Qu’es-ce qu’on voudrait?


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Qu’es-ce qu’on voudrait ? On sait même pas !
A être trop sollicité,
Par ses réseaux sociaux médias,
On perd toute authenticité,
On ne vit que pour l’apparat,
Qui dénature la vérité.

Qu’est-ce qu’on voudrait ? Ce qu’on a pas !
Toujours en quête de nouveauté,
On apprécie pas ce qu’on a,
Des éternels insatisfaits,
Mais à nous donner trop de choix,
On ne peut faire que consommer.

« C’est trop facile d’être faible
Plus difficile d’être fort,
Vraiment facile d’être faible
Et de maudire son sort,
C’est plus facile d’être faible,
Que de faire des efforts. »

Qu’es ce qu’on voudrait, ce qu’on a pas !
Jusqu’ou ira l’évolution ?
On n’progresse pas aux bons endroits,
Toujours des histoires d’possessions,
Où est l’amour, on n’partage pas,
Est-ce l’ego, notre poison ?

Qu’est-ce qu’on voudrait ? On sait même plus.
Alors on danse, alors on boit,
Tout est permis, rien ne va plus,
On fête la vie, quoi qu’il en soit,
Tout est permis, rien ne va plus,
Soyons en vie sans toutes ces lois !

Qu’es-ce qu’on voudrait, que l’on ait pas ?
On achète pas la vérité,
Elle n’est pas là où on la voit,
C’est pas facile de la trouver,
Il n’existe pas d’facilité,
Rien de plus dur, que d’être soi.

eVa

La Cigarette

Tout allait bien, avant qu’un jour,
Avec les copains, dans la cour,
On ne s’enfume comme le malin,
La cigarette, pour faire bien.

On se réunit autour d’elle,
On se croit beau, on fait du zèle,
C ‘est pas d’notre faute d’être tombé,
Dans un des pièges d’la société.

On se croyait plus fort que tout,
Risquer la mort, ça on s’en fou,
Comme des insolents, nous on ose
Faut bien mourir de quelque chose.

On avait pas besoin de ça,
Maint’nant on pense qu’on a pas l’choix,
Prisonniers nous sommes dépendants,
Comme des drogués et on se ment.

Petits cerveaux emprisonnés,
Par des croyances erronées,
Il n’existe pas d‘addiction,
Encore une manipulation.

Notre esprit est conditionné
Par la peur d’être abandonné
De ce qu’on croit être un plaisir
D’une illusion qui fait mourir.

On rêve pourtant de liberté,
Faudrait apprendre à mieux penser,
Goûter la vérité en face,
La cigarette c‘est dégelasse !

Comment peut on trouver ça bon ?
Soyons honnêtes et observons,
Ridicule geste, ensuite le goût,
Une prison qui prend tes sous.

C‘est fou d’si peu aimer les vie,
Quand on y pense, juste par ennui,
Prêts à mourir n’importe quand,
Pourvu qu’on fume, on est content.

Avant d‘avoir fumer un jour,
T‘étais heureux toi dans la cour,
Tu t’amusais, t’avais confiance,
Maint’nant tu stress sans ta substance.

Avant d’avoir fumer un jour,
J’étais heureux moi dans la cour,
Alors aujourd’hui sans effort,
Je f’rai plus d’mal à mon p’tit corps !

eVa

L’homme de la mer

« Sebastian l’homme de la mer,
Navigue seul, sur son voilier,
Sebastian l’homme de la terre,
Ne cesse jamais d’escalader,
Toute sa vie, en solitaire,
Cherchant pourtant, son évadée »

Des cheveux longs,
La peau dorée,
De grands yeux bleus,
Illuminés,
Un esprit fort,
L’âme écorchée,
Pleins de ressors,
Bête à aimer.
Besoin de rien,
Il danse, il joue,
Avec ses mains,
Il construit tout,
Comme un indien,
Ou un Papou,
Peur de rien,
Il contrôle tout.
Il est rebelle,
D’ la société,
Et la vie n’la pas épargné,
Bien différent,
Donc écarté,
Les puissants sont
Souvent rejetés.
Il est très fort,
C’est un guerrier,
Il n’a pas d’or,
Mais une épée,
Il a le corps,
D’un charpentier,
Il a le cœur,
D’un chevalier.

