Le Rêve Américain

Mais d’où vient-il donc, ce rêve Américain?
Qui nous a inspiré, qui nous a inondé.
Reprenons donc l’histoire, si vous le voulez bien,
Et assumons un peu, la triste vérité.
Un des gros Génocides, c’est les Amérindiens,
Et ça malheureusement, on l’a vite oublié.
Parmi les  tueurs du monde, y’a les Américains,
Je ne comprends donc pas, ce qui nous fait rêver!

A ça pour nous en vendre, de ce Coca Cola,
Ils ont mis le paquet, ils nous ont éblouis,
De la chimie pour tous, Monsanto à tout va!
Faut vite se réveiller, maintenant les amis,
Toutes ces influences, aussi du cinéma,
Ne sont bien que des films, une triste utopie.
Derrière tout ces mensonges, il y a un combat,
Ensemble on doit dire non, sinon on perd la vie!

Mais d’ou vient-elle donc, l’envie de ressembler,
A ce peuple vainqueur, qui n’est qu’une imposture?
Où tous les dirigeants, sont comme robotisés,
Se foutant bien du peuple, et de tuer la nature,
Ils sont tous régis, par du vent financier,
Et vont bientôt forcer, le monde en dictature,
Je vous en prie à tous, cessez donc de gober,
Leur monde de profits, n’a pas l’droit au Futur.

A nous jouer du violon, à vendre de l’illusion,
Ils sont bien les plus forts, les plus grands des acteurs,
Nous font croire que bonheur, égal consommation,
Ils ont formé fourmis, à être bons travailleurs,
Pour ensuite nous voler, mettre le peuple en prison,
Ce faisant tous passer, pour les maitres sauveurs,
Je vous en prie à tous, stop l’acceptation,
Pas un des dirigeants, n’est autre qu’un menteur.

Il n’y a aucune raison, de pouvoir cautionner,
Leurs méthodes criminelles, leurs pratiques atroces,
Ils vont bientôt nous vendre, pour la « Sécurité »,
Une gouvernance mondiale, pour contrôler en force,
Si on accepte ça, c’est comme se suicider,
Ce sera pire que tout, ils sont bien trop féroces,
Je vous en prie à tous, de plus allez voter,
Sinon ce sera pire, qu’une bombe qui s’amorce !

Rébellion du troupeau

L’homme ne vient pas du singe, mais plutôt du mouton,
Il est venu le jour, de tous nous révolter,
De plus avoir la trouille, de prendre position,
Car nous avons compris, qu’il faut se rassembler,
Car nous sommes nombreux, à vivre dans la prison,
De cette minorité, qui nous a abusé.
Si tu n’es pas fils de, ou du clan franc-maçon,
Tu peux toujours courir, pour une égalité.


Il est venu le temps, de la révolution,
Ensemble tout le peuple, nous n’irons plus voter,
Car rien ne changera, si on ne dit pas non,
Pas un des candidats, n’est là pour nous sauver,
Il est urgent maintenant d’entrer en rébellion,
La politique arnaque, devenue démodée.
Nous n’avons plus le temps, pour d’autres illusions,
Tous les hommes de pouvoir, vous êtes démasqués,
Seuls vos intérêts, vous donnent motivation,
Pas un seul d’entre vous, ne recherche la paix,
Tout n’est que jeux de coq, et manipulation,
Vous ne servez qu’à vous, c’est ça la vérité.

Je suis si enragée, qu’on soit si peu en rage,
Face a toute l’injustice, de notre humanité,
Je suis désespérée, que vous aimiez vos cages,
A penser que bonheur, égal facilité,
Je suis triste de voir, que peu on le courage,
Pour agir en accord, avec leurs belles idées,
Je suis déçue de l’homme, qui se fout d’être sage,
Il préfère se battre, conquérir, dominer,
Tout est chacun pour soi, c’est le pire gaspillage,
Cet individualisme, nous a rendu bien laid,
On finira tous seuls, si on prend pas l’virage,
De penser à l’ensemble, plus qu’à notre intérêt.

