C’est le devoir de la femme,
De punir l’homme pour toutes ses guerres,
C’est le devoir de la femme,
De quitter l’homme, s’il va les faire,
C’est le pouvoir de la femme,
Que la paix règne sur la terre.

Dame Nature pour Futur

Tu es la seule peinture qui peut m’émerveiller,
De toutes tes créatures, des oiseaux liberté,
Parfaite Dame Nature, tu nous a tout donné,
De l’eau et nourriture, on te doit grand respect.
De tes arbres majestueux, de tes fruits suspendus,
Aux paysages somptueux, de cette vie absolue.
De tes montagnes sacrées, de l’eau qui donne vie,
Tes rivières enchantées, c’est toi le paradis.
La beauté de tes fleurs, l’odeur qui en ressort,
Magie de tes couleurs, spectacle de ton décors,
L’équilibre parfait, de ta faune et ta flore
La richesse cachée, de ton acier, de l’or.
De tes ciels étoilés, la lumière du soleil,
De ta lune éclairée, mystère de tes merveilles.
Et en plus de tout ça, tu nous donnes de l’espace,
On n’en profite même pas, comme moutons on s’entasse.
La ville est un mensonge, pour faire la société,
La nature loin d’un songe, la simple vérité.
De ta terre et des cieux, tu nous as donné nid,
Tu nous rends si joyeux, de ta pure énergie,
Tu es le seul vrai Dieu, perfection infinie.
Sans rien nous demander, tu nous a accueilli,
Nous pour te remercier, on pollue, on spolie ?
Pour le plus d’intérêts ? Pour le plus de profits ?
Mon dieu que l’homme est laid, son ego te détruit.
Pas un des monuments, que l’homme a pu créer,
Ne sera aussi grand, que ta grande beauté.
L’homme a besoin de toi, toi nul besoin de lui,
Si on te respecte pas, on mérite pas la Vie.
Il serait juste temps, d’apprendre l’humilité,
Et de vivre tranquillement, juste beaux à tes cotés.

 

 

eVa

 

 

Joker

Avec sa tête d’œuf, crâne rasé,
Il s’en allait souvent jouer,
Sur les champs d’courses ici et là,
Papa.
Y avait quelques dimanches aussi,
Où il nous amenait avec lui,
Tellement heureuse d’être avec toi,
Papa.
L’été on partait en vacances,
On avait quand même de la chance,
Même si souvent y avait des cris,
Bas oui, tant pis.
Avec sa tête d’œuf, crâne rasé,
Ses yeux perçants, son petit nez,
Il avait l’air d’un malicieux,
Mon vieux.
C’était un très bon orateur,
Même si sa grosse voix faisait peur,
Un marginal à l’air mafieux,
Mon vieux.
Avec sa tête d’œuf, crâne rasé,
Ses musiques rock et son tarpé,
Un solitaire assez curieux,
Spécial , mon vieux.
Il aimait bien tout les dictons,
Assez rebelle, anti mouton,
Un grand joueur , très sur de sois,
Papa.
Chez nous y avait de l’émotion,
Des cris, des pleurs , de la passion,
La scène de théâtre de la vie,
Des rires , aussi…
Dire qu’on a passé des années,
Sans se comprendre, à s’affronter.
C’est quand le jour où ça va mieux ?
Nous deux…
Pardonnons nous tout ce passé,
Actes violents , mots déplacés,
Acceptons le miroir de sois,
Papa.
C’est quand le jour où l’on s’entend ?
Ne gâchons plus un seul moment,
Pour ne pas avoir de regrets,
Et vivre , en paix.
Pardonnons nous tout ce passé,
D’avoir pas su communiquer,
J’ai tant envie qu’on soit heureux,
Enfin , mon vieux.
C’est quand le jour où l’on s’entend ?
Ne perdons plus un seul instant,
Et aimons nous, c’est plus sympa !
Papa.

eVa

Pour les oiseaux en cages

A vous tous, inhumains, hommes et femmes de ce monde,
Qui osez enfermer les merveilleux oiseaux.
J’ai autant de chagrin, que ma rage est profonde,
Avez-vous cogitez, bande d’insensibles idiots ?
Qu’on vous coupe les mains, pour cette action immonde,
Pire qu’une pomme volée, ça mérite le cachot !

L’oiseau par excellence, a nature à voler,
On lui donna cette chance, pourquoi lui en priver ?
De la pire inconscience, nait une grande méchanceté,
Le comble de l’ignorance, amène à l’irrespect.
On dit que ça porte chance ? Un oiseau prisonnier ?
Il s’agit d’une démence, encore pour faire du blé !

