Dame Nature pour Futur

Tu es la seule peinture,
Qui peut m’émerveiller,
De toutes tes créatures,
Des oiseaux liberté,
Parfaite Dame Nature,
Tu nous as tout donné,
De l’eau et nourriture,
On te doit grand respect.
Des tes arbres majestueux,
De tes fruits suspendus,
Aux Paysages somptueux,
De cette vie Absolue.
De tes montagnes sacrées,
De l’eau qui donne vie,
Tes rivières enchantées,
C’est toi le paradis.
La beauté de tes fleurs,
L’odeur qui en ressort,
Magie de tes couleurs,
Spectacle de ton décors,
L’équilibre parfait,
De ta faune et ta flore
La richesse cachée,
De ton acier et d’or.
De tes ciels étoilés,
La lumière du soleil,
De ta lune éclairée,
Mystère de tes merveilles.
Et en plus de tout ca,
Tu nous donnes de l’espace,
On n’en profite même pas,
Comme moutons on s’entasse.
La ville est un mensonge,
Pour faire la société,
La nature loin d’un songe,
La simple vérité.
De ta terre et des cieux,
Tu nous as donné nid,
Tu nous rends si joyeux,
De ta pure énergie,
Tu es le seul vrai Dieu,
Perfection infinie.
Sans rien nous demander,
Tu nous as accueillis,
Nous pour te remercier,
On Pollue, on spolie ?
Pour le plus d’intérêts ?
Pour le plus de profits ?
Mon dieu que l’homme est laid,
Son Ego te détruit.
Pas un des monuments,
Que l’homme a pu créer,
Ne sera aussi grand,
Que ta grande beauté.
L’homme a besoin de toi,
Toi nul besoin de lui,
Si on te respecte pas,
On mérite pas la Vie.
Il serait juste temps,
D’apprendre l’humilité,
Et de vivre tranquillement,
Juste beaux à tes cotés.

eVa

Pour Charlie et tant d’autres

LovesEveryoneLa première question, qu’on pourrait se poser,
Qui a créé le trouble, qui sème la zizanie ?
L’animal qui tue, c’est seulement pour manger,
Mais les hommes font la guerre, le ventre bien rempli.
Stratégiques ils divisent, toujours pour mieux régner,
On est bien loin du singe, l’homme est vain, il détruit,
Se sert des religions, pour tous nous séparer,
Pour seul but dérisoire, le pouvoir, le profit.

Il y a bien longtemps, quand l’homme est arrivé,
Il se sentait perdu, face à l’immensité.
Il lui fallait trouver, une bonne raison,
Expliquer sa présence, quelle incompréhension !
Se sentant si petit, face au ciel, à la terre,
Il en a créé Dieu, maître de l’univers.
Au fond, soyons sérieux, il n’y a qu’à un bébé,
Qu’on peut faire avaler, de telles absurdités !

C’est comme le père Noel, maintenant on a grandit,
On a des yeux pour voir, on a un ressentis.
Ca part d’un truc tout con, mais ca a dérapé,
Quand un jour certains, en ont eu une idée,
Créer des religions, rendre le peuple croyant,
Ainsi les rassurer, les rendant dépendant.
Et voilà ou sa mène, tout le monde s’entretue,
Les uns contres les autres, à tous les coins de rues.

Plutôt que religions, parlons philosophie,
Soyons plus réalistes et ouverts d‘esprit,
Le livre de la Bible, le Coran, La Torah,
Sont de belles histoires, mélange de charabia,
Pour pouvoir dominer, il fallait diviser,
Elle est belle l’idée, mais ils n’ont pas gagné.
Aujourd’hui il est temps, d’appliquer le changement,
C’est la fin d‘un système, devenu défaillant.

Regardons d’autres peuples, comme ceux des hindouistes,
Ou aussi pas très loin, nos chers humains bouddhistes,
Ils vivent tous très bien, et ne s‘entretuent pas,
Sans aucun livres saints et multitudes de lois.
Toutes ses religions ont rendus l’homme raciste,
Sans cœur, fier, plein de rage, il devient terroriste.
Il est temps de changer, mais radicalement,
Le drame qui se joue, est bête et alarmant.

