Homme poison


Me voilà évadée, dans les montagnes d’Asie,
La ou la vie est douce et belle à observer,
La ville est un enfer, ou l’on n’en tue la vie,
Les humains, des robots, qui ne savent que polluer.
Dame nature, notre terre, toi qui nous qui nous donne un nid,
Pourquoi l’homme, si mauvais, ne t’a pas remercié ?
Dame nature, notre mère, toi qui es si jolie.

Il se moque de toi, se prenant au sérieux,
Il a un gros complexe, d’infériorité,
Car tu es notre toit, donc le seul vrai Dieu,
Mais ca ne lui plait pas, il détruit pour régner.
Nature imprévisible, de la terre et des cieux,
L’homme a fort peur de toi, donc, veut t’exterminer.
Il fait n’importe quoi, pour toujours faire mieux.

Il construit des building, allant plus en plus haut,
Des machines infernales , allant plus en plus vite,
Et nous comme des aveugles, en plus on dit bravo !
Toutes ses applications, jeux débiles, nous limitent,
En disant oui à ca, on est les pires idiots,
Car le bonheur est loin, de tout ce qui s’agite,
Plus ca va, ca va vite, plus le vrai est du faux.

C’est la guerre dans nos vies, c’est normal que ca pète,
Toutes nos énergies, dans le monde se reflètent,
On se dit tous amis, mais c’est chacun sa tête,
On se dit tous unis, mais c’est chacun sa quête,
A cultiver l’égo, on tu toute relation,
Il n’y aura plus de vie, si on néglige l’union,
Dame nature, ma chaire, l’homme est le pire poison.

eVa

Aussi Nombreux , Aussi Seuls

https://www.youtube.com/watch?v=S2sUYQfm0Hs

Toi tu voudras me faire l’amour,
Et je ne le veux pas,
Toi tu voudras m’aimer un jour,
Et je ne le peux pas,
Car tous veulent de moi,
La même chose que toi,
Comment croire en l’amour,
Si rapidement que ca?

« Aussi nombreux sont les hommes
Qui vivent dans ce monde là,
Aussi seuls nous sommes,
A ne penser qu’a soi,
Aussi nombreux sont les hommes,
Qui cherchent dans ce monde là,
Une seule et même personne,
Pour retrouver la foi. »

Toi tu voudras me prendre,
Sous ton aile et chez toi,
Moi je voudrais me pendre,
D’être ce que je n’suis pas,
Puis tu voudras m’apprendre,
Ta vérité à toi,
Ca sera peine perdue,
Je n’écoute que moi.

« Aussi nombreux sont les hommes
Qui vivent dans ce monde là,
Aussi seuls nous sommes,
A ne penser qu’a soi,
Aussi nombreux sont les hommes,
Qui cherchent dans ce monde là,
Une seule et même personne,
Pour retrouver la foi. »

Mais toi tu ne penses pas,
A l’intérieur de moi,
Ce que tu veux de moi,
C’est simplement pour toi,
Moi qui ne pense pas,
A te prendre quoi qu’se soit,
Je suis un oiseau libre,
Toi tu me veux en proie.

« Aussi nombreux sont les hommes
Qui vivent dans ce monde là,
Aussi seuls nous sommes,
A ne penser qu’a soi,
Aussi nombreux sont les hommes,
Qui cherchent dans ce monde là,
Une seule et même personne,
Pour retrouver la foi. »

eVa

La Vie est Belle

Je voudrai aimer la vie, je voudrai aimer les gens,
Je n’ai pas trop d‘amis, on se déçoit souvent,
Je voudrai pouvoir croire, que l’on puisse changer,
Pour ne plus s’décevoir, il faudra s‘accepter.

Ohhhh ohhh ohhhh mais que la vie est belle
Ohhhhh ohhhhh ohhhhh seulement avec des ailes

Je voudrai m’aimer aussi, pour pouvoir aimer les gens,
Et avoir des amis, plutôt que des amants,
Je voudrai tant y croire, oublier le passé,
Pour retrouver l’espoir, faut apprendre à aimer.

Ohhhh ohhh ohhhh mais que la vie est belle
Ohhhhh ohhhhh ohhhhh seulement avec des ailes.

Je voudrai aimer la vie, je devrai aimer le temps,
Arrêter la toupie, vivre le moment présent,
Je vais aimer la vie, en acceptant le temps,
D’grandir petit a petit, d’être là au bon moment.

Ohhhh ohhh ohhhh mais que la vie est belle,
Ohhhhh ohhhhh ohhhhh seulement avec des ailes,

Ohhhh ohhh ohhhh mais que la vie est belle,
Ohhhhh ohhhhh ohhhhh seulement avec des ailes.

