Cadrer par le Cadran

N’est-ce donc pas l’horloge, la base de tant de maux ?

N’est-ce donc pas l’horloge, la racine du chaos ?

Son temps devient argent, le cadran est barjo !

Et le moment présent, s’en oublie au cachot.

Mais le temps est la Vie, non pas leurs carillons,

L’espace nous a permis, de vivre sans cette prison.

Sans la pendule humaine, l’humain avait le temps,

Pour la joie, pas la peine, pour l’ici et maintenant,

Le temps de faire du beau, le temps de faire du bien,

Sans stress ce fardeau, sans penser à trop loin.

Sans la peur de l’âge, n’est-ce pas plus beau la vie ?

Le temps n’est pas l’horloge, car le temps c’est la vie.

La vie n’est pas une cage, dans un cadran fini,          

La vie n’enferme pas, ni le corps ni l’esprit,

Ne serait-ce pas plus sage, de vivre dans l’infini ?

La vie n’a pas d’horloge, la vie n’est pas finie.

Le temps n’est pas l’argent, la vie n’a pas de prix.

La vie elle donne le temps, l’horloge elle vole la vie.

La vie n’a nullement, besoin de la pendule,

Pour vivre harmonieusement, faut sortir de la bulle,

Du fichu sablier, qui permet société,

Destructrice du vivant, destructrice du sacré.

Sans l’horloge qui s’écoule, on libère les foules,

Pour que meurt à jamais ces sociétés maboules,

Et le moment présent devient seule vérité,

L’invention du cadran, nous a tous encerclé,

Seul le maintenant, peut amener la paix.

Le cadran est la base, sans la base c’est brisé,

Détruisons ce cadran pour une belle société,

Détruisons le cadran, pour la sérénité,

Détruisons ce cadran, sauvons l’humanité.

La vérité est claire, qui peut encore en douter ?
Il s’agit bel et bien d’un complot de sorciers !
Le transhumanisme passe par la vaccination.
Tant de preuves sont là, faites vos choix les mignons !

Les Guerres = Une Histoire de Boules et de Billes 

Prière

Prions pour la Nature, Prions pour le Vivant, 

Qu’ils deviennent le Sacré de chaque être pensant. 

Chère Nature, notre Terre, comme Mère première, 

Cher Dieu dans le Cieux, comme pour Tous, notre Père.  

Clair devant nos Yeux, évident dans nos Coeurs,

Si l’on suit la Nature, on ne peut faire d’erreur.

Prions pour que la Conscience de la Vérité,

Illumine notre Monde dans tous les foyers,

Même si il se peut qu’elle soit dure à pleurer,
Le mensonge, lui, protège, toujours avant de tuer.

Prions pour que les diables ne soient plus pris pour Dieux.

Ils s’opposent à la Vie, leur monde est malheureux. 

Prions pour que l’Réel soit un Vital besoin, 

Prions pour que l’virtuel soit l’ennemi de demain.

Prions pour que l’Humain cesse d’acheter son Bonheur,
Sachant qu’il est en lui, son pouvoir créateur.
Prions pour que nos Sens, soient Chéris, Développés,
Car ils sont le Précieux de notre Humanité, 
Et sans eux on serait d’identiques idiots, 
Dociles soldats d’armés, si loin des Animaux.

Prions pour que laideur, ne puisse plus trôner,

Pour le Bonheur du Tout, que Triomphe la Beauté !

Prions pour que les Vertus seules soient Prospères, 

Et que les vices, eux, récoltent la misère. 

Prions pour qu’une Vraie loi Rayonne en société,

Seule celle du Karma peut amener la Paix.

Cultivons tous ensemble de Belles prières,

Pour que règne l’Amour et périsse la guerre.

L’homme est la seule erreur des Dieux

Dieu-Nature crée de l’air,

De l’eau, de la lumière,

Aussi la sève, la terre,

Pour les arbres et les fruits.

L’homme produit des enfants,

Eduqués à l’enfer,

Pour l’pouvoir et l’argent,

Détruisent le paradis.

Dieu-Nature bénévole

Donne sans rien demander,

Les humains, eux, la volent,

Pour la vendre, la polluer !

Où donc se trouvent les Dieux ?

Entre homme et nature ?  

Un peu d’humilité,

Marionnettes miniatures !

Les Dieux sont généreux,

Offrent tout gracieusement,

Les hommes, si prétentieux,

Meurent sans leurs éléments !

 

 

Inutile de haïr, les cruels dirigeants, 

Envoyons de l’amour, pour qu’ils arrêtent l’infâme !

Car c’est l’amour qui manque, aux suppôts de Satan,

Car c’est l’amour qui manque, aux hommes sans états d’âmes, 

Notre haine les renforce, à se sentir puissant,

Et le plus triste drame, détruit notre présent. 

Intelligence des Sens – L’intelligence est SENS

L’intelligence artificielle, c’est la prochaine destination,

L’intelligence artificielle, elle est non-sens et perdition,

L’intelligence artificielle, c’est le but de leurs décisions,

L’intelligence artificielle, nouvelle normale d’adaptation,

L’intelligence artificielle, faite de règles de distanciations,

L’intelligence artificielle, c’est notre cœur mis en prison,

L’intelligence artificielle, c’est un humain sans émotion,

L’intelligence artificielle, c’est leur projet, leur vocation,

L’intelligence artificielle, c’est la plus grande aliénation,

L’intelligence artificielle, rien que le mot donne des frissons,

L’intelligence artificielle, l’artificiel c’est du bidon !

L’intelligence sensorielle, ils veulent la tuer pour pour leur mission,

L’intelligence sensorielle, elle est amour et sensations,
L’intelligence sensorielle, elle est nature elle est union,

L’intelligence sensorielle, elle est sacrée, un précieux don,

L’intelligence sensorielle, elle donne les plus belles créations,

L’intelligence sensorielle, elle est le vrai, elle est le bon.

L’intelligence sensorielle, elle est beauté et perfection.

L’intelligence sensorielle, c’est toujours elle qui a raison.

L’intelligence sensorielle, elle est l’ennemi des démons,

L’intelligence artificielle, c’est Lucifer la destruction,

L’intelligence artificielle, elle est la mort, elle est poison.
L’intelligence artificielle , elle contrôle la population.

L’intelligence artificielle, c’est le changement, la mutation,

L’intelligence artificielle, l’humanité en extinction,

L’intelligence artificielle, pour tuer nos sens faut être un con !

L’intelligence artificielle, passera par la vaccination.

L’intelligence sensorielle, c’est nos sens en ébullition.

L’intelligence sensorielle, c’est la seule qui mérite ce nom,

L’intelligence sensorielle, mérite toute notre attention,

L’intelligence sensorielle, elle est l’unique bénédiction,

L’intelligence sensorielle, mérite une grande protection.

L’intelligence sensorielle, elle est la vie, ma religion.

Mascarade Démasquée

A vous tous, dirigeants, soit disant dépassés,

Quelques questionnements, que je dois étaler.

Vous semblez si soucieux, de notre bonne santé,

Qu’il est plus que curieux, ces masques imposés,

Qui empêchent de sourire, plus grave, de respirer.

Mais vous me faites rire, à si bien les porter,

Ils vous vont comme un gant, vous êtes si beaux, cachés,

Et on ne vous entend, presque plus, c’est parfait !

Vous qui êtes éclairés, êtres humains des lumières,

Ayez peur du revers, de vos actes meurtriers !

 

A vous tous, parents, soit disant concernés,

Par le bien d’vos enfants, innocents protégés,

Si dans toutes leurs écoles, on ne leur apprend pas,

Qu’respirer et sourire, sont deux nécessitées,

Absolument vitales, pour vivre en bonne santé,

Je ne comprends donc pas, comment y envoyez,

Le fruit de vos entrailles, vos mômes adorés,

Etes-vous bien conscients, ou tous hypnotisés ?

Accepter leur réforme est pire que l’imposer.

 

Combien de temps faut-il, pour mourir étouffer ?

Dessous un oreiller, quelques minutes à peine ?

Alors imaginez, quels seront les problèmes,

De toutes celles et ceux, qui auront concédé,  

Aux chambres à gaz modernes, sournoises, dissimulées,

Des masques muselières, 12 heures par journée.

Il est sûr qu’à court terme, le monde va s’asphyxier,

Se pensant plus sécures, sous leurs masques de saletés,

Les moutons de panurges vont droit se suicider.

