nos corps ?       
UN ACUPUNCTEUR.
 
Evidement , vous ne trouverez rien sur cette méthode sur internet ,
Mais quand vous irez consulter un acupuncteur spécialisé, il fera de très grand yeux et sera épaté que vous ayez trouvé l’accès à cette vérité bien cachée.
 
Oui, on nous cache la Vérité, on nous cache le vrai savoir.
Car avec ces vérités et ce vrai savoir nous pourrions nous en sortir tout seul, nous serions forts et libres et l’arnaque organisée de la société ne pourrait plus opérer.
Il est grand temps que nous récupérions le savoir et l’indépendance que nous méritons.
 
Ce message n’est pas là pour encourager à faire l’amour sans protection, et encore moins sans amour.
Ce message est là pour les femmes, qui comme moi, malgré des protections, sont tombées enceintes, soit par une trop grande fertilité, des contraceptifs défectueux ou par la faute d‘un homme irrespectueux.
Mais surtout pour le très grand nombre de femmes, dans tant de pays du monde, qui n’ont toujours pas ce droit, plus que légitime pourtant, et qui grâce à cette méthode pourraient récupérer leur liberté première, de donner oui ou non, la vie à un enfant, sans avoir nul besoin du consentement du gouvernement.
 
Je souhaite que cela puisse servir aux plus grands nombres de femmes dans le besoin pour leur éviter des souffrances et nuisances supplémentaires.
Le monde a besoin de tout , sauf de femmes et d’enfants malheureux.
 
 

Hommes sweet H0me

Il y a des Hommes qui font briller … La Femme
Il y en a d’autres qui aiment éteindre … Leur Flamme
Il y a des Hommes qui admirent leur … Femelle
Il y’en a d’autres qui veulent briser… Leurs Ailes
Il y a des Hommes qui portent la Femme … En Muse
Il y’en a d’autres qui l’écrasent et … L’abusent
Il y a des Hommes qui respectent leur…Compagne
Il y en a d’autres, des misogynes … Infâmes
Il y a des Hommes qui voient la Femme … En Graal
Il y en a d’autres qui aiment lui faire … Du Mal
Il y a des Hommes qui protègent … Leur Dame
Il y’en a d’autres qui souhaitent voler … Leur Ame
Il y a des Hommes qui rassurent leur… Conjointe
Il y en a d’autres qui les mettent dans … La Crainte
Pour certains Hommes la Femme est à …Choyer
Pour d’autres elle n’est qu’un défi un …Dossier
Il y a des Hommes qui comprennent … La Femme
Il y en a d’autres qui la jugent et … La Blâment
Pour certains Hommes la Femme est une … Etoile
Pour d’autres elle n’est bonne qu’à se mettre … A Poil
Certains Hommes par leur confiance les… Elèvent
D’autres jaloux par leurs doutes cassent tous … Leurs Rêves
Il y a des hommes honnêtes et bons … De coeur
Il y en a d’autres de dangereux … Menteurs
Pour certains Hommes la Femme est un … Bijou
Pour d’autres une chose faible à mettre à … Genoux
Il y a des Hommes qui méritent … La Femme
Bien trop hélas qu’il faut que l’on… Condamne
Les hommes mauvais sont des faibles des … Frustrés
S’ils étaient forts pas besoin de … Castrer
Il y a des Hommes qui méritent … Ce Nom
Mais bien trop d’autres qu’on appellera … Gros Cons
Il y a des Hommes sincères et vertueux
Mais bien trop d’autres qui se prennent pour … Des Dieux
Le premier humain s’appelait … Lucy
Que Lucifer apprenne d’où vient… La Vie

Animal Cérébral

Faire chanter ton oiseau, dévoiler mon secret,

Faire danser ton pinceau, biberonner mon lait.

Emoustiller ton chou, butiner de mon miel,

Limer ton bambou, juter ma prunelle.

Cajoler ma mignonne, éplucher ton haricot,

Croquer dans ma pomme, faire monter mon gâteau.

Polir ton diamant, faire siffler ton pipeau,

Croustiller mon fondant, rosir ton agneau.

Naviguer ton bateau, la barre au garde à vous,

Faire pleurer ton roseau, chérir ton bel atout.

Régaler ta sucette, sauter ta spaghetti,

Faire gonfler ma chouquette, craquer ton radis.

Saboter ton poney, taquiner ta noisette,

Goûter mon praliné, dorloter ma coquette.

Réchauffer l’esquimau, parsemer mon jardin,

Enflammer l’chalumeau, cracher ton doux venin.