On a dit que l’argent, ça donnerait le bonheur,
Les plus riches de cette terre, sont perdus, malheureux,
Ils en veulent toujours plus, et sont remplis d’aigreur,
Car l’argent n’est que sale, et il rend prétentieux,
L’argent donne le pouvoir, le pouvoir supérieur,
De se penser gagnant, de se prendre pour un Dieu,
Il n’ y a rien à envier, la richesse est de cœur,
Si tu cherches à être fort, ou plus proche des Dieux,
Travaille ton être en fond, les vertus, les valeurs,
Car nous vivons ensemble, et c’est très douloureux,
Que l’argent nous sépare, et que l’amour se meurt.

Politique

Politique d’élus,
Rien de plus corrompu !
Politique sociale,
Pour une misère mondiale !
Politique sanguinaire,
Hypocrite meurtrière !
Politique faux-jetons,
Pour faire parler les cons !
Politique ridicule,
L’heure de changer d’formule !
Politique de coq,
Humanité en Toc
.

Pour Charlie et Tant d’Autres

 

La première question, qu’on pourrait se poser,
Qui a créé le trouble, qui sème la zizanie ?
L’animal qui tue, c’est seulement pour manger,
Mais les hommes font la guerre, le ventre bien rempli.
Stratégiques ils divisent, toujours pour mieux régner,
On est bien loin du singe, l’homme est vain, il détruit,
Se sert des religions, pour tous nous séparer,
Pour seul but dérisoire, le pouvoir, le profit.

Il y a bien longtemps, quand l’homme est arrivé,
Il se sentait perdu, face à l’immensité.
Il lui fallait trouver, une bonne raison,
Expliquer sa présence, quelle incompréhension !
Se sentant si petit, face au ciel, à la terre,
Il en a créé Dieu, maître de l’univers.
Au fond, soyons sérieux, il n’y a qu’à un bébé,
Qu’on peut faire avaler, de telles absurdités !

C’est comme le Père Noël, maintenant on a grandi,
On a des yeux pour voir, on a un ressenti.
Ca part d’un truc tout con, mais ça a dérapé,
Quand un jour, certains on eu la bonne idée,
Créer des religions, rendre le peuple croyant,
Ainsi les rassurer, les rendant dépendants.
Et voilà où ça mène, tout le monde s’entretue,
Les uns contres les autres, à tous les coins de rues.

Plutôt que religions, parlons philosophie,
Soyons plus réalistes et ouverts d’esprit,
Le livre de la Bible, le Coran, La Torah,
Sont de belles histoires, mélange de charabia,
Pour pouvoir dominer, il fallait diviser,
Elle est belle l’idée, mais ils n’ont pas gagné.
Aujourd’hui il est temps, d’appliquer le changement,
C’est la fin d’un système, devenu défaillant.

Regardons d’autres peuples, comme ceux des hindouistes,
Ou aussi pas très loin, nos chers humains bouddhistes,
Ils vivent tous très bien, et ne s’entretuent pas,
Sans aucun livres saints et multitudes de lois.
Toutes ces religions ont rendu l’homme raciste,
Sans cœur, fier, plein de rage, il devient terroriste.
Il est temps de changer, mais radicalement,
Le drame qui se joue, est bête et alarmant.

Il n’est pas là question, de perdre notre foi,
Imaginant des forces, bien plus grandes que soi,
Car avoir la foi, en la vie, c’est l’espoir,
Et c’est une belle chose, qu’avoir des rêves et croire.
Certes nous ne sommes rien, mais nous peuplons la terre,
Et sans ces divisions, nous serions de vrais frères.
Certes nous ne sommes rien, mais nous sommes aussi tout,
Pas besoin d’un grand Dieu pour pouvoir croire en nous.

Nos vie seraient-elles tristes sans ces maintes querelles ?
L’homme est né pour se battre, tuer toutes les choses belles?
Si on s’élève un peu, que l’on regarde de haut,
Ouvrons enfin les yeux, c’est stupide ce chaos !
Ca ne rend pas heureux, d’avoir à faire la guerre,
C’est une triste habitude, qui laisse un gout amère.
La vie passe tellement vite, c’est un compte à rebours,
Arrêtons le gâchis, ne pensons qu’à l’amour.