Même si virus il y a, car ils l’ont fabriqué,

Ni la peur ni les masques ne sont là pour aider.

 

 

 

Tout le Bien chez l’Humain

J’ai envie aujourd’hui, de penser constructif,

Au sujet de l’humain, de toutes ses qualités,

En posant à l’écrit, seulement le positif,

Peut-être que demain, en sera bonifié.

Si avec mon esprit, qui se veut créatif,

J’utilise mes mains, pour décrire la beauté,

Peut-être que par magie, l’ensemble du négatif,

S’envolera du chemin d’une triste réalité.

  

Merci aux inventeurs, de tous les instruments,

Qui font naitre la musique, en divine beauté,

Amenant à l’union et aux rassemblements,

Du reggae au classique, des peuples du monde entier,

Partageant l’émotion, depuis la nuit des temps,

Rien de plus magnifique, d’en chanter d’en danser.

Vibrante de frissons, touchante de sentiments,

Rien n’est plus bénéfique, qu’elle puisse exister.

 

Merci aux créateurs, pour l’art du cinéma,

Aux réalisateurs qui m’inspirent tant de fois,

Grâce auxquels j’aurai pu m’évader des soucis,

Tant de films merveilleux, conçus par des génies.

J’en aurai voyagé, tout en restant chez moi,

Pleurer ou rigoler, apprendre sur l’autre ou soi.

Merci actrices, acteurs, sincères et investis,

Qui jouent avec leurs cœurs, les histoires de nos vies.

 

Merci tous les grands hommes, philosophes, écrivains,

Peintres et musiciens, poètes et chanteurs, 

Chacun avec sa forme, son amour et ses mains,

Partagent pour le bien, les visions de leurs cœurs.

Simples ou bien hors-normes, ils inspirent le divin,

De la sève coulant dans leurs corps créateurs,

Comme sous l’effet d’opium, ils frôlent le devin,

De leur imaginaire, à l’œil observateur.

 

Merci aux acrobates, grands sportifs ou danseurs,

Qui m’impressionnent tant pars leurs prouesses physiques,

Confiantes et adroites, le fruit des travailleurs,

Prouvent qu’avec le temps, et beaucoup de pratique,

Nous autres, simples primates, cherchant à être meilleurs,

D’esprits intelligents, frôlant le fantastique,

Sans être des automates, on peut vaincre la peur,

Sans être des magiciens, on peut être magiques.

 

Merci aux médecins, pour l’anesthésie,

Sans laquelle la torture aurait pu perdurer,

A tous ses beaux humains, qui souvent sauvent des vies,

Car ils font leur travail de manière passionnée.

Infirmières et psychiatres, qui ont de l’empathie,

D’une sincère écoute, pour comprendre et aider,

En donnant de leur cœur plus que des produits,

A tant de gens perdus, qui manquent d’être aimé.

 

Merci aux inventeurs d’avoir créé l’avion,

Grâce à qui j’aurai pu, voir la diversité,

Sans lequel la virée était une longue mission,

Et mon petit esprit, enfermé, étriqué,

Aurait difficilement élargit sa vision,

A voir toutes les richesses de beaucoup des contrées,

Dans lesquelles j’ai tiré tellement d’inspirations,

Réaliser ma chance et relativiser.

 

Merci aux créateurs pour ses précieux vêtements,

Qui peuvent nous réchauffer, aussi nous sublimer,

A la base très utiles, œuvres d’art dans le temps,

Ils permettent d’exprimer une personnalité.

Merci aux petites mains, qui passent tout leur temps,

A travailler durement dans l’ombre de l’atelier,

Elles méritent des honneurs, et des applaudissements,

Même si ce n’sont pas elles qui obtiennent les idées.

 

Merci aux cuisiniers, chefs hommes et femmes,

Pour ces mets délicieux, dans leurs formes et leur fonds,

C’est vital de manger pour nos corps et nos âmes,

C’est un art la cuisine, précieuse restauration .

Merci pour le feu, le four et les flammes,

Sans lesquels, impossible, de produire une cuisson,

Merci déesses et dieux, messieurs et mesdames,

De nourrir le monde, de bienfaisantes façons.

 

Merci à tous les juges, aussi aux avocats,

Qui défendent l’honneur pour la vérité,

Se foutant du profit, là pour de justes combats,

Pour ça prendrait le risque d’en perdre leurs intérêts.

Car la Nature, elle, nous donne que du beau,

Elle ne sait fabriquer que justice et pureté,

Quand les œuvres de l’humain produisent le chaos,

Parler d’utilité devient piètre vanité.

 

Merci aux professeurs qui permettent aux enfants,

D’acquérir par eux-mêmes leur unique vision,

D’apprendre avec le cœur, en les intéressant,

Sans jamais les pousser vers la compétition,

Pour devenir qui ils sont, pas des soldats d’armée,

Enseignant l’ouverture, la liberté d’esprit,

Sans jamais imposer, mais toujours inspirer,

Leur inculquant aussi que nous sommes tous unis.

  

Merci aux artisans, qui protègent notre terre,

En refusant fièrement, le moindre produit chimique,

Même si cela pourrait les rendre plus prospères,

Le plus : l’ennemi du bien, en valeur d’éthique.

Merci aux bénévoles, acteurs humanitaires,

Pour leur grand altruisme, aux combats homériques.

Merci à tous les hommes qui refusent la guerre,

Car ils œuvrent pour la paix de manière héroïques.

 

Merci aux protecteurs d’enfants et d’animaux,

Qui pour les préserver, se battent courageusement,

Merci à ces sauveurs, merci à leurs cerveaux,

D’avoir du respect pour chaque être vivant.

Merci à tous ceux qui, font quelque chose de beau,

Motivés par passion mais jamais par l’argent,

Qui appliquent la justice, soutiennent des idéaux,

Ils sont tous des modèles, réellement inspirants.

 

J’honore chaque progrès qui sert à l’être l’humain,

Sans jamais l’affaiblir ou détruire l’univers,

Merci à tous les cœurs, qui ne servent que le bien,

Sans vouloir être des dieux, humbles face à la terre-mère.

Le plus grand des mérites, revient aux êtres humains,

Qui défendent Dame-Nature, notre mère nourricière,

Qui nous donne de l’eau, et de quoi faire le pain,

Et a qui nous devons notre vie sur la terre.

 

Merci à tous ceux qui savent tendre une main,
Sans attendre pour autant un quelconque retours,

Aux pauvres dans la rue, à ceux qui ont besoin,
J’aime tant ressentir la connexion d’amour.
Merci aux inconnus qui partagent des sourires,

Rayonnants de chaleur, d’humanité en vue,

Cela réchauffe mon cœur, m’anime l’envie de vivre,

Et j’en garde l’espoir que tout n’est pas perdu.

 

 

L’Amour – La Vie

 

Dense profond trou noir,

Vive infinie lumière,

Tous deux les éléments,

De forces bien contraires,

 S’attirent comme des aimants,

Du ciel jusqu’à la terre,

D’attraction , répulsion,

Fusion d’air et matière,

 Mélange d’âme et d’esprit,   

De coeur et de chair.

Ensemble on est la vie,

L’un sans l’autre,  l’enfer.

 

Dame Nature pour Futur

Tu es la seule peinture, qui peut m’émerveiller,
De toutes tes créatures, des oiseaux liberté,
Parfaite Dame Nature, tu nous as tout donné,
De l’eau et nourriture, on te doit grand respect.
Des tes arbres majestueux, de tes fruits suspendus,
Aux paysages somptueux, de cette vie absolue.
De tes montagnes sacrées, de l’eau qui donne vie,
Tes rivières enchantées, c’est toi le paradis.
La beauté de tes fleurs, l’odeur qui en ressort,
Magie de tes couleurs, spectacle de ton décor,
L’équilibre parfait, de ta faune et ta flore
La richesse cachée, de ton acier et d’or.
De tes ciels étoilés, la lumière du soleil,
De ta lune éclairée, mystère de tes merveilles.
Et en plus de tout ça, tu nous donnes de l’espace,
On n’en profite même pas, comme moutons on s’entasse.
La ville est un mensonge, pour faire la société,
La nature loin d’un songe, la simple vérité.
De ta terre et des cieux, tu nous as donné nid,
Tu nous rends si joyeux, de ta pure énergie,
Tu es le seul vrai Dieu, perfection infinie.
Sans rien nous demander, tu nous as accueillis,
Nous pour te remercier, on pollue, on spolie ?
Pour le plus d’intérêts ? Pour le plus de profits ?
Mon dieu que l’homme est laid, son ego te détruit.
Pas un des monuments, que l’humain a crée,
Ne sera aussi grand, que ta grande beauté.
L’homme a besoin de toi, toi nul besoin de lui,
Si on te respecte pas, on mérite pas la Vie.
Il serait juste temps, d’apprendre l’humilité,
Et de vivre tranquillement, justes, beaux à tes cotés.


