Ma-ligne Cocaïne


J’aurai cru anciennement , que t’étais mon alliée,
Toi qui me donnais toute cette confiance en moi,
Tes effets stimulants qui me faisaient parler,
Sans ressentir de doutes, j’assurai les débats.
Tes effets hilarants qui m’ont tant excité,
Jusqu’aller prendre la route, sans permis , hors la loi,
Je n’étais qu’une enfant , perdue, illusionnée,
En totale déroute , j’avais besoin de toi.

Sans quoi je n’étais rien, qu’une brebis égarée,
Si loin de mon troupeau, la famille que j’ai fui,
Recherchant le chemin où l’on pourrait m’aimer,
Fantasmant d’idéaux, souhaitant de vrais amis.
Pour cacher mon chagrin, je t’aurai consommer,
A grossir mon ego, à m’inventer une vie,
Tu étais mon câlin, destructeur bien-aimé,
Empoisonné cadeau, béquille d’utopie.

Je me sentais puissante, une fois dans tes bras,
Eprise d’un tel pouvoir, d’une laide arrogance,
Très loin d’être émouvante, mon cœur n’était plus là,
Je mentais au miroir, pour garder l’assurance.
Mais quand vinrent les descentes, me ramenant si bas,
Je compris le déboire, de ma triste existence,
Par des nuits angoissantes , de pensées à tout-va,
D’insomnies dans le noir, qui frôlaient la démence.

Si je voulais dormir, il fallait une pilule,
Mon pauvre petit corps n’était pas bien traité,
A force de les détruire, mes précieuses cellules,
Je souffrais de remord, de culpabilité.
A force de maigrir, je nageais dans mes pulls,
La drogue m’a fait du tord, j’étais intoxiquée.
C’était l’heure de grandir, de quitter cette bulle,
Pas tant besoin d’efforts, juste de me respecter.

Sans regrets j’ai quitté, le monde des paillettes,
Où toute la foule se cause mais personne ne s’entend,
Pour ma chair santé , je n’ai plus fait la fête,
J’ai chercher une cause, pour satisfaire mon temps,
J’ai appris à m’aimer, en me trouvant une quête,
J’ai appris à m’aimer, ça à pris plus de temps,
Que l’illusion d’un trait, qui te fait perdre la tête,
Et de donne une confiance qui n’est autre que du vent.

eVa

Amour de mon Rêve

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Un amour vrai et doux, si fort et si sincère,
Qui contre toute épreuve, resterait solidaire,
Où jamais le mensonge, ne pourrait exister,
D’une parfaite empathie, et d’un profond respect.
Un amour d’exception, amour exceptionnel,
Sans aucune destruction, un amour passionnel.

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Un amour qui se suffit, au reste de la terre,
Les meilleurs amis, comme des sœurs et frères,
Où personne ne domine, parfaite égalité,
Où personne ne s’abime, on ne fait que s’élever.
Un amour pur et dur, un amour courageux,
Où malgré le monde fou, ensemble on est heureux.

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Un amour créatif, rebelle et généreux,
Ou l’on serait la muse, à chacun de nous deux,
Sur le même chemin, juste ensemble à créer,
En parfaite harmonie, ayant les mêmes pensées.
Un amour animal, un amour enfantin,
Un amour idéal, un amour surhumain.

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Oh grand jamais de doute, une éternelle confiance,
Tout au long de la route, notre union l’évidence.
Un amour exclusif, extrêmement fidèle,
Un amour excessif, un amour éternel.
Un amour véritable, au delà de l’égo,
Ou dans un même miroir, c‘est l’autre qu’on trouve beau.

Je rêve d’aimer quelqu’un, bien plus que moi-même,
Et que cette personne, m’aime plus qu’elle ne s’aime.
Qu’on partage les mêmes rêves, sans la moindre concurrence,
Parfait complémentaires, chacun ses compétences.
Qu’on soit toujours d’accord, jamais un seul conflit,
Que ça coule de source, sur notre fleuve de vie.
Amour de cœur, d’esprit, un amour sans effort,
Un amour pour toujours, à la vie à la mort.

eVa

Mes Bébés

Pardonnez-moi, toutes les fois, où j’aurai avorté la vie.
Tout ces enfants, venus en moi, des cinq hommes de ma vie.
J’étais trop jeune ou les papas, m’avaient déçus, m’avaient trahis.
Souvent ils me respectaient pas, de mauvais pères pour mon petit.