 

 

Touche à tout

Nous sommes tout deux, des touches à tout, 

A jamais besoin de bouche-trou, 

Avec nos créativités, on n’est pas prêts de s’ennuyer.

Je ne veux pas de douche froide, 

J’aime quand mon coeur bat la chamade,

Je vais donc allez me coucher, juste un instant, pour me toucher. 

Et c’est reparti pour un tour, oh comme tu m’obsèdes mon amour. 

Nous sommes tout deux des touches à tout,

De jolis oiseaux un peu fous, amoureux de la liberté,

On n’est pas là pour s’étouffer, dans la vie nous on aime le beau,

Rien entre nous ne sera faux, même si on aime bien jouer,

Jamais on pourra se duper, comme des enfants, on aime l’humour,

Tout ce qu’on est, c’est de l’amour.  

Nous sommes tout deux, des touches à tout,

On sait être fort, on sait être doux, amoureux de la poésie,

Adeptes de grande fantaisie, provocateurs, agitateurs,

Autant charmeurs que farceurs, autant sauvages, que très humains,

On fait le tout avec un rien.

En plus du reste, on est glamour,

Ca donne envie de faire l’amour.

Nous sommes tout deux, des touches à tout,

Un plein d’idées, de bons bisous,

Nos deux êtres sont comme endiablés,

Par l’énergie d’un feu braisé, pourvu qu’à jamais ne se fanent,

Toute la force de ces belles flammes.

Il nous faudra, contre toutes peurs, à jamais écouter nos cœurs.

Allez, je retourne me toucher, je suis à toi, ensorcelée.

 

Attention Passion

 

 Il y a entre ce « nous », rencontre originale,
Début d’histoire de film ou plutôt un roman,
Que j’imagine long, tant il n’est pas banal,
Et que j’aime à vivre, tant il est stimulant. 
Je me sens inspirée, par notre amour spécial, 
Je me sens attachée, comme mère à son enfant,
Avec pour différence, notre côté bestial,
Oh comme j’aime ce nous, oh comme il est gourmand !

 Il y a entre nous deux, quelque chose de charnel,
Le mélange de nos goûts, parfum de nos odeurs,
Se marient parfaitement, s’en est presque irréel,
Le temps n’existe plus, cela nous laisse rêveur. 
Oh comme j’aime ce nous, il est caractériel,
Il m’attendrit aussi et fait battre mon cœur,
Au rencontre de hasard je remercie le Ciel,
Notre union destinée qui appelle au bonheur.

Il y a entre ce « nous » de parfaites proportions, 
Autant dans nos deux corps, qu’au fond de nos esprits, 
On se donne des ailes par de l’inspiration, 
Et le miroir de l’un fait avancer autrui,
Je nous sens comme portés, vers une belle mission, 
Répandre de l’amour dans les rues de la vie,
Oh comme j’aime ce nous, Oh fruit de la passion,
Un mot nous résume bien, il s’appel : Alchimie.

Il y a entre nous deux, quelque chose de magique
Ce mélange de douceur, ce désir de caresses, 
Mais aussi tout autant, une attraction physique, 
Qui fait de toi mon tigre me transformant tigresse. 
Nous sommes tout deux comme, une explosion chimique,
Qui assemble la force avec de la tendresse, 
Oh comme j’aime ce nous, tant il est atypique,
Je te prénomme mon Dieu, je serai ta Déesse.

 

Pervers Narcissique

 Je suis tombée dans les filets,
D’un grand pervers narcissique.
L’homme que j’ai tellement aimé,
N’est autre qu’une chose maléfique.
Pendant un an il aura joué,
Au prince charmant idyllique.
Tout ce que je croyais bonté,
N’était qu’atrocement stratégique.

Il alterne toujours chaud et froid,
En société se montre glorieux.
Il m’aura isolée en proie,
Maitrise parfaite du double jeu.
De la plus grande mauvaise foi,
Aussi frustré que dangereux.
Se croit au dessus de toutes lois,
Se pense l’élu venant des cieux.

Il joue la carte humanité,
Pourtant dénué d’empathie.
Pour personne il n’a de respect,
Que d’arrogance et de mépris.
Dans l’unique but d’être adulé,
Il joue une parfaite comédie.
Utilise l’autre pour mieux briller,
Vampirise l’énergie d’autrui.

Il fantasme sur le grand succès,
Que mérite son unique splendeur.
Il fera tout pour vous duper,
Jouant au gourou séducteur.
C’est un tyran en société,
En vie privée un destructeur.
Ne l’écoutez pas vous flatter,
Il est faux et noir est son cœur,

Ne se remet pas en question,
Vous serez toujours l’accusé.
Il ne demande jamais pardon,
Il se sent fort quand vous pleurez.
Il n’a aucune vraie émotion,
Il est heureux quand vous souffrez.
Il est le pire des poisons,
Pour comprendre, faut l’avoir aimé.