 

La Dictature du Bien – Pour ma Terre-Mère

Il est venu le temps, d’entrer en dictature,
Ce monde de profit n’a plus droit au futur,
Si on n’est pas contraint par des nouvelles lois,
L’humain trop paresseux ne fera pas le pas.
On consomme mal et trop, car on nous le permet,
On ne se rebelle pas, car nous sommes assistés.
L’état de notre terre, presque tout l’monde s’en fout,
Tant que c’est chez les autres, cela nous touche pas nous.
Vivre les yeux fermés, nous n’avons plus le temps,
Le drame a trop duré, c’est devenu urgent.
On se proclame l’espèce la plus intelligente,
Va falloir le prouver, là, elle est affligeante.

Il est venu le temps d’entrer en dictature,
Une dictature du bien s’impose pour Dame nature,
Si on n’a pas le choix que de la protéger,
C’est aussi l’être humain que l’on pourra sauvé.
Le dieu profit mondiale n’a plus droit à la vie,
Car c’est à cause de lui que le monde se détruit.
Le beau jardin d’Eden que l’on nous a donné,
L’abuser, le détruire, c’est pire que sept pêchés.
Elle nous donne à manger et à boire notre terre,
Saccager la nature, c’est comme tuer notre mère.
Pourquoi donc messieurs-dames, pour plus de dollars ?
Bande de tueurs infâmes qui abusent du pouvoir !

Il est venu le temps, d’entrer en dictature,
Pour protéger la vie, nos corps, notre nourriture.
De bannir toute la viande, qui cause fort préjudice,
On ne va pas mourir de faire ce sacrifice,
Quand on sait que derrière, la vie peut être sauvée,
Il nous faut l’interdire pour la sécurité.
Désolé pour Charal et tous les autres vendeurs,
On s’en foutra qu’ils râlent, c’est un problème mineur.
On va pas en crever, de devoir s’en passer,
On a déjà la chance d’avoir tant à manger.
La mort de l’industrie, vive l’artisanat !
La confiance plus sure, en ayant moins de choix.

Il est urgent le temps, d’entrer en dictature,
Pour le bien d’nos enfants, et de toutes créatures.
Pas besoin de la guerre, non plus du nucléaire,
Pour l’électricité, on prendra du solaire.
Ils tuent les arbres de vie, ensuite notre santé,
Pour plus de profit, nous sommes contaminés.
D’empoisonner notre terre, et tous ses habitants,
D’avoir créé l’enfer, de polluer l’océan,
Comment peuvent-ils encore regarder leur miroir,
Ils méritent le bûcher, ou alors l’abattoir.
Nos si beaux animaux, bientôt exterminés,
Le profit est fléau de notre humanité.

Il est venu le temps, d’entrer en dictature,
Pour protéger la vie de la moindre torture.
D’interdire le plastique et tous produits chimiques,
Qui rendent la terre stérile, et nous tuent pour du fric.
D’interdire de raser nos montagnes sacrées,
Source de vie et d’eau pour tous nous abreuver.
On a plein de bonnes huiles, abolir l’huile de palme,
Quand on sait que derrière c’est des forêts qui crament.
Ca nous fera grand bien de manger plus sainement,
Des produits naturels faits par des artisans.
Nous n’aurons plus le droit, que de faire le bien,
Nous n’aurons plus le choix, que d’être enfin humain.

Il est venu le temps, d’entrer en dictature,
Pour protéger la vie de la moindre torture.
De vaines paroles encore, la cop 21,
Le changement est encore et toujours pour demain,
Je sais pas ce qu’ils font lors de ces réunions,
Mais franchement on est loin d’une véritable action.
Messieurs-dames vendeurs d’armes ou gros industriels,
Voleurs et destructeurs aux méthodes criminelles,
A partir de maintenant, la loi vous interdit,
De détruire la vie dans le but du profit,
Tout ce qu’il nous faut faire, tient dans une chanson,
Il est simple et gratuit d’agir pour la raison.

Il est venu le temps, d’entrer en dictature,
Pour sauver la planète, arrêter l’imposture.
Interdire de construire, plus haut que trois étages,
Nous ne sommes ni des dieux ni des bêtes en cage.
La ville est un mensonge pour créer la société,
La pyramide profit va devoir s’effondrer.
Une autre éducation, car tout n’est qu’habitude,
Pas de compétition, partage et gratitude.
Une seule religion, pour tous nous rassembler,
L’amour de toute vie, le respect, la beauté.
Ce monde d’injustices en forme pyramidale,
Doit devenir un cercle où chaque homme est égal.

 

Biarritz mon Amour

 

 Biarritz ma belle féerique,
Tu m’auras séduite, fait rêver.
Tes paysages charismatiques,
Me touchent tant, me font vibrer.

De tes beaux arbres, les Tamaris,
Originaux et poétiques,
De ta grande classe, sans artifice,
De tes purs basques, si authentiques.

Toi aussi simple que coquette,
Avec la grâce de tes mouettes.
Marcher pieds nus jusqu’à la plage,
Avec la tête dans les nuages.

Me balader dans tes ruelles,
Avec le temps comme un allié.
Loin des grandes villes, repoussent mes ailes,
Il est vital de respirer.

Ca fait plaisir de rencontrer,
Tant de « bonjour » aux coins des rues,
Une sensation d’humanité, a
vec des passants inconnus.

Aussi sauvage, qu’esthétique,
Biarritz aux vertus salvatrices.
D’une énergie énigmatique,
A l’inspiration créatrice.

Tu es si forte de caractère,
Toi la plus belle ville du monde.
Ton climat, comme moi, bipolaire,
Ma passion pour toi est profonde.

Tu m’as conquise, ensorcelée,
De ton imposante nature,
De la vierge et de tes rochers,
Tu es la plus belle des peintures.

 Quel charme ce port des pêcheurs,
Les chemins dans les roches, sculptés,
Je n’me lasse pas de ta splendeur,
Biarritz tu m’auras envoutée.

Du charme des maisons aux couleurs,
Des merveilleux petits châteaux,
De l’iode si sain, des bonnes odeurs,
Et de mes amours, les moineaux.

De ton majestueux Palais,
De l’élégance du Régina,
De ta divine voie lactée,
Et de tout ces beaux hortensias.

De la puissance de ta mer,
De l’influence de tes montagnes,
De la pureté de ton air,
Des Landes proches ou de l’Espagne.

Biarritz est pour moi, exemplaire,
De comment prendre soin de la terre.
La nature s’est bien habillée,
On a devoir de l’honorer.

L’humain a bien fait son travail,
Pour t’égaler, dame Nature,
Je me sens ici, au bercail,
Biarritz sera mon futur.

Merci à tout ceux qui ont fait,
De cette ville propre, une beauté.
Merci à tout ceux qui y vivent,
De continuer à respecter.

Je remercie aussi la pluie,
Fort présente au pays,
Mais grâce à qui on est sauvé,
De l’invasion d’humains boulets.

Ma chère Biarritz magnétique,
Douce et forte, énergétique.
De tes couleurs et de tes ombres,
Tous tes ciels sont comme des songes.

De la belle plage du Miramar,
Patrick le fameux homme des mouettes,
M’aura donner un bel espoir,
Dans son altruisme envers les bêtes.

Notre ville n’est pas là où l’on naît,
Elle est celle qu’en vie, on choisit.
Depuis deux ans, je te connais,
Plus un seul doute, tu es mon nid.

Aussi rustique que raffinée,
Je te chéris fort dans mon cœur,
Toutes tes images restent gravées,
Même si souvent le ciel pleure.

Tu m’as éclairé de ton phare,
Je dois te quitter à ce jour,
J’espère revenir tôt, pas tard,

J’écris ces mots le cœur lourd.