Chère France

 

 Que devient-elle notre chère France? faut-il s’enfuir et l’oublier?

Parce qu’on a perdu l’espérance, que les choses puissent s’améliorer.

C’est notre terre, ça à un sens, on ne peut pas l’abandonner,

Apprenons donc la résilience, mais surtout à nous entraider.

 Tout s’accélère, la décadence, dans cette France déchaînée,

Plus de repères, trop de naissances, d’un égoïsme démesuré,

Alors on sort, alors on danse, et on paraît sans partager,

Elle me rend triste ma belle France, quand on pense à tout son passé.

 « Après l’hiver vient le printemps, ca n’peut pas continuer ainsi,

Il y a toujours eu du changement, c’est pour cela qu’c’est beau la vie,

Après la pluie vient le beau temps, ca n’peut pas continuer ainsi,

On va se battre pour qu’nos enfants, ne subissent pas notre gâchis. »

 Que devient-elle notre chère France? Tous les souvenirs d’une patrie,

De grands artistes en pleine conscience, qui nous élevaient face à la vie.

De grands chercheurs, savants, des sciences, qui luttaient contre les maladies,

Elle était belle notre chère France, avant qu’elle ne pense qu’au profit.

 Tout s’accélère à grande cadence, dans cette France en tragédie,

On a perdu toute confiance, A force de jouer la comédie,

Ou est passée notre insouciance? Il ne reste que la nostalgie,

Allez rêveurs, en abondance, venez sauver notre Pays.

 « Après l’hiver vient le printemps, ca n’peut pas continuer ainsi,

Il y a toujours eu du changement, c’est pour cela qu’c’est beau la vie,

Après la pluie vient le beau temps, ca n’peut pas continuer ainsi,

On va se battre pour qu’nos enfants, ne subissent pas notre gâchis. »

 

 

Femmes au Pouvoir

Quand est-ce que les femmes prennent pouvoir ?
Elles qui ont souvent, plus de coeur,
Que tout ces hommes, bêtes de foires,
Qui ne cherchent qu’à être les vainqueurs,
Prêts à tuer, pour faire valoir,
Qu’ils sont des hommes, qu’ils n’ont pas peur,
A la recherche, de la gloire,
Ils écrasent l’autre, d’un air moqueur.

Quand est-ce que les femmes font leur monde ?
Les hommes l’ont fait, ça marche pas,
Qu’elles s’unissent et puis qu’elles grondent,
Chacun son tour, maint’nant les gars !
Cette vie est triste, nauséabonde,
On en peut plus, de toutes vos lois,
Allons les femmes, formons une ronde,
Avec nos cœurs, changeons tout ça.

« Femmes …venez nous dessiner votre monde ,
Femmes …faites taire tous ces hommes immondes,
Femmes … venez prendre les rênes de ce monde ,
Femmes… dans nos ventres c’est la vie qui se fonde. »

Quand est-ce que les femmes changent les choses ?
Pour nous faire un, monde plus beau,
Avec douceur, pour la bonne cause,
Battons nous pour nos idéaux,
Sans concurrence, juste en symbiose,
Luttons ensemble contre le chaos,
Avec l’amour, il faut qu’on ose,
Tenir les rênes, porter l’flambeau.

« Femmes …venez nous dessiner votre monde ,
Femmes …faites taire tous ces hommes immondes,
Femmes … Venez prendre les reines de ce monde ,
Femmes… Dans nos ventres s’est la vie qui se fonde. »

Quand es-ce que les femmes créent la paix ?
On a toutes les atouts pour ça, si on pense pas à la monnaie,
Si on veut pas être comme le Roi, si on s’en fou des intérêts,
Si juste pour la paix on se bat, si on ne pense pas au succès,
Ni a l’égo, du moi moi moi !

L’Armé-Nie

Ca fait déjà 100 ans, c’est pas encore fini,
Que l’on laisse victime, le peuple d’Arménie.
Ca fait déjà 100 ans, qu’un million de gens tués,
Au plus médiocrement, une terre volée.
Ca fait déjà 100 ans, que l’Arménie attend,
Qu’on lui rende justice, en le reconnaissant.
J’ai la forte impression, que tout le monde s’en fout,
C’est pourtant long 100 ans, alors ? On en est où ?

