Pervers Narcissique


Je suis tombée dans les filets,
D’un grand pervers narcissique.
L’homme que j’ai tellement aimé,
N’est autre qu’une chose maléfique.
Pendant un an il aura joué,
Au prince charmant idyllique.
Tout ce que je croyais bonté,
N’était qu’atrocement stratégique.

Il alterne toujours chaud et froid,
En société se montre glorieux.
Il m’aura isolée en proie,
Maitrise parfaite du double jeu.
De la plus grande mauvaise foi,
Aussi frustré que dangereux.
Se croit au dessus de toutes lois,
Se pense l’élu venant des cieux.

Il joue la carte humanité,
Pourtant dénué d’empathie.
Pour personne il n’a de respect,
Que d’arrogance et de mépris.
Dans l’unique but d’être adulé,
Il joue une parfaite comédie.
Utilise l’autre pour mieux briller,
Vampirise l’énergie d’autrui.

Il fantasme sur le grand succès,
Que mérite son unique splendeur.
Il fera tout pour vous duper,
Jouant au gourou séducteur.
C’est un tyran en société,
En vie privé un destructeur.
Ne l’écoutez pas vous flatter,
Il est faux et noir est son cœur.

Il se remet pas en question,
Vous serez toujours l’accusé.
Il ne demande jamais pardon,
Il se sent fort quand vous pleurez.
Il n’a aucune vraie émotion,
Il est heureux quand vous souffrez.
Il est le pire des poisons,
Pour comprendre, faut l’avoir aimé.

Un misogyne mégalomane,
Il use du charme et de sourires.
Aux yeux des autres, confiant et calme,
Il contrôle tout, vous fera rire.
Le plus fort des mythomanes.
Ce sous-homme est un diable à fuir.
Faites attention à vous les femmes,
J’ai presque failli en mourir.

eVa

La paix n’existe pas car depuis tout petit,

On nous apprend l’histoire où la guerre c’est la vie.

Politique

Politique d’élus,
Rien de plus corrompu !
Politique sociale,
Pour une misère mondiale !
Politique sanguinaire,
Hypocrite meurtrière !
Politique faux-jetons,
Pour faire parler les cons !
Politique ridicule,
L’heure de changer d’formule !
Politique de coq,
Humanité en Toc.

eVa

La Mode à la Mort ou la Mort à la Mode ?

La mort est-elle donc à la mode ?
Ou c‘est la mode qui se meurt ?
La vie me semble à l’antipode
De cette mode sans chaleur.
Où sont les années quatre-vingt ?
Pourquoi rapidement oubliées ?
Catastrophique, c’est le déclin
D’une mode qui ne fait pas rêver !
Elle sont passées où les couleurs
Qui nous rappelaient à la vie ?
Toutes ces tenues me font grand peur,
On est tout triste, on est tout gris !
La mode est représentative
De l’ambiance de notre société,
Elle est morbide et régressive,
Elle tue la personnalité !
Les hommes en pantalons moulant ?
Bientôt, ils finiront en jupes.
Aucune allure, c’est déroutant !
Pour les porter il faut être dupe !
Ou tout ces pantalons bouffants,
Comme si tu t’étais chié dessus !
C’est ironique, déconcertant !
Non mais tu t’es vu ou t’as bu ?
Ces tenues sombres telles des vampires,
On dirait tous des morts-vivants !
Tu peux oublier les sourires,
Ils n’iraient pas bien là-dedans !
Il se cache où notre bonheur ?
Elle est passée où la beauté ?
Faisons revivre la fraîcheur,
Habillons nous de la gaieté !
La nature est pourtant si belle,
Il serait bien d’être raccord,
On devrait tous s’inspirer d’elle,
Pour être beaux dans son décor.
L’apparence est un premier pas,
Le beau est la simplicité.
Nul besoin donc d’en faire des tas,
Ni de casser son porte monnaie.
Peut-être qu’en changeant la mode,
On vivrait dans un plus beau monde…
Si on se met de nouveaux codes,
Pour dégager de meilleures ondes.
L’exterieur se voit en premier,
C’est ce qu’on regarde dans la rue.
On ne risque pas de s’aimer,
Quand on est tous si mal vêtu !
Un peu d’originalité,
Et d‘élégance dans nos tenues.
En quelque sorte du respect,
Pour la vie et l’individu.

eVa

Jalousie En Vie

Je me demande d’ou vient la jalousie humaine,
Et comment l’abolir, car elle est laide et vaine.
Elle crée tant de conflits, entre chacun de nous,
Elle ne mérite pas vie , car ensemble on est tout.
Bien souvent les parents, qui ont l’ego trop haut,
Diront à leur enfants, que c’est eux les plus beaux.
Mais comme cela est faux, l’enfant une fois grandi,
Tombera de très haut, et développera l’envie.
La jalousie souvent, vient de la différence,
Qu’on apprend a juger, depuis notre tendre enfance.