Humains ou Robots ?

Me voilà évadée, dans les montagnes d’Asie,
Là où la vie est douce et belle à observer,
La ville est un enfer, où nous tuons la vie,
Les humains, des robots, qui ne savent que polluer.
Dame nature, notre terre, toi qui nous qui nous donne un nid,
Pourquoi l’homme, si mauvais, ne t’a pas remercié ?
Dame nature, notre mère, toi qui es si jolie.

Il se moque de toi, se prenant au sérieux,
Il a un gros complexe, d’infériorité,
Car tu es notre toit, donc le seul vrai Dieu,
Cela ne lui plait pas, il détruit pour régner.
Nature imprévisible, de la terre et des cieux,
L’homme a fort peur de toi, donc, veut t’exterminer.
Il fait n’importe quoi, pensant toujours faire mieux.

Il construit des buildings, allant plus en plus haut,
Des machines infernales , allant plus en plus vite,
Et nous comme des aveugles, en plus on dit bravo !
Toutes ces applications, jeux débiles, nous limitent,
En disant oui à ça, nous sommes les pires idiots,
Car le bonheur est loin, de tout ce qui s’agite,
Plus ça va, ça va vite, plus le vrai est du faux.

C’est la guerre dans nos vies, c’est normal que ça pète,
Toutes nos énergies, dans le monde se reflètent,
On se dit tous amis, mais c’est chacun sa tête,
On se dit tous unis, mais c’est chacun sa quête,
A cultiver l’égo, on tue toute relation,
Il n’y aura plus de vie, si on néglige l’union,
Dame nature, ma chair, l’homme est le pire poison.

Instagram et Smartphones

« -L’homme et sa sécurité doivent constituer la première préoccupation de toute aventure technologique. – Je crains le jour où la technologie remplacera les interactions humaines. Nous aurons alors créé une génération d’idiots.
-Le progrès technique est comme une hache qu’on aurait mise dans les mains d’un psychopathe.
– Il est hélas devenu évident aujourd’hui que notre technologie a dépassé notre humanité. »

Albert Einstein

 

 » Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tord qu’ils ont raison. « 
Coluche

 

Depuis le jour où j’ai instagram installé,
J’ai dans la main, toujours, une horrible sensation,
Comme si ça me chauffait, comme si ça me tendait,
Tous les nerfs de ma main, en totale contraction.
C’est l’effet d’un aimant, qui nous a aliéné,
En chose robotique, en pleine mutation.
Alors je sais pas vous ? Si vous aussi sentez ?
Que ça nous fait du tord, que c’est le pire poison.
Que ce genre d’inventions est loin d’être un progrès,
Autant physiquement, que pour nos émotions.
Le peuple devient idiot, triste et dégénéré,
Regardez vous d’en haut, et vous pourrez dire Non.

Dangereux comme la drogue, qui vous donne l’illusion,
Que le mal est le bien, que le vrai est le faux.
De selfie en selfie, piteuse génération,
Vice de créer l’envie en se pensant si beau,
Excès du moi moi moi, d’une pauvre prétention,
Voulant être adulé, sur ses réseaux sociaux.
Par cette facilité, qui vous donne l’addiction,
A poster votre vie, vous n’êtes que des photos.
Avant ça je pensais, qu’on venait du mouton,
A ce jour nul doute, qu’on descende du robot.

Maléfique instagram, société star système,
Aussi superficielle que fausse et hypocrite,
Comment polluer son âme, en recherchant les: « j’aime »,
Comment détruire la vie pourtant énergétique.
Chers messieurs, chères dames, il n’y a rien qui vous gène ?
Votre vie, votre temps, n’est que d’informatique.
Rien donc ne vous alarme ? Il n’y a pas de problème ?
Vous sentez vous heureux ou d’un vide chronique ?
Vous n’voyez pas le drame, vous n’sentez pas vos chaines ?
Le miroir de vous-même n’est-il pas pathétique ?
Je n’vous mets pas le blâme, mais secouez vous quand même !
Humanité sans flamme, matrice diabolique.

J’ai découvert aussi la fameuse « story »,
Et l’intérêt malsain, que tous vous y trouvez,
Une forme de voyeurisme, de petites mesquineries,
Pouvoir enfin savoir qui nous porte intérêt.
Vous tous, mes fans cachés, soyons donc des amis ?
Pourquoi donc m’espionner, si jamais vous m’aimez ?
Voyons nous pour du vrai, aimons nous dans la vie,
C’est tellement plus utile, dans la réalité.
Pas besoin d’en avoir, des centaines d’amis,
Si on veut qu’ils soient bons, des sincères et des vrais.

Si pour vivre, heureux, il faut vivre caché,
On semble tous malheureux, à ainsi se montrer.
Faut vivre avec son temps, il faut communiquer ?
Tous devant des écrans, loin de la vérité ?
Faut vivre avec son temps, c’est ce que vous direz !
Vous êtes tombés dedans, faut bien le justifier.
Comment faire des enfants dans une telle société ?
Où quand une mère enceinte, le foetus publié.
Pauvres homos sapiens, bêtes dénaturées,
Tout le monde se ressemble, ils ont créé l’armée.
Tu parles d’un modèle, loin d’être équilibré,
Plus personne n’a ses ailes, ça ne peut m’inspirer.

A ceux qui ne voit pas le danger de tout ça,
Je dirais bon courage, vous êtes dans le brouhaha.
J’aurai écrit ce jour, le fond de ma pensée,
Et c’est en regardant, en premier mon reflet,
Que j’ai pu constater, le miroir tragique,
De mon être diminué, d’être plus égocentrique,
De cette solitude, disproportionnée,
Par mauvaise habitude d’être mal connectés.
Même les plus grandes stars, se sont toutes faites happées,
Cela prouve que l’ego, n’est jamais rassasié.

Pourtant si connectés, mais de plus en plus seuls,
Très loin de la sagesse et de la liberté,
Tous plus autocentrés, chacun pense qu’à sa gueule,
La nature m’attend, elle a plus à donner.
Pour éviter l’enfer, faut le voir pour dire non,
Pour être libre sur terre, il faut se révolter,
Ca demande énergie de vivre en rébellion,
C’est tellement plus simple, la facilité,
Surtout quand tout le monde est dans l’acceptation,
Quand on est une rebelle, on est vite écarté.
Mais je préfère ma vie, libre, que d’être un pion,
Même si ma vie est lutte, l’honneur est à la clé.

Depuis un an gâché, sur cette application,
J’ai pu analyser, le pourquoi du comment,
Pour aujourd’hui poser, la ferme décision :
Ca y’est c‘est terminé, j’ai trop perdu de temps.
Même les intelligents, finiront tous cons,
Alors pour l’éviter, je serai plus client.
Je vous en pris humains, retrouvez la raison !
Elevez vous un peu et regardez devant,
Car ce qui vous attend, c’est de vivre en prison,
Comme des marionnettes, perdues dans ce tourment.

Je serai le changement, que je veux dans ce monde,
Je refuse fermement, de devenir machine !
Je m’en vais dès maintenant, dégagée de ses ondes,
Qui nous rendent dépendants, pire que la cocaïne.
Je me retire maintenant, sans perdre une seconde,
Je ne veux pas de place, dans ce monde de fouines.
J’espèrerai secrètement, que la nature gronde,
Pour vivre pleinement, loin de ce qui nous ruine.
Je rêverai en silence, que tout cela explose,
Pour qu’on ai plus le choix, que de se retrouver,
La seule solution pour tous vivre en osmose,
C’est surement qu’il n’y ait plus, ces smartphones endiablés.

 

La paix ne paye pas

 Pourquoi pas un Jésus
Comme chef de la Tribu ?
Un homme bon, courageux,
Sincère et vertueux,
Un modèle de droiture,
Beau, pur comme la Nature,
Un homme de vérité,
Un homme qu’on peut aimer.

Pourquoi pas un Gandhi
Comme tête du pays ?
Un homme juste et de cœur,
Ni voleur ni menteur,
Un modèle exemplaire,
Qu’éliminerait  la guerre,
Un grand homme de confiance,
Qui coulerait la finance.

 Pourquoi pas un Buddha,
Ou le Dalaï-lama ?
Un homme de compassion,
Anti consommation,
Philosophe de respect,
Prôneur de la paix,
De tous ses beaux dictons,
Amènerait-il l’action?    