Aujourd’hui et depuis, 100 ans rien à changé,
Si ce n’est des paroles, souvent intéressées,
Dans ce monde de pouvoir, dans ce monde hypocrite,
On perd toutes valeurs, du sens du mot éthique,
Tout ça pour du pognon, tout ça pour un statut,
Tous gardent le silence, tous sont des corrompus.
Dans ce monde de tireurs, dans ce monde de titans,
Les plus forts sont hélas, toujours les dominants.

Ca fait déjà 100 ans, que des larmes ont coulé,
Sur ces millions de gens, tristes exterminés,
Ca fait déjà 100 ans, que la Turquie profite,
D’une montagne sacrée, dont elle n’a le mérite,
D’une victoire erronée, d’une histoire mensonge,
D’une honte cachée, d’une rage qui l’a ronge.
Comment peut-elle vivre, avec ça sur le dos,
Comment peut-elle nier, avec toutes ses photos.

Aujourd’hui et depuis 100 ans : inacceptable !
Que les êtres d’Arménie, vivent comme des misérables,
Dans une terre souillée, pauvre et toute petite,
Sans accès à le mer, emprisonnée, réduite,
De n’avoir le droit, que d’observer au loin,
Leur montagne symbole, qui d’histoire leur revient.
Pendant que la Turquie, jouit de tous ses accords,
Profite de ses richesses, sans le moindre remord.

 Ca fait déjà 100 ans, qu’a eu lieu génocide,
Il est temps qu’enfin tout le monde soit lucide,
Le peuple d’Arménie, mérite dédommagements,
Ayez un peu de cœur, pour tous ses innocents.
Au peuple de Turquie, je demande la paix,
Au peuple de Turquie, de reconnaître les faits,
Leur terre est assez grande, pour qu’il nous rende la nôtre,
Leur terre est assez riche, pour pas voler les autres.

Aujourd’hui et depuis, 100 ans ça fait trop long,
Que l’Arménie subit, à tord, et sans raison,
Un massacre sans nom, tout ça pour de la terre,
Un viol de territoire et des meurtres de chair.
Au peuple de Turquie, je demande pour vœux,
Que son mensonge cesse, qu’il signe ses aveux.
Au peuple de Turquie, je demande en ce jour,
Qu’il signe la vérité, pour rétablir l’amour.

Parler sans Ecouter

On aime tous prétendre, avoir tout compris,
Sur nous même, sur les autres, mais surtout sur la vie,
On a l’air insolent, si on s’observe d’en haut,
On est si arrogant, et ça sonne si faux,
Et tous ces jolis mots, qu’on revendique fort,
Ne s’appliquent que trop peu, en parfait désaccord.

« Et on parle et on parle, sans jamais écouter,
Et on parle et on parle, on fait que s’répéter,
Et on parle et on parle, sans bien trop se soucier,
Que celui qui écoute, ait envie d’écouter. »

On aime tous se croire, être des bons conseilleurs
On rêve tous de transmettre, c’est notre ultime bonheur,
Faire enfin exister, notre être par nos idées,
En imposant à l’autre, en faisant des bébés,
Ca nous donne du pouvoir, ça nourrit notre Ego,
On a que ça pour croire, qu’on est grand qu’on est beau.

« Et on parle et on parle, sans jamais écouter,
Et on parle et on parle, on fait que s’répéter,
Et on parle et on parle, sans bien trop se soucier,
Que celui qui écoute, soit entrain d’écouter. »

On aime tous parler, sans si peu écouter,
Ce que l’on dit toujours, a bien trop d’intérêt,
Et on répète sans cesse, la même comédie,
On fait tous notre show, les grands et les petits,
Un tel besoin d’amour, ne peut être comblé,
Que par une vie d’Ego, qui nous a contrôlé.

Bonheur ou Plaisir ?