Dans la nature pourtant ce problème n’est pas là,
Il y a des oiseaux, tout comme il y a des rats,
Il y a des papillons, comme il y a des cafards,
Il y a des moutons, comme il y a des renards,
Il y a des fourmis, il y a des serpents,
Il y des petits, il y a aussi des grands,
Il y a de jolies bêtes, d’autres un peu moins gracieuses,
Il y a des fortes têtes, d’autres petites peureuses,
Mais tous se complètent, balance équilibrée,
Personne ne s’inquiète, tout l’monde a à manger.

Personne n’a choisi, d’avoir un tel physique,
Ou même d’être un génie, plein de dons artistiques,
D’être doué pour le sport, ou très bon en dessin,
D’aimer faire des efforts, ou un poil dans la main,
D’être un gars solitaire, ou aimant le troupeau,
Chacun son caractère, comme tous les animaux.
La seule chose qu’on choisit, faire avec ce qu’on a,
Pour être homme accompli, il suffit d’être soi,
Car être qui l’on est, c’est ce qu’on fait de mieux,
Car personne n’est parfait,tous ensemble on est dieu.

eVa

Maman Printemps

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Combien d’années as tu passé pour moi,
Tout ce temps là où tu t’oubliais toi.
A me donner le goût de la peinture,
A me donner le besoin de nature,
A éveiller mes oreilles en musique,
A me conter des histoires atypiques.
Oh non maman je n’ai rien oublié,
De tout l’amour que tu as pu donner.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi qui as sacrifié tes jeunes années,
A faire de ton mieux pour bien m’éduquer.
A me transmettre le goût de l’effort,
De la simplicité plus que de l’or,
A vouloir m’inculquer de belles valeurs,
Me disant la beauté est dans le cœur.
Oh non Maman je n’ai rien oublié,
De tout le beau que tu m’a inspiré.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Combien de mois a te faire du souci,
Quand de la maison je m’étais enfui.
Si longtemps je t’aurai si mal aimé,
Malheureusement je t’ai trop fait payer.
Pardonnes moi Maman je n’aimais pas la vie,
Et la route fut longue même si je l’ai choisi.
Oh non Maman je recommencerai pas,
Quand je te fais mal, on souffre toi et moi.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi belle femme, une Maman courageuse,
Forte et fragile mais jamais peureuse,
Qui ne se plaint pas et toujours souriante,
Que l’on n’achète pas, une femme battante.
Pardon Maman de t’avoir fait défaut,
En te blâmant de tous les pires défauts.
Oh non Maman je n’ai rien oublié,
De l’ensemble de tes grandes qualités.

Comme une fleur tu arrives au printemps,
Joyeux anniversaire ma chair Maman,
Toi qui d’un rien toujours bien habillée,
Toi si sensible avec tout ton passé.
Pardon Maman de t’avoir fait du mal,
De mon mal être d’écorchée bestiale,
Je suis partie des mois seule en montagne,
Pour tuer le mal et que le bien me gagne.
Oh douce Maman soit sure que c’est finit,
J’aime la vie et je te dit Merci.

eVa

Liberté

On m’avait dit de me méfier,
Que tu me causerais des tracas,
Que tu étais bien trop risquée,
Que tout s’achète dans ce monde là,
Qu’il me faudrait dur travailler,
Sinon je te connaitrai pas.

On voulait que j’ai peur de toi,
Quand j’étais encore une enfant,
Je te sentais au fond de moi,
Vouloir jaillir, naturellement,
Ses règles je n’en voulais pas,
Pour te connaître, fallait dire Non.

Je voulais pas que l’on m’impose,
Des vérités comme certitudes,
Le normal me semblait morose,
Boucle infernale de lassitude,
La liberté à plus haute dose,
Contre l’ennuie des habitudes.

Je n’ai donc écouté que moi,
Partie avec mon balluchon,
Guidée par ma petite voix,
Et je suivais mes intuitions,
C’était pas simple ici et là,
Mais ce fut mille et une leçons.

En étant libre, j’ai fait le choix,
De fuir la facilité,
Me baladant, de toit en toit,
J’ai fait ma personnalité,
A la recherche de mon vrai moi,
Sans autre loi, qu’être spontané.

Je t’ai gardé coûte que coûte,
Contre ce qui pouvait m’enchainer,
Des choses, des gens, m’ont mis le doute,
Mais dans leurs cages, emprisonnée,
Il m’a fallu reprendre la route,
Car sans toi j’aurai pu crever.