Aujourd’hui je vais croire, arrêter de me plaindre,
Car vouloir c ‘est pourvoir, c’est pas l’heure de s’éteindre,
Aujourd’hui je vais croire, en moi et en la vie,
J’accepte mon miroir , et je regarde autrui.

Ohhhh ohhh ohhhh mais que la vie est belle,
Ohhhhh ohhhhh ohhhhh seulement avec des ailes,

Ohhhh ohhh ohhhh mais que la vie est belle,
Ohhhhh ohhhhh ohhhhh seulement avec des ailes.

eVa

Le rêve Américain

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Mais d’ou vient-il donc, ce rêve Américain?
Qui nous a inspiré, qui nous a inondé.
Reprenons donc l’histoire, si vous le voulez bien,
Et assumons un peu, la triste vérité.
Le plus gros Génocide, c’est les Amérindiens,
Et ça malheureusement, on l’a vite oublié.
Les plus grands tueurs du monde, forment les Américains,
Je ne comprends donc pas, ce qui nous fait rêver!

A ça pour nous en vendre, de ce Coca Cola,
Ils ont mis le paquet, ils nous ont éblouis,
De la chimie pour tous, Mosanto à tout va!
Faut vite se réveiller, maintenant les amis,
Toutes ses influences, aussi du cinéma,
Ne sont bien que des films, une triste utopie,
Derrière tout ce mensonge, il y a un combat,
Ensemble on doit dire Non, sinon on perd la vie!

Mais d’ou vient-elle donc, l’envie de ressembler,
A ce peuple vainqueur, qui n’est qu’une imposture?
Ou tous leurs dirigeants, sont tous robotisés,
Se foutant bien du peuple, et de tuer la nature,
Ils sont tous régis, par du vent financier,
Et vont bientôt forcer, le monde en dictature,
Je vous en prie à tous, cesser donc de gober,
Leur monde de profits, n’a pas l’droit au Futur.

A nous jouer du violon, à vendre de l’illusion,
Ils sont bien les plus forts, les plus grands des acteurs,
Nous faire croire que Bonheur, égale consommation,
Ils ont formé fourmis, à être bons travailleurs,
Pour ensuite nous voler, mettre le peuple en prison,
Ce faisant tous passer, pour les maitres sauveurs,
Je vous en prie à tous, Stop l’acceptation,
Pas un des dirigeants, n’est autre qu’un menteur.

Il n’y a aucune raison, de pouvoir cautionner,
Leurs méthodes criminelles, leurs pratiques atroces,
Ils vont bientôt nous vendre, pour la « Sécurité »,
Une gouvernance mondiale, pour contrôler en force,
Si on accepte ça, c’est comme se suicider,
Ce sera pire que tout, ils sont bien trop féroces,
Je vous en prie à tous, de plus allez voter,
Sinon ce sera pire, qu’une bombe qui s’amorce !

eVa

Femmes au Pouvoir !

Quand es-ce que les femmes prennent pouvoir ?
Elles qui ont souvent, plus de cœur,
Que tout ses hommes, bêtes de foires,
Qui ne cherchent qu’à, être les vainqueurs,
Prêt à tuer, pour faire valoir,
Qu’ils sont des hommes, qu’ils n’ont pas peur,
A la recherche, de la gloire,
Ils écrasent l’autre, d’un air moqueur.

« Femmes …venez nous dessiner votre monde ,
Femmes …venez taire ses hommes qui grondent,
Femmes … Venez prendre les reines de ce monde ,
Femmes… Dans nos ventres s’est la vie qui se fonde. »

Quand es-ce que les femmes font leur monde ?
Les hommes l’ont fait, ça marche pas,
Qu’elles s’unissent, et puis qu’elles grondent,
Chacun son tours, maint’nant les gars !
Votre monde est triste, voir même immonde,
On en peut plus, de toutes vos lois,
Allons les femmes, formons une ronde,
Avec nos cœurs, changeons tout ça.

« Femmes …venez nous dessiner votre monde ,
Femmes …venez taire ses hommes qui grondent,
Femmes … Venez prendre les reines de ce monde ,
Femmes… Dans nos ventres s’est la vie qui se fonde. »

Quand es-ce que les femmes changent les choses ?
Pour nous faire un, monde plus beau,
Avec douceur, pour la bonne cause,
Battons nous, pour nos idéaux,
Sans concurrence, juste en symbiose,
Luttons ensemble, contre le chaos,
Avec l’amour, il faut qu’on ose,
Tenir les rênes, prendre le flambeau.