Et pourquoi pas le Pape ?
En serait-il cap ?
Un homme sans pêché,
Emblème de Sainteté,
Modèle de gratitude,
Et de belles attitudes.
Qu’il dirige le monde,
Pour que l’amour inonde !

« Car la paix ne paye pas,
La guerre fait un tabac.
Travailler nos vertus,
On s’en est bien foutu.
On nous vend l’illusion.

De rêves qui n’sont pas bons,
Du système, les poissons,
On est mort à l’hameçon. »

L’Amour de mon Rêve

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Un amour vrai et doux, si fort et si sincère,
Qui contre toute épreuve, resterait solidaire,
Où jamais le mensonge, ne pourrait exister,
D’une parfaite empathie, et d’un profond respect.
Un amour d’exception, amour exceptionnel,
Sans aucune destruction, un amour passionnel.

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Un amour qui se suffit, au reste de la terre,
Les meilleurs amis, comme des sœurs et frères,
Où personne ne domine, parfaite égalité,
Où personne ne s’abime, on ne fait que s’élever.
Un amour pur et dur, un amour courageux,
Où malgré le monde fou, nous n’sommes jamais peureux.

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Un amour créatif, rebelle et généreux,
Où l’on serait la muse, à chacun de nous deux,
Sur le même chemin, juste ensemble à créer,
En parfaite harmonie, ayant les mêmes pensées.
Un amour animal, un amour enfantin,
Un amour idéal, un amour surhumain.

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Oh grand jamais de doute, une éternelle confiance,
Tout au long de la route, notre union l’évidence.
Un amour exclusif, extrêmement fidèle,
Un amour excessif, un amour éternel.
Un amour véritable, au delà de l’égo,
Où dans un même miroir, c’est l’autre qu’on trouve beau.

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Qu’on partage les mêmes rêves, sans la moindre concurrence,
Parfaits complémentaires, chacun ses compétences.
Qu’on soit toujours d’accord, jamais un seul conflit,
Que ça coule de source, sur notre fleuve de vie.
Amour de cœur, d’esprit, un amour sans effort,
Un amour pour toujours, à la vie à la mort.

 

Lumière et Obscurité

Comme la fleur du lotus, au parfum délicieux, 
Prend racine cependant, au fin fond de la boue,
Il se peut que l’astuce, pour briller de son mieux,
Soit d’être clairvoyant, de nos gestes les moins doux.


Comme la plante du cactus, se montre dure et piquante,
Pourtant s’orne de bourgeons, d’une soyeuse beauté. 
Pour croître il faut focus, sur nos faces affligeantes,
Pour qu’ensuite, tout le bon, puisse irradier.


Tout comme Vénus née, du ramas de l’écume, 
Pourtant, elle, la déesse, de la somptuosité.
C’est sous notre saleté, au cœur de l’amertume,
Que se cachent les richesses, d’une profonde beauté.


 

Nature de l’Amour

Il y a des idylles, qu’on appelle : passions,
Elles nous font chavirer, les cœurs en leurs corps,
Par des parfums subtils, enveloppent le poison,
De la calamité des futurs désaccords.
 
Il y a des liaisons qu’on baptisera : fatales,
Contre des formes harmonieuses, d’inconciliables esprits,
La précipitation à s’unir peut faire mal,
Quand la robe trompeuse est alors démunie.
 
Il y a des histoires qui doivent être vécues,
Non pas pour durer mais pour nous endurcir,
Par l’effet du miroir de nos maux défendus,
Qu’il nous faut regretter, plutôt que de les fuir.
 
Il y a des unions, peureuses, les plus banales,
D’habitudes, de confort, de profits, d’intérêts,
D’identiques confections, sans vagues déraisonnables,
Qui ne font nul tord qu’à celles qui sont en paix.
 
Il y a une morale, qu’il nous faut découvrir,
Derrière le lourd chagrin, que l’amour peut causer.
Plus l’épreuve fait de mal, plus elle peut faire grandir,
La clé est en nos mains, les leçons à tirer.
 
Il y a des aventures, que la vie a souhaitées,
Pour nous ouvrir les yeux, induire l’évolution,
Mais au fond, la nature n’a qu’une vraie destinée,
Nous duper de son mieux, pour la reproduction.
 
 
 
 
 

Diable de Tasmanie

 « Je Suis un diable de Tasmanie,
Ma seule défense c’est mon cri.
Lorsque je me sens agressée,
C’est ma nature que de brailler,
Pour qu’on me fuit, pour faire le tri,
Mais au fond timide et gentil.
Une espèce en voie d’extinction,
Soyez tranquille, population ! »

J’ai des principes dont je suis fière,
Je les attends des miens aussi,
D’être solidaire et sincère,
Si tu te dis être mon ami,
Si tu m’esquives dans la galère,
Ou alors que tu me trahis,
Tu déclencheras le signe de guerre,
Avec mes mots, j’anéantis.
Faut jamais provoquer mes nerfs,
Si tu veux pas un tsunami.
C’est ma nature que d’être entière,
Mes ennemis sont pas des amis.
L’injustice m’enrage de colère,
Tout autant que la fourberie.
Si je te croyais être un frère,
Que tu m’as dupé de tromperie,
J’exploserai comme le nucléaire,
Tu te sentiras tout petit,
Ma lave sortira du cratère,
Pour nettoyer ton infamie.
Etre faux jeton à quoi ça sert ?
Pourquoi jouer cette comédie ?
Etre faux gentil, pourquoi faire ?
Va donc voir ailleurs si j’y suis !
C’est ma nature, mon caractère,
Je connais pas l’hypocrisie,
Presque toujours, ça me dessert,
Je suis intègre à être ainsi.
Je suis plus sure en solitaire, Ils sont très rares sous mon abri.
Je me fous d’être populaire,
S’il faut ruser de duperies.
Je suis animal dans ma chair,
Je connais pas la sournoiserie,
J’ai de l’instinct, un puissant flair,
Ton mensonge n’aura pas longue vie,
Si ton obscur n’est pas clair,
Je te balaye sans compromis. Je m’adapterai pas pour plaire,
Si tu m’aimes ce sera ainsi.

Liberté

On m’avait dit de me méfier,

Que tu me causerai des tracas,

Que tu étais bien trop risqué,

Que tout s’achète dans ce monde là,

Qu’il me faudrait dur travailler, 

Sinon je te connaîtrai pas.

On m’avait mal parlé de toi , 

Lorsque je n’étais qu’une enfant,

Je te sentais plus fort que moi , 

Vouloir jaillir, naturellement, 

Ces règles je n’en voulais pas,

Pour te connaître, fallait dire Non.

Je n’ai donc écouté que moi, 

Partie avec mon balluchon,

Guidée par ma petite voix,

Et je suivais mes intuitions, 

C’était pas simple ici et là,

Mais ce fut mille et une leçons.

En étant libre j’ai fait le choix,

De fuir la facilité, 

Me baladant de toit en toit,

J’ai fait ma personnalité, 

Dans un seul but , me trouver moi,

Sans autre loi qu’être spontanée. 

Je t’ai gardé coûte que coûte,

Contre ce qui pouvait m’enchaîner,

Des choses des gens m’ont mis le doute,

Mais dans leurs cages , emprisonnée,

Il m’a fallu reprendre ma route, 

Car sans toi j’aurai pu crever.

Tel un oiseau les ailes planant, 

Là ou mon coeur me portera, 

La liberté ça rend vivant, 

La liberté ne s’achète pas, 

La liberté c’est le vivant, 

La liberté c’est notre droit.

A Toi mon Etoile

Pour te voir émerger, sur la côte de ma vie,
Je tirerai ton portrait, d’âme-sœur chérie.
Décrirai trait par trait, ton cœur et ton esprit,
Pour ainsi te chanter et qu’opère la magie.
 
Pour Toi cette chanson, pour te visualiser,
D’intenses répétitions, pour pouvoir t’attirer,
Par la force d’attraction que seront mes pensées,
Gravitation d’aimants, j’œuvre à te mériter.
 
Je te veux une personne, des plus droites et sincères,
Instinctive, animale, aussi pure que dure,
Altruiste et bonne, honnête et solidaire,
Juste, franche et entière, vénérant la nature.
 