Tel un oiseau, les ailes planant,
La ou mon cœur, me portera,
La liberté ça rend vivant,
La liberté ne s’achète pas,
La liberté c’est le vivant,
La liberté c’est notre droit.

eVa

Beauté Physique

La beauté physique, elle a des standards,
C’est mathématique, avec un code barre.
La beauté physique, est aléatoire,
Elle n’a pas d’éthique, elle est dérisoire.
La beauté physique, trompe le miroir,
Le psychologique, est dans le brouillard.
La beauté physique, est souvent une tare,
Elle rend narcissique, voir même vantard.
La beauté physique, est un faire-valoir,
Une emblématique, qui donne du pouvoir.
Ce monde pathétique , nous a tous faire croire,
Que la beauté physique, est synonyme de gloire.
La beauté physique, elle est illusoire,
Elle rend amnésique , empêche de bien voir.
La beauté physique, une belle œuvre d’art,
Qui devient tragique, quand on tourne vieillard.
Beauté esthétique, une forme provisoire,
Notre fond unique, le seul bel espoir.
La beauté physique, elle part tôt ou tard,
Sans un beau psychique, sortez vos mouchoirs.

eVa

Dame Nature pour Futur

Tu es la seule peinture,
Qui peut m’émerveiller,
De toutes tes créatures,
Des oiseaux liberté,
Parfaite Dame Nature,
Tu nous as tout donné,
De l’eau et nourriture,
On te doit grand respect.
Des tes arbres majestueux,
De tes fruits suspendus,
Aux Paysages somptueux,
De cette vie Absolue.
De tes montagnes sacrées,
De l’eau qui donne vie,
Tes rivières enchantées,
C’est toi le paradis.
La beauté de tes fleurs,
L’odeur qui en ressort,
Magie de tes couleurs,
Spectacle de ton décors,
L’équilibre parfait,
De ta faune et ta flore
La richesse cachée,
De ton acier et d’or.
De tes ciels étoilés,
La lumière du soleil,
De ta lune éclairée,
Mystère de tes merveilles.
Et en plus de tout ca,
Tu nous donnes de l’espace,
On n’en profite même pas,
Comme moutons on s’entasse.
La ville est un mensonge,
Pour faire la société,
La nature loin d’un songe,
La simple vérité.
De ta terre et des cieux,
Tu nous as donné nid,
Tu nous rends si joyeux,
De ta pure énergie,
Tu es le seul vrai Dieu,
Perfection infinie.
Sans rien nous demander,
Tu nous as accueillis,
Nous pour te remercier,
On Pollue, on spolie ?
Pour le plus d’intérêts ?
Pour le plus de profits ?
Mon dieu que l’homme est laid,
Son Ego te détruit.
Pas un des monuments,
Que l’homme a pu créer,
Ne sera aussi grand,
Que ta grande beauté.
L’homme a besoin de toi,
Toi nul besoin de lui,
Si on te respecte pas,
On mérite pas la Vie.
Il serait juste temps,
D’apprendre l’humilité,
Et de vivre tranquillement,
Juste beaux à tes cotés.

eVa

A force de vouloir être Tout, Tout Seul. On finira par être Tous, Tout seul.

J’ai connu un garçon,
Qui pensait être Tout,
A perdre la raison,
Il en devenait fou.
D’envies et de passions,
Peut y en avoir beaucoup,
Mais tant de professions,
Seule le monde fait le Tout.
Des milliers de métiers,
Pour nous tous, si nombreux,
Tu es beau comme tu es,
Laid quand tu te crois Dieu.
D’ou vient cette illusion,
Que seul on peut être Tout ?
Surement par frustration,
Il se montrait jaloux.
Si souvent il jugeait,
Tous les autres de cons,
Il se croyait parfait,
Dans la comparaison.
Il pensait tout savoir,
Avoir tout à m’apprendre,
Sans voir dans son miroir,
Ses personnels méandres.
D’une telle arrogance,
Et d’orgueil en poison,
Où est l’intelligence,
Sans remises en question ?
Il a passé sa vie,
A mentir à lui même,
En mentant à Autrui,
Pour que tout le monde l’aime.
Il jouait, faux gentil,
A soigner son image,
Seules les femmes de sa vie,
Connurent son vrai visage,
C’est en catimini,
Qu’il eut montrer sa rage.
Il ne pouvait aimer,
Car il s’aimait trop lui,
Aucune humilité,
Le rendit tout petit.
Il voulait être Tout,
Monsieur la grande gueule,
Pas de place pour le Nous,
Il a finit Tout seul.
Mais je lui dis merci,
Car de ses pires reflets,
J’ai vu mes pires ennemis,
Et jamais oh jamais,
Je ne veux être comme lui.

eVa