L’armé Nie


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Ca fait déjà 100 ans, c’est pas encore finit,
Que l’on laisse victime, le peuple d’Arménie.
Ca fait déjà 100 ans, qu’un million de gens tués,
Au plus médiocrement, une terre volée.
Ca fait déjà 100 ans, que l’Arménie attend,
Qu’on lui rende justice, en le reconnaissant.
J’ai la forte impression, que tout le monde s’en fou,
C’est pourtant long 100 ans, alors ? On en est ou ?

Aujourd’hui et depuis, 100 ans rien à changé,
Si ce n’est des paroles, souvent intéressées,
Dans ce monde de pouvoir, dans ce monde hypocrite,
On perd toutes valeurs, du sens du mot étique,
Tout ca pour du pognon, tout ca pour un statut,
Tous gardent le silence, tous sont des corrompus.
Dans ce monde de tireurs, dans ce monde de titans,
Les plus forts sont hélas, toujours les dominants.

Ca fait déjà 100 ans, que des larmes ont coulées,
Sur ces millions de gens, tristes exterminés,
Ca fait déjà 100 ans, que la Turquie profite,
D’une montagne sacrée, dont elle n’a le mérite,
D’une victoire erronée, d’une histoire mensonge,
D’une honte cachée, d’une rage qui l’a ronge.
Comment peut-elle vivre, avec ca sur le dos,
Comment peut-elle nier, avec toutes ses photos.

Aujourd’hui et depuis 100 ans : inacceptable !
Que les êtres d’Arménie, vivent comme des misérables,
Dans une terre souillée, pauvre et toute petite,
Sans accès à le mer, emprisonnée, réduite,
De n’avoir le droit, que d ‘observer au loin,
Leur montagne symbole, qui d’histoire leur revient.
Pendant que la Turquie, jouit de tous ses accords,
Profite de ses richesses, sans le moindre remord.

Ca fait déjà 100 ans, qu’a eu lieu génocide,
Il est temps qu’enfin tout, le monde soit lucide,
Le peuple d’Arménie, mérite dédommagements,
Ayez un peu de cœur, pour tous ses innocents.
Au peuple de Turquie, je demande la paix,
Au peuple de Turquie, de reconnaître les faits,
Leur terre est assez grande, pour qu’il nous rende la nôtre,
Leur terre est assez riche, pour pas voler les autres.

Aujourd’hui et depuis, 100 ans ca fait trop long,
Que l’Arménie subit, à tord, et sans raisons,
Un massacre sans nom, tout ca pour de la terre,
Un viol de territoire et des meurtres de chair.
Au peuple de Turquie, je demande pour vœux,
Que son mensonge cesse, qu’il signe leurs aveux.
Au peuple de Turquie, je demande en ce jour,
Qu’il signe la vérité, pour rétablir l’amour.

eVa

Toutes les femmes méritent le plaisir

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La femme faible doit subir,
L’homme la met en prison,
Elle accepte de souffrir,
Elle a peur de dire non,
L’homme la rend martyr,
Elle se fait une raison,
L’homme part conquérir,
La femme à la maison,
Elle sert qu’a reproduire,
A donner le biberon,
La femme doit obéir,
Elle subit l’excision,
C’est une honte de jouir,
Pour beaucoup de gens cons,
C’est tabou le plaisir,
Pour certaines religions,
Ce serait pervertir,
Contre la reproduction,
Que de la voir frémir,
Tremper son pantalon,
L’homme se doit de chérir,
Soulever son jupon,
La femme mérite plaisir,
Devrait être religion.

eVa

Chiens de rue

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Oh comme j’aime le spectacle, des chiens qui se promènent,
Dans la rue librement, sans une laisse qui les tienne,
Les observer ensemble, se flairer, se sentir,
De les voir sans une gène, se frotter au plaisir.
Oh comme ils sont mignons, oh comme ils sont charmant,
Ces chiens dans la nature, oh comme ils sont vivant !

Oh comme j’aime le dessin, de tout ses chiens de rues,
Se baladant en gangue, se reniflant les culs,
Se montant l’un sur l’autre, tout les jours, à tout heure,
Sans partenaire fixe, ils semblent partageurs.
Ils sont si libérés car ils n’ont pas de mots,
Dans leur langage à eux, personne en porte à faux.

Oh comme j’aime l’énergie, de tout ses chiens fougueux,
Aucun n’est attaché, et aucun n’est peureux,
Ils jouent et se chamaillent, toujours sans aucune rage,
Ils semblent si humains, ils ne vivent pas en cage.
Oh comme ils sont heureux et tous très épanouis,
Oh comme une vie de chien, c’est un vrai paradis.

eVa

Robot Cassé

https://www.youtube.com/watch?v=55wHVoyJOPo

Mon corps s’ennuie,
Ma tête ne s’arrête pas,
Tous ces mots à la con,
Et leur répétition,
Beaucoup trop dans l’esprit,
Et si peu dans l’action.