Il n’est pas là question, de perdre notre foi,
Imaginant des forces, bien plus grande que sois,
Car avoir la foi,en la vie, c’est l’espoir,
Et c’est une belle chose, qu’avoir des rêves et croire.
Certes nous ne sommes rien, mais nous peuplons la terre,
Et sans ses divisions, nous serions de vrais frères.
Certes nous ne sommes rien, mais nous sommes aussi tout,
Pas besoin d’un grand Dieu pour pouvoir croire en nous.

Nos vie seraient-elles tristes sans ces maintes querelles ?
L’homme est né pour se battre, tuer toutes les choses belles?
Si on s’élève un peu, que l’on regarde de haut,
Ouvrons enfin les yeux, c’est stupide ce chaos !
Ca ne rend pas heureux, d’avoir à faire la guerre,
C’est une triste habitude, qui laisse un gout amère.
La vie passe tellement vite, c’est un compte à rebours,
Arrêtons le gâchis, ne pensons qu’à l’amour.

eVa

Toutes les femmes méritent le plaisir

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La femme faible doit subir,
L’homme la met en prison,
Elle accepte de souffrir,
Elle a peur de dire non,
L’homme la rend martyr,
Elle se fait une raison,
L’homme part conquérir,
La femme à la maison,
Elle sert qu’a reproduire,
A donner le biberon,
La femme doit obéir,
Elle subit l’excision,
C’est une honte de jouir,
Pour beaucoup de gens cons,
C’est tabou le plaisir,
Pour certaines religions,
Ce serait pervertir,
Contre la reproduction,
Que de la voir frémir,
Tremper son pantalon,
L’homme se doit de chérir,
Soulever son jupon,
La femme mérite plaisir,
Devrait être religion.

eVa

Chiens de rue

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Oh comme j’aime le spectacle, des chiens qui se promènent,
Dans la rue librement, sans une laisse qui les tienne,
Les observer ensemble, se flairer, se sentir,
De les voir sans une gène, se frotter au plaisir.
Oh comme ils sont mignons, oh comme ils sont charmant,
Ces chiens dans la nature, oh comme ils sont vivant !

Oh comme j’aime le dessin, de tout ses chiens de rues,
Se baladant en gangue, se reniflant les culs,
Se montant l’un sur l’autre, tout les jours, à tout heure,
Sans partenaire fixe, ils semblent partageurs.
Ils sont si libérés car ils n’ont pas de mots,
Dans leur langage à eux, personne en porte à faux.

Oh comme j’aime l’énergie, de tout ses chiens fougueux,
Aucun n’est attaché, et aucun n’est peureux,
Ils jouent et se chamaillent, toujours sans aucune rage,
Ils semblent si humains, ils ne vivent pas en cage.
Oh comme ils sont heureux et tous très épanouis,
Oh comme une vie de chien, c’est un vrai paradis.

eVa

Bonobos intellos

Faire chanter ton oiseau ,
Dévoiler mon secret,
Faire danser ton pinceau,
Biberonner mon lait.
Emoustiller ton chou
Butiner de mon miel,
Limer ton bambou,
Juter ma prunelle.
Cajoler ma mignonne,
Eplucher ton haricot,
Croquer dans ma pomme,
Faire monter ton gâteau.
Naviguer ton bateau,
La barre au garde à vous,
Faire pleurer mon roseau,
Chérir ton bel atout.
Polir mon diamant,
Faire siffler ton pipeau,
Croustiller mon fondant,
Rosir ton agneau.
Régaler ta sucette,
Sauter ta spaghetti,
Faire gonfler ma chouquette,
Faire craquer ton radis.
Réchauffer l’esquimau,
Ratisser mon jardin,
Enflammer l’chalumeau,
Cracher mon doux venin.
Saboter ton poney,
Taquiner ma noisette,
Fourrer ton praliné,
Dorloter ma coquette.

eVa