Que provoque le plaisir ? Un moment de douceur.
On ne peut le saisir, il durent de petites heures,
Que l’on veut reproduire, dans la quête du bonheur.
Il sait nous éblouir, c’est un usurpateur,
Qui viendra nous cueillir, pour esquiver nos peurs.
Il vient pour repartir, infidèle dragueur,
Il est fort pour séduire, c’est un bel arnaqueur,
Il sait bien nous faire jouir, mais sans lui, on en pleure.
Illusoire loisir, dépendance majeur.
Quand on le voit s’enfuir, il provoque la douleur.
Le bonheur, à construire, c’est un plus dur labeur,
Equilibre à bâtir, pour un durable bonheur,
Plus long à obtenir, mais d’une solide valeur,
Le bonheur à chérir, contre le plaisir fugueur,
Qui va vite dépérir, le plaisir est trompeur.
Son envie peut servir, son besoin destructeur.
Dépendant du plaisir, on s’écarte du bonheur,
Il ne peut qu’affaiblir, il rêve toujours d’ailleurs.
Etre heureux sans plaisir, qui vienne de l’extérieur,
N’est-ce pas mieux, s’affranchir ? N’est-ce pas ça le bonheur ?
D’être libre du plaisir, avec la joie au coeur.

Maman Printemps

 

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Combien d’années as tu passé pour moi,
Tout ce temps là où tu t’oubliais toi.
A me donner le goût de la peinture,
A me donner le besoin de nature,
A éveiller mes oreilles en musique,
A me conter des histoires atypiques.
Oh non maman je n’ai rien oublié,
De tout l’amour que tu as pu donner.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi qui as sacrifié tes jeunes années,
A faire de ton mieux pour bien m’éduquer.
A me transmettre le goût de l’effort,
De la simplicité plus que de l’or,
A vouloir m’inculquer de belles valeurs,
Me disant la beauté est dans le cœur.
Oh non Maman je n’ai rien oublié,
De tout le beau que tu m’as inspiré.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Combien de mois à te faire du souci,
Quand de la maison je m’étais enfui.
Si longtemps je t’aurai si mal aimé,
Malheureusement je t’ai trop fait payer.
Pardonne-moi Maman je n’aimais pas la vie,
Et la route fut longue même si je l’ai choisie.
Oh non Maman je recommencerai pas,
Quand je te fais mal, on souffre toi et moi.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi belle femme, une Maman courageuse,
Forte et fragile mais jamais peureuse,
Qui ne se plaint pas et toujours souriante,
Que l’on n’achète pas, une femme battante.
Pardon Maman de t’avoir fait défaut,
En te blâmant de tous les pires défauts.
Oh non Maman je n’ai rien oublié,
De l’ensemble de tes grandes qualités.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi qui d’un rien toujours bien habillée,
Toi si sensible avec tout ton passé.
Pardon Maman de t’avoir fait du mal,
De mon mal être d’écorchée bestiale,
Je suis partie des mois seule en montagne,
Pour tuer le mal et que le bien me gagne.
Oh douce Maman soit sure que c’est fini,
J’aime la vie et je te dis Merci.

 

 

 

 

Biarritz mon Amour

 

 Biarritz ma belle féerique,
Tu m’auras séduite, fait rêver.
Tes paysages charismatiques,
Me touchent tant, me font vibrer.

De tes beaux arbres, les Tamaris,
Originaux et poétiques,
De ta grande classe, sans artifice,
De tes purs basques, si authentiques.

Toi aussi simple que coquette,
Avec la grâce de tes mouettes.
Marcher pieds nus jusqu’à la plage,
Avec la tête dans les nuages.

Me balader dans tes ruelles,
Avec le temps comme un allié.
Loin des grandes villes, repoussent mes ailes,
Il est vital de respirer.

Ca fait plaisir de rencontrer,
Tant de « bonjour » aux coins des rues,
L’ambiance de la simplicité,
Avec des passants inconnus.

Aussi sauvage, qu’esthétique,
Biarritz aux vertus salvatrices.
D’une énergie énigmatique,
A l’inspiration créatrice.

Tu es si forte de caractère,
Toi la plus belle ville du monde.
Ton climat, comme moi, bipolaire,
Ma passion pour toi est profonde.