Je désire que ton être, soit fort et courageux,
Justicier et intègre, d’une force calme et patient.
Curieux, original , humble et audacieux,
Toujours rempli de doutes, mais néanmoins, confiant.
 
Sage et philosophe, pourtant libre et rebelle,
Sportif intellectuel, aussi simple que savant,
Doux et tendre sauvage à l’âme spirituelle,
Monogame exclusif, fidèle et rassurant.
 
Lumineux et charmant aussi charismatique,
Mais pourtant ton ego, fort bien équilibré,
Vertueux, loin des vices, je te vois authentique,
Avec pour seul hic, le manque de ta moitié.
 
Il est évident que tu aimes l’art, la musique,
La cuisine, les poèmes, voyages et liberté !
Toutes tes actions de vie sont belles et héroïques !
Je te regarde sans fin, touchée, impressionnée.
 
J’imagine que tu es solide et sans peur,
Même si tu oses montrer quand quelque chose t’émeut.
Tu es un homme humain, protecteur, au grand cœur,
Réel aventurier, moitié ange, moitié Dieu.
 
Je te vois dans les actes, même si tu aimes les mots.
Je te vois respectant profondément la femme.
Je te vois dans le vrai, ayant horreur du faux.
Social mais discret, pour moi tout feu tout flamme !
 
Ton cœur préfère être seul, que mal accompagné,
Et plus le temps passa, plus il est exigeant.
A force d’expériences, tu sais bien qui tu es,
Et celle que tu veux, et celle qui t’attend.
 
Et si de ton côté, tu peignais le tableau,
De la femme dont tu rêves, de la seule qu’il te faut,
Bel et bien évident que je pourrai y voir,
Le reflet de moi-même, dans le jour comme le noir.
 
Comme ton âme est belle, tu le seras aussi,
Dans tes yeux de lumière, on voit la vérité.
Aussi rare qu’unique, oiseau du paradis,
Tu voles haut vers moi, je te sens accoster.
 
Toi ma très chère étoile je sais que tu m’entends,
Toi mon ange spécial, aussi drôle que touchant,
Toi ma bête idéale, je te rêve ardemment !
Allons mettre les voiles pour des jours hors du temps.
 
 

Beauté Physique

 

La beauté physique, elle a des standards,

C’est mathématique, avec un code barre.

La beauté physique, est aléatoire,

Elle n’a pas d’éthique, elle est dérisoire.

La beauté physique, trompe le miroir,

Le psychologique,  est dans le brouillard.

La beauté physique, est souvent une tare,

Elle rend narcissique, voir même vantard.

La beauté physique,  est un faire-valoir,

Une emblématique, qui donne du pouvoir.

Ce monde pathétique , nous a tous faire croire,

Que la beauté physique, est synonyme de gloire.

La beauté physique,  elle est illusoire,

Elle rend amnésique ,  empêche de bien voir.

La beauté physique, une belle œuvre d’art,

Qui devient tragique, quand on tourne vieillard.

Beauté esthétique, une forme provisoire,

Notre fond unique,  le seul bel espoir.

La beauté physique, elle part tôt ou tard,

Sans un beau psychique,  sortez vos mouchoirs !

 

La Mode à la Mort – La Mort à la Mode

 

La mort est-elle donc à la mode ? Où es-ce la mode qui se meurt ?
La vie me semble à l’antipode, de cette mode sans chaleur.
Où sont les années quatre-vingt ? Pourquoi rapidement oubliées ?
Catastrophique, c’est le déclin, d’une mode qui ne fait pas rêver !
Elles sont passées où les couleurs, qui nous rappelaient à la vie ?
Toutes ces tenues me font grand peur, nous sommes tout triste, nous sommes tout gris !
La mode est représentative de l’ambiance de notre société,
Elle est morbide et régressive, elle tue la personnalité !
Les hommes en pantalons moulants ? Bientôt, ils finiront en jupes.
Aucune allure, c’est déroutant ! Pour les porter il faut être dupe !
Ou tout ces pantalons bouffants, comme si tu t’étais fait dessus !
C’est ironique, déconcertant ! Non mais tu t’es vu ou t’as bu ?
Ces tenues sombres tels des vampires, on dirait tous des morts-vivants !
Tu peux oublier les sourires, ils n’iraient pas bien là-dedans !
Il se cache où notre bonheur ? Elle est passée où la beauté ?
Faisons revivre la fraîcheur, habillons nous de la gaieté !
La nature est pourtant si belle, il serait bien d’être raccord,
On devrait tous s’inspirer d’elle, pour être beaux dans son décor.
L’apparence est un premier pas, le beau est la simplicité.
Nul besoin donc d’en faire des tas, ni de casser son porte-monnaie.
Peut-être qu’en changeant la mode, on vivrait dans un plus beau monde…
Si on se met de nouveaux codes, pour dégager de meilleures ondes.
L’extérieur se voit en premier, c’est ce qu’on regarde dans la rue.
On ne risque pas de s’aimer, quand nous sommes tous si mal vêtus !
Un peu d’originalité, et d’élégance dans nos tenues.
En quelque sorte du respect, pour la vie et l’individu.

 

Gouvernement du Peuple, par le Peuple, pour le Peuple.

 
 
 
C’est difficile d’être heureux, sans avoir beaucoup d‘ignorance,
J’estime que c’est fort désastreux, de faire impasse sur la souffrance,
Que vivent tant de gens, c’est honteux, de se complaire dans l’innocence,
D’avoir à se fermer les yeux, quelle égoïste vaine existence,
C’est lamentable et douloureux, l’individualisme en puissance.
J’ai choisi d’être impétueux, pour agir en pleine conscience,
J’ai choisi d’être courageux, même si j’y perds en prééminence,
J’ai choisi d’être généreux, car ça détruit l’indifférence,
J’ai choisi de faire de mon mieux, pour que ma vie ait un vrai sens,
Je défends le coté de ceux, qui ne connaissent pas le mot : chance.
 
C’est l’heure de déclencher la guerre, sans armes, pas comme vous : barbares !
Nous on vomit vos sales manières, c’est l’heure où le peuple prend pouvoir,
On sait ce qu’il nous reste à faire, on est en masse devant le phare,
On va se battre pour notre terre, pour l’équité, pas les dollars,
Pour démolir toutes vos frontières, pour mettre fin à ce cauchemar.
Vos publicités mensongères, plus personne ne pourra y croire.
Pour l’économie et la terre, on unira tous nos savoirs,
On dictera ce qu’il faut faire, vous n’aurez qu’à le faire valoir.
On s’unira tous solidaires, car la justice est un devoir,
Nous les peuples nous peuplons la terre, unis on est remplis d’espoir.
 
Ca vous aura bien arrangé, de nous faire manger toutes vos guerres,
Bien plus simple une fois divisé, que le peuple n’ose plus rien faire,
Cette fois ci vous êtes démasqués, le peuple est enfin en colère,
A vous de nous dédommager, on va partager vos salaires,
Sans le peuple vous pouvez plus jouer, sans le peuple vous êtes la misère.
Nous seuls on peut se débrouiller, sans nous vous êtes des grabataires.
On ne va plus jamais lâcher, on est de nombreuses sœurs et frères,
A se foutre de nos intérêts, à la connaître la galère,
Ce défi on va le relever, par la force d’union salutaire.
Plus rien ne va nous arrêter, à vous de faire votre prière !
 
Elle n’est à personne notre terre, ses richesses doivent être partagées.
C’est notre nid, mère nourricière, elle mérite le plus grand respect.

Notre-Dame

 
Serait-ce une utopie, d’ardemment souhaiter,
Que nos gouvernements, lancent des appels aux dons,
Alarmés d’empathie, face au vivant bafoué,
Remplis de sentiments, de sincères émotions,
Pour tout ce qui est Vie, d’un immense respect,
Comme pour leurs bâtiments, qui leurs donnent des frissons ?
Mais leur « egocratie » accorde plus d’intérêt,
Aux illustres monuments, prétentieuses créations,
Qui ne donnent ni la vie, ni à boire et manger,
Mais l’argent est présent, pour les œuvres des maçons,
Vicieuse hypocrisie, devant une Terre fauchée,
Indéniablement, nous sommes pris pour des cons.