« J’suis un robot cassé,
Un animal dénaturé,
En toc, j’suis en toc,
A tout moment, je peux flancher.
Mais faut pas avoir peur,
C’est la peur, le danger.
Pauvre petite conne,
Arrête donc de flipper. »

Faut-pas croire tout ce qu’on dit,
Dans le passé, aujourd’hui.
Oublie tout ce qu’on raconte,
Sans avoir trop de honte.
Le mystère de l’homme , le mystère de la vie,
Personne ne le sait, ou personne ne le dit.

« J’suis un robot cassé,
Un animal dénaturé,
En toc, j’suis en toc,
A tout moment, je peux flancher.
Mais faut pas avoir peur,
C’est la peur, le danger.
Pauvre petite conne,
Arrête donc de flipper. »

On n’est rien
On n’est tout,
On sait rien, mais on dit tout.
Alors soyons tous, un peu plus fous.
Mais juste pour le bien,
Foutons-nous de nous.

Même si j’ suis un robot cassé,
Un animal dénaturé,
Qu’En toc, je ne suis qu’en toc.
Qu’a tout moment je peux casser.
Si jamais je n’ai peur,
Jamais je n’aurai de danger,
J’arrête de faire la conne,
J’arrête donc de trop penser.

eVa

Bonobos intellos

Faire chanter ton oiseau ,
Dévoiler mon secret,
Faire danser ton pinceau,
Biberonner mon lait.
Emoustiller ton chou
Butiner de mon miel,
Limer ton bambou,
Juter ma prunelle.
Cajoler ma mignonne,
Eplucher ton haricot,
Croquer dans ma pomme,
Faire monter ton gâteau.
Naviguer ton bateau,
La barre au garde à vous,
Faire pleurer mon roseau,
Chérir ton bel atout.
Polir mon diamant,
Faire siffler ton pipeau,
Croustiller mon fondant,
Rosir ton agneau.
Régaler ta sucette,
Sauter ta spaghetti,
Faire gonfler ma chouquette,
Faire craquer ton radis.
Réchauffer l’esquimau,
Ratisser mon jardin,
Enflammer l’chalumeau,
Cracher mon doux venin.
Saboter ton poney,
Taquiner ma noisette,
Fourrer ton praliné,
Dorloter ma coquette.

eVa

Aides-toi , le ciel t’aidera

Si tu penses que t’es déjà arrivé,
C’est que tu devais pas aller bien loin.
Si tu penses que c’est la facilité,
Qui va t’aider à trouver ton chemin,
Simplement comme ça, parce que c’est toi,
Tu te trompes bien , un rêve enfantin.

Si tu penses avoir déjà tout appris,
Sur toi-même, et sur toute la vie,
Si tu penses encore que tout est acquis,
Fais attention, très attention mon ami.
Tu vas le regretter, Faut-pas se surestimer,
C’est une bataille tout au long de la vie.

« Aide-toi, le ciel t’aidera,
N’attend pas que cela te tombe dans les bras.
Si tu ne crois en rien et surtout pas en toi,
Comment peux-tu imaginer
Que la vie te le rendra ? »

Si tu crois être allé au bout,
Si tu penses être dans le flou,
Continue toujours de creuser,
Ne laisse surtout jamais tomber.
On a tous du chemin à faire,
Pour trouver notre chemin sur terre,
Et rejoindre notre destinée.

« Aide-toi, le ciel t’aidera,
N’attend pas que cela te tombe dans les bras.
Si tu ne crois en rien et surtout pas en toi,
Comment peux-tu imaginer
Que la vie te le rendra ? »

Qui donne, reçoit.
Alors fais ton choix.
Ecoute l’autre plus que toi,
Tes histoires toi, tu les connais déjà,
Elles ne t’apprennent rien.
La clé est en chacun.

eVa

https://www.youtube.com/watch?v=5cH7hkR15aE

La peur et les médicaments

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On réalise seulement maintenant,
Que depuis de nombreuses années,
Dans un seul but, faire de l’argent,
On s’est bien fait manipuler.
Par ce qu’on appel des marchands,
Nous-nous sommes tous fait escroquer.

On a confiance en son médecin,
On croit en lui plus qu’en nous,
De ses beaux discours il convainc,
De son statut, de son bagout.
On les prend pour des magiciens,
Mais ce sont souvent des voyous.

Ils ont d’abord créé la peur,
En inventant la maladie,
Ce sont les meilleurs des vendeurs,
Ils ont dupés bien des esprits,
Messieurs mesdames les docteurs,
Un mot vous va : la Fourberie.

Ils nous ont vendu des traitements,
Car apeurés nous sommes crédules,
Jusque à nous rendre dépendants,
D’l’effet placebo d’une gélule,
Nous sommes de pauvres innocents,
On l’a bien gobé la pilule.