Tu m’as conquise, ensorcelée,
De ton imposante nature,
De la vierge et de tes rochers,
Tu es la plus belle des peintures.

 Quel charme ce port des pêcheurs,
Les chemins dans les roches, sculptés,
Je n’me lasse pas de ta splendeur,
Biarritz tu m’auras envoutée.

Du charme des maisons aux couleurs,
Des merveilleux petits châteaux,
De l’iode si sain, des bonnes odeurs,
Et de mes amours, les moineaux.

De ton majestueux Palais,
De l’élégance du Régina,
De ta divine voie lactée,
Et de tout ces beaux hortensias.

De la puissance de ta mer,
De l’influence de tes montagnes,
De la pureté de ton air,
Des Landes proches ou de l’Espagne.

Biarritz est pour moi, exemplaire,
De comment prendre soin de la terre.
La nature s’est bien habillée,
On a devoir de l’honorer.

L’humain a bien fait son travail,
Pour t’égaler, dame Nature,
Je me sens ici, au bercail,
Biarritz sera mon futur.

Merci à tout ceux qui ont fait,
De cette ville propre, une beauté.
Merci à tout ceux qui y vivent,
De continuer à respecter.

Je remercie aussi la pluie,
Fort présente au pays,
Mais grâce à qui on est sauvé,
De l’invasion d’humains boulets.

Ma chère Biarritz magnétique,
Douce et forte, énergétique.
De tes couleurs et de tes ombres,
Tous tes ciels sont comme des songes.

De la belle plage du Miramar,
Patrick le fameux homme des mouettes,
M’aura donner un bel espoir,
Dans son altruisme envers les bêtes.

Notre ville n’est pas là où l’on naît,
Elle est celle qu’en vie, on choisit.
Depuis deux ans, je te connais,
Plus un seul doute, tu es mon nid.

Aussi rustique que raffinée,
Je te chéris fort dans mon cœur,
Toutes tes images restent gravées,
Même si souvent le ciel pleure.

Tu m’as éclairé de ton phare,
Je dois te quitter à ce jour,
J’espère revenir tôt, pas tard,

J’écris ces mots le cœur lourd.

Jalousie En Vie

Je me demande d’où vient la jalousie humaine,
Et comment l’abolir, car elle est laide et vaine.
Elle crée tant de conflits, entre chacun de nous,
Elle ne mérite pas vie , car ensemble on est tout.
Bien souvent les parents, qui ont l’ego trop haut,
Diront à leur enfants, que c’est eux les plus beaux.
Mais comme cela est faux, l’enfant une fois grandi,
Tombera de très haut, et développera l’envie.
La jalousie souvent, vient de la différence,
Qu’on apprend à juger, depuis notre tendre enfance.

Dans la nature pourtant ce problème n’est pas là,
Il y a des oiseaux, tout comme il y a des rats,
Il y a des papillons, comme il y a des cafards,
Il y a des moutons, comme il y a des renards,
Il y a des fourmis, il y a des serpents,
Il y des petits, il y a aussi des grands,
Il y a de jolies bêtes, d’autres un peu moins gracieuses,
Il y a des fortes têtes, d’autres petites peureuses,
Mais tous, se complètent, balance équilibrée,
Personne ne s’inquiète, tout le monde peut manger.

Personne n’a choisi, d’avoir un tel physique,
Ou même d’être un génie, plein de dons artistiques,
D’être doué pour le sport, ou très bon en dessin,
D’aimer faire des efforts, ou un poil dans la main,
D’être un gars solitaire, ou aimant le troupeau,
Chacun son caractère, comme tous les animaux.
La seule chose qu’on choisit, faire avec ce qu’on a,
Pour être homme accompli, il suffit d’être soi,
Car être qui l’on est, c’est ce qu’on fait de mieux,
Car personne n’est parfait, tous ensemble on est Dieu.

Aussi Nombreux , Aussi Seuls

Toi tu voudras me faire l’amour,
Et je ne le veux pas,
Toi tu voudras m’aimer un jour,
Et je ne le peux pas,
Nombreux veulent de moi,
La même chose que toi,
Comment croire en l’amour,
Si rapidement que ça?