Un misogyne mégalomane,
Il use du charme et de sourires.
Aux yeux des autres, confiant et calme,
Il contrôle tout, vous fera rire.
Le plus fort des mythomanes.
Ce sous-homme est un diable à fuir.
Faites attention à vous les femmes,
J’ai presque failli en mourir.

 

Le Pardon est Vital

 

Comment ai -je pu aimer une personne comme toi ?

Qui prenait plaisir à me faire douter de moi.

Comment ai-je pu te croire dans tes mots tant de fois ?

Comment n’ai-je pu n’pas voir que tes actes collaient pas ?

Comment ai-je pu douter de mon fort ressenti,

Qui me disait souvent , allez, au plus vite fuis !

Comment ai-je pu aimer un être si peu sincère ?

Comment ai-je pu penser que tu puisses être un frère.

Comment ai-je pu rester , avec un être méchant,

Qui me disait toujours , que mes rêves sont trop grands !

Pourquoi ai-je excusé, toutes ses castrations,

J’étais toujours seule à me remettre en question.

Comment ai-je pu encore et encore pardonner ?

Après tant de sales coups, indignes de respect .

Comment ai-je pu penser que t’étais mon âme sœur ?

Toi le traitre joueur , et le fieffé menteur.

Comment ai-je pu aimer un homme si petit ?

Qui se prend pour un dieu et méprise tant autrui.

Comment ai-je pu penser que t’étais un surhomme ,

Pour t’avoir vu agir en pensant qu’à ta pomme.

Et en plus t’es heureux, ça te rend misérable,

D’avoir agi ainsi , sans peine pour tout ce le mal .

Et en plus t’es heureux, proche du malade mental,

Pas une excuse profonde , rien de plus anormal.

J’ai tellement de douleur par ton indifférence,

Quand t’arnaques les cœurs et jouis de leurs souffrances.

Tu m’auras fait monter jusqu’au dixième étage,

Pour ensuite me faire descendre jusqu’au tombeau,

Tu n’auras dévoilé, que ton plus beau visage,

Je t’aurai prévenu, de mes certains défauts.

Avant toi j’étais libre, aujourd’hui bête en cage,

Rien de plus douloureux, quand on est un oiseau.

Je n’ai plus de regret, j’aurai pu en crever,

Et le pire c’est que ça t’aurait fait jubiler.

Pépino

 

Avec sa tête d’œuf, crâne rasé,
Il s’en allait souvent jouer,
Sur les champs d’courses ici et là,
Papa.
Y avait quelques dimanches aussi,
Où il nous amenait avec lui,
Tellement heureuses d’être avec toi,
Papa.
L’été on partait en vacances,
On avait quand même de la chance,
Même si souvent y avait des cris,
Bas oui, tant pis.
Avec sa tête d’œuf, crâne rasé,
Ses yeux perçants, son petit nez,
Il avait l’air d’un malicieux,
Mon vieux.
C’était un très bon orateur,
Même si sa grosse voix faisait peur,
Un marginal à l’air mafieux,
Mon vieux.
Avec sa tête d’œuf, crâne rasé,
Ses musiques rock et son tarpé,
Un solitaire assez curieux,
Spécial , mon vieux.
Il aimait bien tout les dictons,
Assez rebelle, anti mouton,
Un grand joueur , très sur de soi,
Papa.
Chez nous y avait de l’émotion,
Des cris, des pleurs , de la passion,
La scène de théâtre de la vie,
Des rires , aussi…
Dire qu’on a passé des années,
Sans se comprendre, à s’affronter.
C’est quand le jour où ça va mieux ?
Nous deux…
Pardonnons nous tout ce passé,
Actes violents , mots déplacés,
Acceptons le miroir de soi,
Papa.
C’est quand le jour où l’on s’entend ?
Ne gâchons plus un seul moment,
Pour ne pas avoir de regrets,
Et vivre , en paix.
Pardonnons nous tout ce passé,
D’avoir pas su communiquer,
J’ai tant envie qu’on soit heureux,
Enfin , mon vieux.
C’est quand le jour où l’on s’entend ?
Ne perdons plus un seul instant,
Et aimons nous, c’est plus sympa !
Papa.

 

J’aime – I Love

 

J’aime la couleur bleue du ciel,
J’aime sourire, et moins pleurer,
J’aime la couleur jaune du soleil,
Baissez vos armes, j’aime la paix.