A vous tous les vendeurs, sadiques impitoyables,
A vous tous les acheteurs, pathétiques implacables,
Egoïstes, sans-cœurs, tragiques, épouvantables !
Prenez de la hauteur, voyez vous misérables !
Ce n’est pas ma douceur, qui vous rendra aimable,
C’est avec des pleurs, qu’une faute est pardonnable.

Admirez la beauté, des oiseaux si jolis,
Symbole de liberté, miroir du paradis.
C’est la loi d’la nature qu’ils puissent se faire manger,
Mais c’est contre nature qu’ils vivent emprisonner.
Il est temps d’arrêter, de croire ce qui arrange,
Aveuglés d’intérêts, il est temps que ça change.

eVa

Biarritz mon Amour

Biarritz ma belle, féerique,
Tu m’aura séduite, fait rêver.
Tes paysages charismatiques,
Me touchent tant, me font vibrer.

De tes beaux arbres, les Tamaris,
Originaux et poétiques.
De ta grande classe, sans artifices,
De tes purs basques, si authentiques.

Toi aussi simple que coquette,
Avec la grâce de tes mouettes.
Marcher pieds nus jusqu’à la plage,
Avec la tête dans les nuages.

Me balader dans tes ruelles,
Avec le temps comme un allié.
Loin des grandes villes, repoussent mes ailes,
Il est vital de respirer.

Ca fait plaisir de rencontrer,
Tant de « bonjour » aux coins des rues,
L’ambiance de la simplicité,
Avec des passants inconnus.

Aussi sauvage, qu’esthétique,
Biarritz aux vertus salvatrices.
D’une énergie énigmatique,
A l’inspiration créatrice.

Tu es si forte de caractère,
Toi la plus belle ville du monde.
Ton climat, comme moi, bipolaire,
Ma passion pour toi est profonde.

Tu m’as conquise, ensorcelée,
De ta vivifiante nature,
De la vierge et de tes rochers,
Tu es la plus belle des peintures.

Quel charme ce port des pêcheurs,
Les chemins dans les roches, sculptés,
Je n’me lasse pas de ta splendeur,
Biarritz tu m’auras envouté.

Du charme des maisons aux couleurs,
Des merveilleux petits châteaux,
De l’iode si sain, des bonnes odeurs,
Et de mes amours, les moineaux.

De ton majestueux Palais,
De l’élégance du Régina,
De la divine voie lactée,
Et de tout tes beaux hortensias.

De la puissance de ta mer,
De l’influence de ces montagnes,
De la pureté de ton air,
Des Landes proches ou de l’Espagne.

Biarritz est pour moi, exemplaire,
De comment prendre soin de la terre.
La nature s’est bien habillée,
On a devoir de l’honorer.

L’humain a bien fait son travail,
Pour t’égaler, dame Nature,
Je me sens ici, au bercail,
Biarritz sera mon futur.

Merci à tout ceux qui ont fait,
De cette ville propre, une beauté.
Merci à tout ceux qui y vivent,
De continuer à respecter.

Je remercie aussi la pluie,
Fort présente au pays,
Mais grâce à qui on est sauvé,
De l’invasion d’humains boulets.

Ma chère Biarritz magnétique,
Douce et forte, énergétique.
De tes couleurs et de tes ombres,
Tous tes ciels sont comme des songes.

De ma belle plage du Miramar,
Patrick mon ami, l’homme des mouettes,
M’aura donner un bel espoir,
Dans son altruisme envers les bêtes.

Notre ville n’est pas où l’on naît,
Elle est celle qu’en vie, on choisit.
Depuis deux ans, je te connais,
Plus un seul doute, tu es mon nid.

Aussi rustique que raffinée,
Je te chérie fort dans mon cœur,
Toutes tes images restent gravées,
Même si souvent le ciel pleur.

Tu m’as éclairé de ton phare,
Je dois te quitter à ce jour,
J’espère revenir tôt, pas tard,
J’écris ces mots, le cœur lourd.

eVa

Instagram

Depuis le jour où j’ai, instagram installé,
J’ai dans la main, toujours, une horrible sensation,
Comme si ça me chauffait, comme si ça me tendait,
Tous les nerfs de mon corps, en totale contraction.
C’est l’effet d’un aimant, qui nous a aliéné,
En chose robotique, en pleine mutation.
Alors je sais pas vous ? Si aussi vous sentez ?
Que ça nous fait du tord, que c’est le pire poison.
Que ce genre d’invention est loin d’être un progrès,
Autant physiquement, que pour nos émotions.
Le peuple devient idiot, triste et dégénéré,
Regardez vous d’en haut, et vous pourrez dire Non.