 » Sebastian l’homme de la mer,
Navigue seul, sur son voilier,
Sebastian l’homme de la terre,
Ne cesse jamais d’escalader,
Sa vie toujours, en solitaire,
Cherchant pourtant son évadée  »

eVa

Mieux qu’avant

« Comme avant, mieux qu’avant,
En pensant, pour l’enfant.
Comme avant, mieux qu’avant,
En actant, bienveillant. »

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J ‘écris cette chanson, pour les femmes de ce monde,
Aussi pour les enfants, qui naissent jours après jours,
J ‘aimerai que l’on s’unissent, que l’on forment une ronde,
Car nous sommes en danger, je demande secours,
La société nous tue, de plus en plus immonde,
Il faut réaliser, le risque que l’on encourt,
En pensant évoluer, seconde après seconde,
C’est l’avenir qu’on tue, mais c’est surtout l’amour.

J’écris cette chanson, car nous sommes dans l’urgence,
De rétablir la paix et aussi l’harmonie,
La crise que nous vivons, résulte de l’influence,
Qu’à cette société sur nos petits esprits,
Et qui nous a amenés, à être en concurrence,
Entre l’homme et la femme, c’est une triste agonie,
On baigne dans une marre, en pleine décadence,
La recherche du pouvoir, amène à la folie.

J’écris cette chanson, car il nous faut changer,
La femme n’est pas l’homme, et l’homme n’est pas la femme,
Où est elle passée, la mère attentionnée,
Qui avait tout son temps, avant qu’on ne la blâme,
De s’occuper pleinement, se son cher nouveau né,
Qui avait tout son temps, avant que l’on condamne,
La femme au foyer, à devoir travailler,
N’es-ce donc pas un métier, d’être Mère messieurs-dames ?

J’écris cette chanson, car il nous faut comprendre,
Qu’un homme ou qu’une femme, ont deux rôles opposés,
Ils ont l’uns comme l’autre, mille choses à s’apprendre,
Et c’est une grande richesse, une diversité,
En allant à l’encontre, on pourrait s’y méprendre,
En allant à l’encontre, on joue un jeu risqué,
Si l’homme devient la femme, qui donc va la défendre ?
Si la femme devient l’homme, qui donc va enfanter ?

J’écris cette chanson, pour aider notre terre,
Nos futurs enfants, doivent être équilibrés,
Ils ont besoin d’un Père, de la présence d’une Mère,
Sinon seuls, sans repères, ils iront se droguer.
Que l’homme aille travailler, pour nous laisser la Mère,
Eduquer son enfant, c’est le plus beau métier.
Nous avons le pouvoir, d’arrêter cette misère,
Femmes avenir de l’homme, clef de l’humanité.

eVa

Enervée

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Je ne suis pas fragile, plutôt fragilisée,
De moments difficiles, d’une vie tourmentée.
Je ne suis pas victime, je l’aurais bien cherché,
J’ai voulu l’expérience, pour comprendre faut en chier.
Je ne suis pas docile, je suis une énervée,
J’ai la rage très souvent, contre la société.

Je ne suis pas facile, pleine de complexité,
Je n’aime pas le futile, dur à impressionner.
Je ne suis pas débile, pas à manipuler,
Je ne suis pas docile, pas une bête à dompter,
Je ne suis pas débile, cherche pas à me duper,
Je ressens tout de suite, s’il y a sincérité.

Je ne suis pas facile, si tu cherches à m’aimer,
Il y a de fortes chances, que tu sois dépasser.
Je ne suis pas docile, pas à domestiquer,
Je préfère être libre, que d’être ta poupée.
Je ne suis pas facile, tu n’pourras pas m’acheter,
Mon désir dans la vie n’est pas de consommer.

Je ne suis pas docile, viens pas me caresser,
Dans le sens du poil, j’connais mes qualités.
Je ne suis pas docile, j’aime trop ma liberté,
J’ai besoin de personne, pour pouvoir m’envoler.
Je ne suis pas facile, cherche pas à me couver,
J’ai besoin de personne, j’ai pas peur de crever.

Je ne suis pas facile, je suis une exaltée,
Mes idées fusent en vrille, dures à canaliser.
Je ne suis pas facile, je peux même effrayer,
Par mon trop d’énergie, par ma fougue passionnée.
Je ne suis pas facile, anti-normalité,
Depuis toujours rebelle , je cherche la vérité.

Je suis un chat habile, qui sait se relever,
Je devrais être morte, depuis bien des années.
Mais oui je suis sensible, tout peut me faire pleurer,
Mais oui je suis sensible,j’aime dramatiser,
Et oui je suis sensible, mon âme est écorchée,
Je ne suis pas tranquille, mais recherche la paix.

Je ne suis pas tranquille, je me sens concernée,
Car je ne peux pas vivre, avec les yeux fermés.
Je ne suis pas tranquille, souvent même déprimée,
De constater un vide, dans notre humanité.
Je ne suis pas tranquille, et me sens encerclée,
Dans ce jeu de la vie, bien trop aseptisé.

eVa