J’aime voir quand le soleil se couche,
J’aime vivre le moment présent,
J’aime être mouillée sous la douche,
J’aime à vivre hors du jugement.

J’aime la couleur verte de la jungle,
J’aime les oiseaux libres dans les airs,
J’aime les personnes qui sont humbles,
J’aime les personnes pleines de lumière.

J’aime le vent, les arbres robustes,
J’aime l’immensité de la mer,
J’aime les choses qui sont justes,
J’aime la magie et le mystère.

J’aime cuisiner, j’aime les bonbons,
J’aime l’odeur de toutes les fleurs,
J’aime la mélodie du violon,
J’aime la musique, elle chauffe le coeur.

J’aime la liberté, la justice,
J’aime la beauté, la vérité,
J’aime les bons baisers, quel délice,
J’aime l’art, la créativité.

J’aime l’eau des cascades si pures,
J’aime escalader la montagne,
J’aime vraiment tout dans la nature,
J’aime quand c’est le gentil qui gagne.

J’aime quand on me fait des massages,
J’aime faire des blagues, j’aime rigoler,
J’aime me sentir dans les nuages,
J’aime la spiritualité.

J’aime les petites morsures d’oreilles,
J’aime la douceur d’une peau,
J’aime le miel et les abeilles,
J’aime les ballades en bateau.

J’aime dormir, j’aime rêver,
J’aime le calme, j’aime respirer,
J’aime inventer, imaginer,
J’aime l’espoir du progrès.

J’aime autant perdre que gagner,
J’aime les leçons à en tirer,
J’aime l’expérience, la nouveauté,
J’aime grandir et pardonner.

J’aime casser les lois et les codes,
J’aime vivre dans mon petit monde,
J’aime créer une nouvelle mode,
J’aime ressentir les bonnes ondes.

J’aime voyager un peu partout,
J’aime rencontrer la différence,
J’aime parler, j’aime écouter,
J’aime ressentir la bienveillance.

J’aime vivre sans être stressée,
J’aime bien manger du chocolat,
J’aime te peindre le portrait,
J’aime la tendresse quelque fois.

J’aime danser, cela m’anime,
J’aime jouer, j’aime chanter,
J’aime ma vie comme dans un film,
J’aime la vie en épopée.

J’aime ton regard dans le mien,
J’aime être seule assez souvent,
J’aime les soirs où l’on boit du vin,
J‘aime à aimer, ça fait longtemps !

J’aime la lune et les étoiles,
J’aime la terre, la galaxie,
J’aime rêver ma vie sur la toile,
J’aime la vie en fantaisie.

 

MA-LIGNE COCAINE

De seize à vingt-trois ans , tu t’offrais en alliée,
Toi qui me dotais d’une telle confiance en moi,
Tes effets stimulants me pressaient à parler,
Sans ressentir de doutes, j’assurai les débats.
Tes effets hilarants auront su m’exciter,
Jusque sur l’autoroute, sans permis , hors la loi,
Je n’étais qu’une enfant , perdue, illusionnée,
En totale déroute , j’avais besoin de toi.

Sans quoi je n’étais rien qu’une brebis égarée,
Si loin de mon troupeau, la famille que j’ai fuie,
Recherchant le chemin où l’on pourrait m’aimer,
Fantasmant d’idéaux, rêvant de vrais amis.
Pour voiler mon chagrin, je t’aurai consommée,
A gonfler mon ego, à m’inventer des vies.
Tu étais mon câlin, destructeur bien-aimé,
Empoisonné cadeau, béquille d’utopie.

Je me sentais puissante, une fois dans tes bras,
Eprise d’un tel pouvoir, d’une laide arrogance,
Petit conne insolente, mon cœur n’était plus là,
Je trompai le miroir, pour garder l’assurance.
Mais quand vinrent les descentes, me ramenant si bas,
Je compris le déboire, de ma triste existence,
Par des nuits angoissantes, d’idées noires en tracas,
D’insomnies chaque soir qui frôlaient la démence.

Je ne pouvais dormir qu’en gobant une pilule,
Mon pauvre petit corps était si mal traité,
A force de les détruire, mes précieuses cellules,
Je souffrais de remords, face à cette vérité.
A force de me nuire, j’ai du prendre du recul,
La drogue me faisait tord, je me suis fait pitié.
C’était l’heure de guérir, de ce rite ridicule,
Nul besoin d’effort autre que de me respecter.