« Femmes …venez nous dessiner votre monde ,
Femmes …venez taire ses hommes qui grondent,
Femmes … Venez prendre les reines de ce monde ,
Femmes… Dans nos ventres s’est la vie qui se fonde. »

Quand es-ce que les femmes créent la paix ?
On a toutes les, atouts pour ça,
Si on pense pas, à la monnaie,
Si on veut pas, être comme le Roi,
Si on s’en fou, des intérêts,
Si juste pour la, paix on se bat,
Si on ne pense, pas au succès,
Ni a l’égo, du moi moi moi !

eVa

Pour Charlie et tant d’autres

LovesEveryoneLa première question, qu’on pourrait se poser,
Qui a créé le trouble, qui sème la zizanie ?
L’animal qui tue, c’est seulement pour manger,
Mais les hommes font la guerre, le ventre bien rempli.
Stratégiques ils divisent, toujours pour mieux régner,
On est bien loin du singe, l’homme est vain, il détruit,
Se sert des religions, pour tous nous séparer,
Pour seul but dérisoire, le pouvoir, le profit.

Il y a bien longtemps, quand l’homme est arrivé,
Il se sentait perdu, face à l’immensité.
Il lui fallait trouver, une bonne raison,
Expliquer sa présence, quelle incompréhension !
Se sentant si petit, face au ciel, à la terre,
Il en a créé Dieu, maître de l’univers.
Au fond, soyons sérieux, il n’y a qu’à un bébé,
Qu’on peut faire avaler, de telles absurdités !

C’est comme le père Noel, maintenant on a grandit,
On a des yeux pour voir, on a un ressentis.
Ca part d’un truc tout con, mais ca a dérapé,
Quand un jour certains, en ont eu une idée,
Créer des religions, rendre le peuple croyant,
Ainsi les rassurer, les rendant dépendant.
Et voilà ou sa mène, tout le monde s’entretue,
Les uns contres les autres, à tous les coins de rues.

Plutôt que religions, parlons philosophie,
Soyons plus réalistes et ouverts d‘esprit,
Le livre de la Bible, le Coran, La Torah,
Sont de belles histoires, mélange de charabia,
Pour pouvoir dominer, il fallait diviser,
Elle est belle l’idée, mais ils n’ont pas gagné.
Aujourd’hui il est temps, d’appliquer le changement,
C’est la fin d‘un système, devenu défaillant.

Regardons d’autres peuples, comme ceux des hindouistes,
Ou aussi pas très loin, nos chers humains bouddhistes,
Ils vivent tous très bien, et ne s‘entretuent pas,
Sans aucun livres saints et multitudes de lois.
Toutes ses religions ont rendus l’homme raciste,
Sans cœur, fier, plein de rage, il devient terroriste.
Il est temps de changer, mais radicalement,
Le drame qui se joue, est bête et alarmant.

Il n’est pas là question, de perdre notre foi,
Imaginant des forces, bien plus grande que sois,
Car avoir la foi,en la vie, c’est l’espoir,
Et c’est une belle chose, qu’avoir des rêves et croire.
Certes nous ne sommes rien, mais nous peuplons la terre,
Et sans ses divisions, nous serions de vrais frères.
Certes nous ne sommes rien, mais nous sommes aussi tout,
Pas besoin d’un grand Dieu pour pouvoir croire en nous.

Nos vie seraient-elles tristes sans ces maintes querelles ?
L’homme est né pour se battre, tuer toutes les choses belles?
Si on s’élève un peu, que l’on regarde de haut,
Ouvrons enfin les yeux, c’est stupide ce chaos !
Ca ne rend pas heureux, d’avoir à faire la guerre,
C’est une triste habitude, qui laisse un gout amère.
La vie passe tellement vite, c’est un compte à rebours,
Arrêtons le gâchis, ne pensons qu’à l’amour.

eVa

L’armé Nie

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Ca fait déjà 100 ans, c’est pas encore finit,
Que l’on laisse victime, le peuple d’Arménie.
Ca fait déjà 100 ans, qu’un million de gens tués,
Au plus médiocrement, une terre volée.
Ca fait déjà 100 ans, que l’Arménie attend,
Qu’on lui rende justice, en le reconnaissant.
J’ai la forte impression, que tout le monde s’en fou,
C’est pourtant long 100 ans, alors ? On en est ou ?

Aujourd’hui et depuis, 100 ans rien à changé,
Si ce n’est des paroles, souvent intéressées,
Dans ce monde de pouvoir, dans ce monde hypocrite,
On perd toutes valeurs, du sens du mot étique,
Tout ca pour du pognon, tout ca pour un statut,
Tous gardent le silence, tous sont des corrompus.
Dans ce monde de tireurs, dans ce monde de titans,
Les plus forts sont hélas, toujours les dominants.