Dangereux comme la drogue, qui vous donne l’illusion,
Que le mal est le bien, que le vrai est le faux.
De selfie en selfie, piteuse génération,
Vice de créer l’envie en se pensant si beau,
Excès du moi moi moi, d’une pauvre prétention,
Voulant être adulé, sur ses réseaux sociaux.
Par cette facilité, qui vous donne l’addiction,
A poster votre vie, vous n’êtes que des photos.
Avant ça je pensais, qu’on venait du mouton,
A ce jour nul doute, qu’on descende du robot.

Maléfique instagram, société star système,
Aussi superficielle que fausse et hypocrite,
Comment polluer son âme, en recherchant les: « j’aime »,
Comment détruire la vie pourtant énergétique.
Chers messieurs, chères dames, il n’y a rien qui vous gène ?
Votre vie, votre temps, n’est que d’informatique.
Rien donc ne vous alarme ? Il n’y a pas de problème ?
Vous sentez vous heureux, ou d’un vide chronique ?
Vous n’voyez pas le drame, vous n’sentez pas vos chaines ?
Le miroir de vous-même n’est-il pas pathétique ?
Je n’vous met pas le blâme, mais secouez vous quand même !
Humanité sans flamme, matrice diabolique.

J’ai découvert aussi la fameuse « story »,
Et l’intérêt malsain, que tous vous y trouvez,
Une forme de voyeurisme, de petites mesquineries,
Pouvoir enfin savoir qui nous porte intérêt.
Vous tous, mes fans cachés, soyons donc des amis ?
Pourquoi donc m’espionner, si jamais vous m’aimez ?
Voyons nous pour du vrai, aimons nous dans la vie,
C’est tellement plus utile, dans la réalité.
Pas besoin d’en avoir, des centaines d’amis,
Si on veut qu’ils soient bons, des sincères et de vrais.

Si pour vivre, heureux, il faut vivre caché,
On semble tous malheureux, à ainsi se montrer.
Faut vivre avec son temps, il faut communiquer ?
Tous devant ses écrans, loin de la vérité ?
Faut vivre avec son temps, c’est ce que vous direz !
Vous êtes tombés dedans, faut bien le justifier.
Comment faire des enfants dans une telle société ?
Où quand une mère accouche, c’est tout d’suite publié.
Pauvres homos sapiens, bêtes dénaturées,
Tout le monde se ressemble, ils ont créé l’armée.
Tu parles d’un model, loin d’être équilibré,
Plus personne n’a ses ailes, ça ne peut m’inspirer.

A ceux qui ne voit pas le danger de tout ça,
Je dirais bon courage, vous êtes dans le brouhaha.
J’aurai écrit ce jour, le fond de ma pensée,
Et c‘est en regardant, en premier mon reflet,
Que j’ai pu constater, le miroir tragique,
De mon être diminué, d’être plus égocentrique,
De cette solitude, disproportionnée,
Par mauvaise habitude d’être mal connecté.
Même les plus grandes stars, se sont toutes faites happées,
Cela prouve que l’ego, n’est jamais rassasié.

Pourtant si connectés, mais de plus en plus seuls,
Très loin de la sagesse et de la liberté,
Tous plus autocentrés, chacun pense qu’à sa gueule,
La nature m’attend, elle a plus à donner.
Pour éviter l’enfer, faut le voir pour dire non,
Pour être libre sur terre, il faut se révolter,
Ca demande énergie de vivre en rébellion,
C’est tellement plus simple, la facilité,
Surtout quand tout le monde est dans l’acceptation,
Quand on est une rebelle, on est vite écarté.
Mais je préfère ma vie, libre, que d’être un pion,
Même si ma vie est lutte, le bonheur à la clé.

Depuis un an gâché, sur cette application,
J’ai pu analyser, le pourquoi du comment,
Pour aujourd’hui poser, la ferme décision :
Ca y’est c‘est terminé, j’ai trop perdu de temps.
Même les intelligents, finiront tous cons,
Alors pour l’éviter, je serai plus client.
Je vous en pris humains, retrouvez la raison !
Elevez vous un peu et regardez devant,
Car ce qui vous attend, c’est de vivre en prison,
Comme des marionnettes, perdues dans ce tourment.

Je serai le changement, que je veux dans ce monde,
Je refuse fermement, de devenir machine !
Je m’en vais dès maintenant, dégager de ses ondes,
Qui nous rendent dépendants, pire que la cocaïne.
Je me retire maintenant, sans perdre une seconde,
Je ne veux pas de place, dans ce monde de fouine.
J’espèrerai secrètement, que la nature gronde,
Pour vivre pleinement, loin de ce qui nous ruine.
Je rêverai en silence, que tout cela explose,
Pour qu’on ai plus le choix, que de se retrouver,
La seule solution pour tous vivre en osmose,
C’est surement qu’il n’y ait plus, ces smartphones endiablés.

eVa