Sans regrets j’ai quitté, le monde des paillettes,
Où la foule se cause mais personne ne s’entend.
Pour mon âme et santé, je n’ai plus joué cette fête,
J’ai cherché une cause, pour satisfaire mon temps.
J’ai appris à m’aimer, en me trouvant une quête,
J’ai appris à m’aimer, ça à pris plus de temps,
Que l’imposture d’un trait, qui te fait perdre la tête,
Et te prête une confiance qui n’est autre que du vent.

 

La cigarette

 

Tout allait bien, avant qu’un jour,
Avec les copains, dans la cour,
On ne s’enfume comme le malin,
La cigarette, pour faire bien.

On se réunit autour d’elle,
On se croit beau, on fait du zèle,
C’est pas d’notre faute d’être tombé,
Dans un des pièges d’la société.

On se croyait plus fort que tout,
Risquer la mort, ça on s’en fout,
Comme des insolents, nous on ose,
Faut bien mourir de quelque chose.

On avait pas besoin de ça,
Maint’nant on pense qu’on a pas l’choix,
Prisonniers nous sommes dépendants,
Comme des drogués et on se ment.

Petits cerveaux emprisonnés,
Par des croyances erronées,
Il n’existe pas d’addiction,
Encore une manipulation.

Notre esprit est conditionné,
Par la peur d’être abandonné,
De ce qu’on croit être un plaisir,
D’une illusion qui fait mourir.

On rêve pourtant de liberté,
Faudrait apprendre à mieux penser,
Goûter la vérité en face,
La cigarette c‘est dégueulasse !

Comment peut on trouver ça bon ?
Soyons honnêtes et observons,
Ridicule geste, ensuite le goût,
Une prison qui prend tes sous.

C’est fou d’si peu aimer la vie,
Quand on y pense, juste par ennui,
Prêts à mourir n’importe quand,
Pourvu qu’on fume, on est content.

Avant d‘avoir fumé un jour,
T‘étais heureux toi dans la cour,
Tu t’amusais, t’avais confiance,
Maint’nant tu stresses sans ta substance.

Avant d’avoir fumé un jour,
J’étais heureux moi dans la cour,
Alors aujourd’hui sans effort,
Je f’rai plus d’mal à mon p’tit corps !

 

 

La peur et les médicaments

On réalise seulement maintenant,

Que depuis de nombreuses années,

Dans un seul but, faire de l’argent,

On s’est bien fait manipuler.

Par ceux qu’on appelle des marchands,

Nous nous sommes tous fait escroquer.

 

On a confiance en son médecin,

On croit en lui plus qu’en nous,

De ses beaux discours il convainc,

Par son statut, par son bagoût.

On les prend pour des magiciens,

Mais ce sont souvent des voyous.

 Ils ont d’abord créé la peur,

En inventant la maladie,

Ce sont les meilleurs des vendeurs,

Ils ont dupé bien des esprits,

Messieurs mesdames les docteurs,

Un mot vous va : la fourberie.

 Ils nous ont vendu des traitements,

Car apeurés nous sommes crédules,

Jusqu’à nous rendre dépendants,

D’l’effet placebo d’une gélule,

Nous sommes de pauvres innocents,

On l’a bien gobé la pilule.

 Depuis notre premier vaccin,

On nous a tous empoisonnés,

La médecine c’est le malin,

Dans le corps d’un saint déguisé,

Cette comédie doit prendre fin,

Sachez qu’la peur c’est le danger.

 

C’est bien le premier des métiers,

Qui se doit d’être honorifique,

Ils sont trop rares les passionnés,

Dans ce domaine c’est dramatique,

Je n’oserai plus les consulter,

Que s’il s’agit de mécanique.

L’homme moderne

Quand je vois l’homme sur instagram,
Il perd toute sa virilité,
Il semble pas plus futé qu’un âne,
Et ne m’inspire nul intérêt.
Quand je vois qu’il le pavane,
Son piètre ego, toute la journée,
Il paraît vide son pauvre crâne,
Je n’éprouve que de la pitié.
Recherchant toujours plus de fans,
Désirant tellement être aimé,
Loin de l’assurance qu’il proclame,
Il s’avère faible en vérité.
Loin de la force, c’est un drame,
Il ressemble à un chien castré.
S’il ne lui restait pas l’organe,
Il n’aurait plus d’utilité.
C’est avec peine que je le proclame,
Le fond sincère de ma pensée,
C’est sans une gène que je le blâme,
D’être devenu émasculé.
Avec pour souhait, que sonne l’alarme,
Pour qu’il agisse face au danger.
Je sais pas vous, mes belles dames,
Mais moi ça peut pas m’exciter.
Mon homme n’aura pas instagram,
Ca j’en mets ma main à couper.
Je préfère mille fois une femme,
Plutôt qu’un homme si diminué.