Ca fait déjà 100 ans, que des larmes ont coulées,
Sur ces millions de gens, tristes exterminés,
Ca fait déjà 100 ans, que la Turquie profite,
D’une montagne sacrée, dont elle n’a le mérite,
D’une victoire erronée, d’une histoire mensonge,
D’une honte cachée, d’une rage qui l’a ronge.
Comment peut-elle vivre, avec ca sur le dos,
Comment peut-elle nier, avec toutes ses photos.

Aujourd’hui et depuis 100 ans : inacceptable !
Que les êtres d’Arménie, vivent comme des misérables,
Dans une terre souillée, pauvre et toute petite,
Sans accès à le mer, emprisonnée, réduite,
De n’avoir le droit, que d ‘observer au loin,
Leur montagne symbole, qui d’histoire leur revient.
Pendant que la Turquie, jouit de tous ses accords,
Profite de ses richesses, sans le moindre remord.

Ca fait déjà 100 ans, qu’a eu lieu génocide,
Il est temps qu’enfin tout, le monde soit lucide,
Le peuple d’Arménie, mérite dédommagements,
Ayez un peu de cœur, pour tous ses innocents.
Au peuple de Turquie, je demande la paix,
Au peuple de Turquie, de reconnaître les faits,
Leur terre est assez grande, pour qu’il nous rende la nôtre,
Leur terre est assez riche, pour pas voler les autres.

Aujourd’hui et depuis, 100 ans ca fait trop long,
Que l’Arménie subit, à tord, et sans raisons,
Un massacre sans nom, tout ca pour de la terre,
Un viol de territoire et des meurtres de chair.
Au peuple de Turquie, je demande pour vœux,
Que son mensonge cesse, qu’il signe leurs aveux.
Au peuple de Turquie, je demande en ce jour,
Qu’il signe la vérité, pour rétablir l’amour.

eVa

Toutes les femmes méritent le plaisir

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La femme faible doit subir,
L’homme la met en prison,
Elle accepte de souffrir,
Elle a peur de dire non,
L’homme la rend martyr,
Elle se fait une raison,
L’homme part conquérir,
La femme à la maison,
Elle sert qu’a reproduire,
A donner le biberon,
La femme doit obéir,
Elle subit l’excision,
C’est une honte de jouir,
Pour beaucoup de gens cons,
C’est tabou le plaisir,
Pour certaines religions,
Ce serait pervertir,
Contre la reproduction,
Que de la voir frémir,
Tremper son pantalon,
L’homme se doit de chérir,
Soulever son jupon,
La femme mérite plaisir,
Devrait être religion.

eVa

Chiens de rue

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Oh comme j’aime le spectacle, des chiens qui se promènent,
Dans la rue librement, sans une laisse qui les tienne,
Les observer ensemble, se flairer, se sentir,
De les voir sans une gène, se frotter au plaisir.
Oh comme ils sont mignons, oh comme ils sont charmant,
Ces chiens dans la nature, oh comme ils sont vivant !

Oh comme j’aime le dessin, de tout ses chiens de rues,
Se baladant en gangue, se reniflant les culs,
Se montant l’un sur l’autre, tout les jours, à tout heure,
Sans partenaire fixe, ils semblent partageurs.
Ils sont si libérés car ils n’ont pas de mots,
Dans leur langage à eux, personne en porte à faux.

Oh comme j’aime l’énergie, de tout ses chiens fougueux,
Aucun n’est attaché, et aucun n’est peureux,
Ils jouent et se chamaillent, toujours sans aucune rage,
Ils semblent si humains, ils ne vivent pas en cage.
Oh comme ils sont heureux et tous très épanouis,
Oh comme une vie de chien, c’est un vrai paradis.

eVa

Bonobos intellos

Faire chanter ton oiseau ,
Dévoiler mon secret,
Faire danser ton pinceau,
Biberonner mon lait.
Emoustiller ton chou
Butiner de mon miel,
Limer ton bambou,
Juter ma prunelle.
Cajoler ma mignonne,
Eplucher ton haricot,
Croquer dans ma pomme,
Faire monter ton gâteau.
Naviguer ton bateau,
La barre au garde à vous,
Faire pleurer mon roseau,
Chérir ton bel atout.
Polir mon diamant,
Faire siffler ton pipeau,
Croustiller mon fondant,
Rosir ton agneau.
Régaler ta sucette,
Sauter ta spaghetti,
Faire gonfler ma chouquette,
Faire craquer ton radis.
Réchauffer l’esquimau,
Ratisser mon jardin,
Enflammer l’chalumeau,
Cracher mon doux venin.
Saboter ton poney,
Taquiner ma noisette,
Fourrer ton praliné,
Dorloter ma coquette.

eVa