Rébellion du troupeau

L’homme ne vient pas du singe, mais plutôt du mouton,
Il est venu le jour, de tous nous révolter,
De plus avoir la trouille, de prendre position,
Car nous avons compris, qu’il faut se rassembler,
Car nous sommes nombreux, à vivre dans la prison,
De cette minorité, qui nous a abusé.
Si tu n’es pas fils de, ou du clan franc-maçon,
Tu peux toujours courir, pour une égalité.


Il est venu le temps, de la révolution,
Ensemble tout le peuple, nous n’irons plus voter,
Car rien ne changera, si on ne dit pas non,
Pas un des candidats, n’est là pour nous sauver,
Il est urgent maintenant d’entrer en rébellion,
La politique arnaque, devenue démodée.
Nous n’avons plus le temps, pour d’autres illusions,
Tous les hommes de pouvoir, vous êtes démasqués,
Seuls vos intérêts, vous donnent motivation,
Pas un seul d’entre vous, ne recherche la paix,
Tout n’est que jeux de coq, et manipulation,
Vous ne servez qu’à vous, c’est ça la vérité.

Je suis si enragée, qu’on soit si peu en rage,
Face a toute l’injustice, de notre humanité,
Je suis désespérée, que vous aimiez vos cages,
A penser que bonheur, égal facilité,
Je suis triste de voir, que peu on le courage,
Pour agir en accord, avec leurs belles idées,
Je suis déçue de l’homme, qui se fout d’être sage,
Il préfère se battre, conquérir, dominer,
Tout est chacun pour soi, c’est le pire gaspillage,
Cet individualisme, nous a rendu bien laid,
On finira tous seuls, si on prend pas l’virage,
De penser à l’ensemble, plus qu’à notre intérêt.

On a dit que l’argent, ça donnerait le bonheur,
Les plus riches de cette terre, sont perdus, malheureux,
Ils en veulent toujours plus, et sont remplis d’aigreur,
Car l’argent n’est que sale, et il rend prétentieux,
L’argent donne le pouvoir, le pouvoir supérieur,
De se penser gagnant, de se prendre pour un Dieu,
Il n’ y a rien à envier, la richesse est de cœur,
Si tu cherches à être fort, ou plus proche des Dieux,
Travaille ton être en fond, les vertus, les valeurs,
Car nous vivons ensemble, et c’est très douloureux,
Que l’argent nous sépare, et que l’amour se meurt.

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