« Aussi nombreux sont les hommes
Qui vivent dans ce monde là,
Aussi seuls nous sommes,
A ne penser qu’à soi,
Aussi nombreux sont les hommes,
Qui cherchent dans ce monde là,
Une seule et même personne,
Pour retrouver la foi. »

Toi tu voudras me prendre,
Sous ton aile et chez toi,
Moi je voudrais me pendre,
D’être ce que je n’suis pas,
Puis tu voudras m’apprendre,
Ta vérité à toi,
Ce sera peine perdue,
Je n’écoute que moi.

« Aussi nombreux sont les hommes
Qui vivent dans ce monde là,
Aussi seuls nous sommes,
A ne penser qu’à soi,
Aussi nombreux sont les hommes,
Qui cherchent dans ce monde là,
Une seule et même personne,
Pour retrouver la foi. »

Mais toi tu ne penses pas,
A l’intérieur de moi,
Ce que tu veux de moi,
C’est simplement pour toi,
Moi qui ne pense pas,
A te prendre quoi qu’ce soit,
Je suis un oiseau libre,
Toi tu me veux en proie.

« Aussi nombreux sont les hommes
Qui vivent dans ce monde là,
Aussi seuls nous sommes,
A ne penser qu’à soi,
Aussi nombreux sont les hommes,
Qui cherchent dans ce monde là,
Une seule et même personne,
Pour retrouver la foi. »

A force de vouloir être Tout, Tout Seul. On finira par être Tous, Tout seul.

 

J’ai connu un garçon,
Qui pensait être Tout,
A perdre la raison,
Il en devenait fou.
D’envies et de passions,
Peut y’en avoir beaucoup,
Mais tant de professions,
Seul le monde fait le Tout.
Des milliers de métiers,
Pour nous tous, si nombreux,
Tu es beau comme tu es,
Laid quand tu te crois Dieu.
D’où vient cette illusion,
Que seul on peut être Tout ?
Surement par frustration,
Il se montrait jaloux.
Si souvent il jugeait,
Tous les autres de cons,
Il se croyait parfait,
Dans la comparaison.
Il pensait tout savoir,
Avoir tout à m’apprendre,
Sans voir dans son miroir,
Ses personnels méandres.
D’une telle arrogance,
Et d’orgueil en poison,
Où est l’intelligence,
Sans remises en question ?
Il a passé sa vie,
A mentir à lui même,
En mentant à autrui,
Pour que tout le monde l’aime.
Il jouait, faux gentil,
A soigner son image,
Seules les femmes de sa vie,
Connurent son vrai visage,
C’est en catimini,
Qu’il put montrer sa rage.
Il ne pouvait aimer,
Car il s’aimait trop lui,
Aucune humilité,
Le rendit tout petit.
Il voulait être Tout,
Monsieur la grande gueule,
Pas de place pour le Nous,
Il a fini Tout seul.
Mais je lui dis merci,
Car de ses pires reflets,
J’ai vu mes pires ennemis,
Et jamais oh jamais,
Je ne veux être comme lui.

Le corps a raison – La raison fait du tort

Parfois je doute du bon choix,
Je suis confuse entre deux moi.
Donc je me pose, sans réfléchir,
J’écoute mon corps, pour ressentir.
Le corps nous dit des vérités,
L’esprit, un menteur entrainé.
Quand le corps parle, lui, je le crois,
L’esprit m’a menti, trop de fois.
Quand j’ai écouté ma raison,
Elle m’a trahie comme leçon.
Je n’ai confiance qu’en mon corps,
Lui ne m’a jamais fait de tort.
S’il m’en fait c’est pour m’avertir,
Et non jamais pour me nuire.
Mon corps, mes sens, mon instinct,
Mes lanternes du bon chemin.
Sans aucun doute, des valeurs sures,
J’écoute tout ce qu’elles me murmurent.
L’esprit peuplé de baratins,
Se joue de moi, tel le malin.
L’esprit, l’objet de toutes nos peurs,
La peur, l’objet de tant de maux.
Le corps, notre cœur protecteur.
Le cœur est vrai, l’esprit est faux.