Le Rêve Américain

Mais d’où vient-il donc, ce rêve Américain?
Qui nous a inspiré, qui nous a inondé.
Reprenons donc l’histoire, si vous le voulez bien,
Et assumons un peu, la triste vérité.
Un des gros Génocides, c’est les Amérindiens,
Et ça malheureusement, on l’a vite oublié.
Parmi les  tueurs du monde, y’a les Américains,
Je ne comprends donc pas, ce qui nous fait rêver!

A ça pour nous en vendre, de ce Coca Cola,
Ils ont mis le paquet, ils nous ont éblouis,
De la chimie pour tous, Monsanto à tout va!
Faut vite se réveiller, maintenant les amis,
Toutes ces influences, aussi du cinéma,
Ne sont bien que des films, une triste utopie.
Derrière tout ces mensonges, il y a un combat,
Ensemble on doit dire non, sinon on perd la vie!

Mais d’ou vient-elle donc, l’envie de ressembler,
A ce peuple vainqueur, qui n’est qu’une imposture?
Où tous les dirigeants, sont comme robotisés,
Se foutant bien du peuple, et de tuer la nature,
Ils sont tous régis, par du vent financier,
Et vont bientôt forcer, le monde en dictature,
Je vous en prie à tous, cessez donc de gober,
Leur monde de profits, n’a pas l’droit au Futur.

A nous jouer du violon, à vendre de l’illusion,
Ils sont bien les plus forts, les plus grands des acteurs,
Nous font croire que bonheur, égal consommation,
Ils ont formé fourmis, à être bons travailleurs,
Pour ensuite nous voler, mettre le peuple en prison,
Ce faisant tous passer, pour les maitres sauveurs,
Je vous en prie à tous, stop l’acceptation,
Pas un des dirigeants, n’est autre qu’un menteur.

Il n’y a aucune raison, de pouvoir cautionner,
Leurs méthodes criminelles, leurs pratiques atroces,
Ils vont bientôt nous vendre, pour la « Sécurité »,
Une gouvernance mondiale, pour contrôler en force,
Si on accepte ça, c’est comme se suicider,
Ce sera pire que tout, ils sont bien trop féroces,
Je vous en prie à tous, de plus allez voter,
Sinon ce sera pire, qu’une bombe qui s’amorce !

Rébellion du troupeau

L’homme ne vient pas du singe, mais plutôt du mouton,
Il est venu le jour, de tous nous révolter,
De plus avoir la trouille, de prendre position,
Car nous avons compris, qu’il faut se rassembler,
Car nous sommes nombreux, à vivre dans la prison,
De cette minorité, qui nous a abusé.
Si tu n’es pas fils de, ou du clan franc-maçon,
Tu peux toujours courir, pour une égalité.


Il est venu le temps, de la révolution,
Ensemble tout le peuple, nous n’irons plus voter,
Car rien ne changera, si on ne dit pas non,
Pas un des candidats, n’est là pour nous sauver,
Il est urgent maintenant d’entrer en rébellion,
La politique arnaque, devenue démodée.
Nous n’avons plus le temps, pour d’autres illusions,
Tous les hommes de pouvoir, vous êtes démasqués,
Seuls vos intérêts, vous donnent motivation,
Pas un seul d’entre vous, ne recherche la paix,
Tout n’est que jeux de coq, et manipulations,
Vous ne servez qu’à vous, c’est ça la vérité.

Je suis si enragée, qu’on soit si peu en rage,
Face a toute l’injustice, de notre humanité,
Je suis désespérée, que vous aimiez vos cages,
A penser que bonheur, égal facilité,
Je suis triste de voir, que peu on le courage,
Pour agir en accord, avec leurs belles idées,
Je suis déçue de l’homme, qui se fout d’être sage,
Il préfère se battre, conquérir, dominer,
Tout est chacun pour soi, c’est le pire gaspillage,
Cet individualisme, nous a rendu bien laid,
On finira tous seuls, si on prend pas l’virage,
De penser à l’ensemble, plus qu’à notre intérêt.

Ils ont dit que l’argent, ça donnerait le bonheur,
Les plus riches de cette terre, sont perdus, malheureux,
Ils en veulent toujours plus, et sont remplis d’aigreur,
Car leur argent est sale, et les rend prétentieux,
L’argent donne le pouvoir, le pouvoir supérieur,
De se penser gagnant, de se prendre pour un Dieu,
Il n’ y a rien à envier, la richesse est de cœur,
Et les êtres les plus forts, les plus proches des Dieux,
Travaillent leurs êtres en fond, les vertus, les valeurs,
Car nous vivons ensemble, et c’est très douloureux,
Que leurs lois nous séparent, et que le coeur se meurt.

Politique

Politique d’élus,
Rien de plus corrompu !
Politique sociale,
Pour une misère mondiale !
Politique sanguinaire,
Hypocrite meurtrière !
Politique faux-jetons,
Pour faire parler les cons !
Politique ridicule,
L’heure de changer d’formule !
Politique de coq,
Humanité en Toc
.

Pour Charlie et Tant d’Autres

 

La première question, qu’on pourrait se poser,
Qui a créé le trouble, qui sème la zizanie ?
L’animal qui tue, c’est seulement pour manger,
Mais les hommes font la guerre, le ventre bien rempli.
Stratégiques ils divisent, toujours pour mieux régner,
On est bien loin du singe, l’homme est vain, il détruit,
La guerre, sa religion , pour tous nous séparer,
Dans un but dérisoire, le pouvoir, le profit.

Nos vie seraient-elles tristes sans ces maintes querelles ?
L’homme est né pour se battre, tuer toutes les choses belles?
Si on s’élève un peu, que l’on regarde de haut,
Ouvrons enfin les yeux, c’est stupide ce chaos !
Ca ne rend pas heureux, d’avoir à faire la guerre,
C’est une triste habitude, qui laisse un gout amère.
La vie passe tellement vite, c’est un compte à rebours,
Arrêtons le gâchis, ne pensons qu’à l’amour.

Femmes au Pouvoir

Quand est-ce que les femmes prennent pouvoir ?
Elles qui ont souvent, plus de coeur,
Que tout ces hommes, bêtes de foires,
Qui ne cherchent qu’à être les vainqueurs,
Prêts à tuer, pour faire valoir,
Qu’ils sont des hommes, qu’ils n’ont pas peur,
A la recherche, de la gloire,
Ils écrasent l’autre, d’un air moqueur.

Quand est-ce que les femmes font leur monde ?
Les hommes l’ont fait, ça marche pas,
Qu’elles s’unissent et puis qu’elles grondent,
Chacun son tour, maint’nant les gars !
Cette vie est triste, nauséabonde,
On en peut plus, de toutes vos lois,
Allons les femmes, formons une ronde,
Avec nos cœurs, changeons tout ça.

« Femmes …venez nous dessiner votre monde ,
Femmes …faites taire tous ces hommes immondes,
Femmes … venez prendre les rênes de ce monde ,
Femmes… dans nos ventres c’est la vie qui se fonde. »

Quand est-ce que les femmes changent les choses ?
Pour nous faire un, monde plus beau,
Avec douceur, pour la bonne cause,
Battons nous pour nos idéaux,
Sans concurrence, juste en symbiose,
Luttons ensemble contre le chaos,
Avec l’amour, il faut qu’on ose,
Tenir les rênes, porter l’flambeau.

« Femmes …venez nous dessiner votre monde ,
Femmes …faites taire tous ces hommes immondes,
Femmes … Venez prendre les reines de ce monde ,
Femmes… Dans nos ventres s’est la vie qui se fonde. »

Quand es-ce que les femmes créent la paix ?
On a toutes les atouts pour ça, si on pense pas à la monnaie,
Si on veut pas être comme le Roi, si on s’en fou des intérêts,
Si juste pour la paix on se bat, si on ne pense pas au succès,
Ni a l’égo, du moi moi moi !

L’Armé-Nie

Ca fait déjà 100 ans, c’est pas encore fini,
Que l’on laisse victime, le peuple d’Arménie.
Ca fait déjà 100 ans, qu’un million de gens tués,
Au plus médiocrement, une terre volée.
Ca fait déjà 100 ans, que l’Arménie attend,
Qu’on lui rende justice, en le reconnaissant.
J’ai la forte impression, que tout le monde s’en fout,
C’est pourtant long 100 ans, alors ? On en est où ?