Depuis notre premier vaccin,
On nous a tous empoisonné,
La médecine c‘est le malin,
Dans le corps d’un saint déguisé,
Cette comédie doit prendre fin,
Sachez qu’la peur c’est le danger.

Ce message s’adresse aux laboratoires pharmaceutiques et aux psychiatres.

eVa

Le Changement c’est Maintenant ?

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« Ils nous chantent tous de belles chansons,
Souvent à tort plus qu’à raison.
Où est le vrai, où est le faux ?
Ils ne savent jouer que du pipeau.
Mais où est-il le vrai changement ?
Mais où est-il concrètement ?
Nous on attend,tous, patiemment. »

Ils nous polluent,pauvres esprits,
Grand méchants loups,nous les petits.
Avec leur savoir à tout va,
Pour qui se prennent tous ces gens-là ?
Ils emprisonnent nos regards,
Nous faisant boire tout leur savoir.
On tourne en rond, un peu bouffons,
A cause de toutes leurs décisions.

On en peut plus d’être des machines,
Pas besoin de toutes vos usines.
Vous appelez cela l’évolution,
J’appelle cela la régression.
On en veut plus des financiers,
Ils sont trop lourds à digérer.
Bande de picsous, trois franc six sous,
Maintenant à vous d’être à genoux.

Ils manipulent de leurs ficelles,
Pour nous brûler ainsi les ailes.
Avec leurs sciences et religions,
Mais tout ceci n’est que fiction.
Ils s’ennuient tant qu’ils font la guerre,
Tout cela pourquoi ? Pour de la terre.
Le monde est grand, on a peu de temps,
Alors le changement c’est maintenant.

Ils nous ont fait perdre patience,
Aujourd’hui on a pris conscience.
Allez, allez, Résolution,
On en a marre d’être des moutons !
Ils nous ont fait perdre patience,
Aujourd’hui on a pris confiance.
Allez, allez, Révolution !
On est nombreux, alors action !

eVa

Cher Ami

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A mon très cher ami,
Qui a toujours été,
Là pour me soutenir,
Présent pour écouter.
A cette personne rare,
Qui était comme un frère,
Que les anges te gardent,
Toi qui quitte cette terre.
Toi qui ne te plaignait,
Jamais de tes problèmes,
Toi qui pensais aux autres,
Toujours avant toi même.
La vie est si injuste,
Il n’y a pas de loi,
Toi si jeune et pourtant,
Sans raison tu t’en vas…
Toi qui depuis un an,
Rêvait d’une autre vie,
Te voilà désormais,
Monté au paradis.
J’aime à croire que la mort,
Est une libération,
Et que la vie n’est autre,
Qu’une sombre prison.
Oh comme tu vas manquer,
À tous ceux qui t aimaient,
Ta joie était sourire,
L’amour que tu donnais.
On aurait tous souhaiter,
Te voir t’envoler,
Pas au ciel: à la mer,
Et sous les cocotiers.
Pourquoi es-ce donc toujours,
Les meilleurs qui s’en vont ?
Pourquoi toi mon ami,
Quelle en est la raison ?
Je ne trouve plus de sens,
En ces jours de Noël,
Toi si proche de ton but,
Te voilà donc au ciel.
Tu fais partie maintenant,
De toutes ces belles étoiles,
Qui illuminent nos vies,
Et embellissent la toile.
Ton âme est parmi nous,
Et toujours sera là,
Même si ta chair parti,
Ton coeur demeurera.

eVa

Qu’es-ce qu’on voudrait?

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Qu’es-ce qu’on voudrait ? On sait même pas !
A être trop sollicité,
Par ses réseaux sociaux médias,
On perd toute authenticité,
On ne vit que pour l’apparat,
Qui dénature la vérité.

Qu’est-ce qu’on voudrait ? Ce qu’on a pas !
Toujours en quête de nouveauté,
On apprécie pas ce qu’on a,
Des éternels insatisfaits,
Mais à nous donner trop de choix,
On ne peut faire que consommer.

« C’est trop facile d’être faible
Plus difficile d’être fort,
Vraiment facile d’être faible
Et de maudire son sort,
C’est plus facile d’être faible,
Que de faire des efforts. »

Qu’es ce qu’on voudrait, ce qu’on a pas !
Jusqu’ou ira l’évolution ?
On n’progresse pas aux bons endroits,
Toujours des histoires d’possessions,
Où est l’amour, on n’partage pas,
Est-ce l’ego, notre poison ?

Qu’est-ce qu’on voudrait ? On sait même plus.
Alors on danse, alors on boit,
Tout est permis, rien ne va plus,
On fête la vie, quoi qu’il en soit,
Tout est permis, rien ne va plus,
Soyons en vie sans toutes ces lois !

Qu’es-ce qu’on voudrait, que l’on ait pas ?
On achète pas la vérité,
Elle n’est pas là où on la voit,
C’est pas facile de la trouver,
Il n’existe pas d’facilité,
Rien de plus dur, que d’être soi.

eVa