Aujourd’hui et depuis, 100 ans rien à changé,
Si ce n’est des paroles, souvent intéressées,
Dans ce monde de pouvoir, dans ce monde hypocrite,
On perd toutes valeurs, du sens du mot éthique,
Tout ça pour du pognon, tout ça pour un statut,
Tous gardent le silence, tous sont des corrompus.
Dans ce monde de tireurs, dans ce monde de titans,
Les plus forts sont hélas, toujours les dominants.

Ca fait déjà 100 ans, que des larmes ont coulé,
Sur ces millions de gens, tristes exterminés,
Ca fait déjà 100 ans, que la Turquie profite,
D’une montagne sacrée, dont elle n’a le mérite,
D’une victoire erronée, d’une histoire mensonge,
D’une honte cachée, d’une rage qui l’a ronge.
Comment peut-elle vivre, avec ça sur le dos,
Comment peut-elle nier, avec toutes ses photos.

Aujourd’hui et depuis 100 ans : inacceptable !
Que les êtres d’Arménie, vivent comme des misérables,
Dans une terre souillée, pauvre et toute petite,
Sans accès à le mer, emprisonnée, réduite,
De n’avoir le droit, que d’observer au loin,
Leur montagne symbole, qui d’histoire leur revient.
Pendant que la Turquie, jouit de tous ses accords,
Profite de ses richesses, sans le moindre remord.

 Ca fait déjà 100 ans, qu’a eu lieu génocide,
Il est temps qu’enfin tout le monde soit lucide,
Le peuple d’Arménie, mérite dédommagements,
Ayez un peu de cœur, pour tous ses innocents.
Au peuple de Turquie, je demande la paix,
Au peuple de Turquie, de reconnaître les faits,
Leur terre est assez grande, pour qu’il nous rende la nôtre,
Leur terre est assez riche, pour pas voler les autres.

Aujourd’hui et depuis, 100 ans ça fait trop long,
Que l’Arménie subit, à tord, et sans raison,
Un massacre sans nom, tout ça pour de la terre,
Un viol de territoire et des meurtres de chair.
Au peuple de Turquie, je demande pour vœux,
Que son mensonge cesse, qu’il signe ses aveux.
Au peuple de Turquie, je demande en ce jour,
Qu’il signe la vérité, pour rétablir l’amour.

Parler sans Ecouter

On aime tous prétendre, avoir tout compris,
Sur nous même, sur les autres, mais surtout sur la vie,
On a l’air insolent, si on s’observe d’en haut,
On est si arrogant, et ça sonne si faux,
Et tous ces jolis mots, qu’on revendique fort,
Ne s’appliquent que trop peu, en parfait désaccord.

« Et on parle et on parle, sans jamais écouter,
Et on parle et on parle, on fait que s’répéter,
Et on parle et on parle, sans bien trop se soucier,
Que celui qui écoute, ait envie d’écouter. »

On aime tous se croire, être des bons conseilleurs
On rêve tous de transmettre, c’est notre ultime bonheur,
Faire enfin exister, notre être par nos idées,
En imposant à l’autre, en faisant des bébés,
Ca nous donne du pouvoir, ça nourrit notre Ego,
On a que ça pour croire, qu’on est grand qu’on est beau.

« Et on parle et on parle, sans jamais écouter,
Et on parle et on parle, on fait que s’répéter,
Et on parle et on parle, sans bien trop se soucier,
Que celui qui écoute, soit entrain d’écouter. »

On aime tous parler, sans si peu écouter,
Ce que l’on dit toujours, a bien trop d’intérêt,
Et on répète sans cesse, la même comédie,
On fait tous notre show, les grands et les petits,
Un tel besoin d’amour, ne peut être comblé,
Que par une vie d’Ego, qui nous a contrôlé.

Bonheur ou Plaisir ?

Que provoque le plaisir ? Un moment de douceur.
On ne peut le saisir, il durent de petites heures,
Que l’on veut reproduire, dans la quête du bonheur.
Il sait nous éblouir, c’est un usurpateur,
Qui viendra nous cueillir, pour esquiver nos peurs.
Il vient pour repartir, infidèle dragueur,
Il est fort pour séduire, c’est un bel arnaqueur,
Il sait bien nous faire jouir, mais sans lui, on en pleure.
Illusoire loisir, dépendance majeur.
Quand on le voit s’enfuir, il provoque la douleur.
Le bonheur, à construire, c’est un plus dur labeur,
Equilibre à bâtir, pour un durable bonheur,
Plus long à obtenir, mais d’une solide valeur,
Le bonheur à chérir, contre le plaisir fugueur,
Qui va vite dépérir, le plaisir est trompeur.
Son envie peut servir, son besoin destructeur.
Dépendant du plaisir, on s’écarte du bonheur,
Il ne peut qu’affaiblir, il rêve toujours d’ailleurs.
Etre heureux sans plaisir, qui vienne de l’extérieur,
N’est-ce pas mieux, s’affranchir ? N’est-ce pas ça le bonheur ?
D’être libre du plaisir, avec la joie au coeur.

Maman Printemps

 

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Combien d’années as tu passé pour moi,
Tout ce temps là où tu t’oubliais toi.
A me donner le goût de la peinture,
A me donner le besoin de nature,
A éveiller mes oreilles en musique,
A me conter des histoires atypiques.
Oh non maman je n’ai rien oublié,
De tout l’amour que tu as pu donner.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi qui as sacrifié tes jeunes années,
A faire de ton mieux pour bien m’éduquer.
A me transmettre le goût de l’effort,
De la simplicité plus que de l’or,
A vouloir m’inculquer de belles valeurs,
Me disant la beauté est dans le cœur.
Oh non Maman je n’ai rien oublié,
De tout le beau que tu m’as inspiré.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Combien de mois à te faire du souci,
Quand de la maison je m’étais enfui.
Si longtemps je t’aurai si mal aimé,
Malheureusement je t’ai trop fait payer.
Pardonne-moi Maman je n’aimais pas la vie,
Et la route fut longue même si je l’ai choisie.
Oh non Maman je recommencerai pas,
Quand je te fais mal, on souffre toi et moi.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi belle femme, une Maman courageuse,
Forte et fragile mais jamais peureuse,
Qui ne se plaint pas et toujours souriante,
Que l’on n’achète pas, une femme battante.
Pardon Maman de t’avoir fait défaut,
En te blâmant de tous les pires défauts.
Oh non Maman je n’ai rien oublié,
De l’ensemble de tes grandes qualités.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi qui d’un rien toujours bien habillée,
Toi si sensible avec tout ton passé.
Pardon Maman de t’avoir fait du mal,
De mon mal être d’écorchée bestiale,
Je suis partie des mois seule en montagne,
Pour tuer le mal et que le bien me gagne.
Oh douce Maman soit sure que c’est fini,
J’aime la vie et je te dis Merci.

 

 

 

 

Jalousie En Vie

Je me demande d’où vient la jalousie humaine,
Et comment l’abolir, car elle est laide et vaine.
Elle crée tant de conflits, entre chacun de nous,
Elle ne mérite pas vie , car ensemble on est tout.
Bien souvent les parents, qui ont l’ego trop haut,
Diront à leur enfants, que c’est eux les plus beaux.
Mais comme cela est faux, l’enfant une fois grandi,
Tombera de très haut, et développera l’envie.
La jalousie souvent, vient de la différence,
Qu’on apprend à juger, depuis notre tendre enfance.

Dans la nature pourtant ce problème n’est pas là,
Il y a des oiseaux, tout comme il y a des rats,
Il y a des papillons, comme il y a des cafards,
Il y a des moutons, comme il y a des renards,
Il y a des fourmis, il y a des serpents,
Il y des petits, il y a aussi des grands,
Il y a de jolies bêtes, d’autres un peu moins gracieuses,
Il y a des fortes têtes, d’autres petites peureuses,
Mais tous, se complètent, balance équilibrée,
Personne ne s’inquiète, tout le monde peut manger.

Personne n’a choisi, d’avoir un tel physique,
Ou même d’être un génie, plein de dons artistiques,
D’être doué pour le sport, ou très bon en dessin,
D’aimer faire des efforts, ou un poil dans la main,
D’être un gars solitaire, ou aimant le troupeau,
Chacun son caractère, comme tous les animaux.
La seule chose qu’on choisit, faire avec ce qu’on a,
Pour être homme accompli, il suffit d’être soi,
Car être qui l’on est, c’est ce qu’on fait de mieux,
Car personne n’est parfait, tous ensemble on est Dieu.