Bien trop risqué pour vous et moi, même si j’en aurai eu l’envie,
De vous garder, de mettre à bas, des innocents auraient subit,
Tellement de crises, de haut de bas, d’une inconstance qui détruit,
La peine que j’ai vécue en moi, d’avoir des parents ennemis.

Violence ambiante, si souvent, j’ai tant souffert, j’ai tant pleuré,
De vivre devant des modèles qui s’aimaient sans se respecter.
Puis mes amours d’hommes défaillants, qui appréciaient  me rabaisser,
Un climat peu sécurisant, pour donner vie à un bébé.

Bien trop sensible, j’ai absorbé, tout ce mal qui m’aura tant nui,
Et il aura influencé, dans mes rapports avec autrui.
Comment pouvoir donc enfanter ? Sans faire exprès, on reproduit.
J’aurai si peur de faire payer, à mon enfant, mon mal de vie.

Comment pouvoir faire un bébé, quand on est encore une enfant ?
Comment pouvoir le risquer, dans un climat si peu confiant ?
Un être qui n’a rien demandé, faut lui offrir du bienveillant,
Sens de responsabilité, le monde souffre déjà tant.

Oh mes bébés pardonnez-moi, c’était pas l’heure de vous aimer,
J’ai encore du chemin de croix, pour aimer l’humain, pardonner.
Je réfléchirai à deux fois, avant de me laisser piéger,
Par des faux amours qui sont là, pour me faire grandir, évoluer.

Oh mes bébés pardonnez-moi, j’ai tant envie de vous aimer,
Et je ne vous décevrai pas, quand enfin l’heure aura sonné.
J’aurai pour vous comme Papa, un homme bon, solide et vrai,
Un homme qui me respectera, quand je serai son même reflet.

eVa

 

 

Pour les oiseaux en cages

A vous tous inhumains, hommes et femmes de ce monde,
Qui osez enfermer les merveilleux oiseaux.
J’ai autant de chagrin, que ma rage est profonde,
Avez-vous cogitez, bande d’insensibles idiots ?
Qu’on vous coupe les mains, pour cette action immonde,
Pire qu’une pomme volée, ca mérite le cachot !

L’oiseau par excellence, a nature à voler,
On lui donna cette chance, pourquoi lui en priver ?
De la pire inconscience, nait une grande méchanceté,
Le comble de l’ignorance, amène à l’irrespect.
On dit que ca porte chance ? Un oiseau prisonnier ?
Il s’agit d’une démence, encore pour faire du blé !

A vous tous les vendeurs, sadiques impitoyables,
A vous tous les acheteurs, pathétiques implacables,
Egoïstes, sans-cœurs, tragiques, épouvantables !
Prenez de la hauteur, voyez vous misérables !
Ce n’est pas ma douceur, qui vous rendra aimable,
C’est avec des pleurs, qu’une faute est pardonnable.

Admirez la beauté, des oiseaux si jolis,
Symbole de liberté, miroir du paradis.
C’est la loi d’la nature qu’ils puissent se faire manger,
Mais c’est contre nature qu’ils vivent emprisonner.
Il est temps d’arrêter, de croire ce qui arrange,
Aveuglés d’intérêts, il est temps que ca change.

eVa

Diable de Tasmanie

« Je suis un diable de Tasmanie,
Ma seule défense c’est mon cri.
Dès que je me sens agresser,
C’est ma nature que de brailler,
A cause ou grâce, beaucoup me fuient,
Mais au fond timide et gentil.
Une espèce en voie d’extinction,
Soyez tranquille, population ! »

J’ai des principes dont je suis fière,
Je les attends des miens aussi,
D’être solidaire et sincère,
Si tu te dis être mon ami.
Si tu m’esquives dans la galère,
Ou alors que tu me trahis,
Tu déclencheras le signe de guerre,
Avec mes mots, j’anéantis.
Faut jamais agiter mes nerfs,
Si tu veux pas un tsunami.
C’est ma nature que d’être entière,
Mes ennemis sont pas des amis.
L’injustice m’enrage de colère,
Tout autant que la fourberie.
Si je te croyais être un frère,
Que tu m’as dupé de tromperie,
J’exploserai comme le nucléaire,
Tu te sentiras tout petit,
Ma lave sortira du cratère,
Pour nettoyer ton infamie.
Etre faux jeton à quoi ça sert ?
Pourquoi jouer cette comédie ?
Etre faux amis, pourquoi faire ?
Vas donc voir ailleurs si j’y suis !
C’est ma nature, mon caractère,
Je connais pas l’hypocrisie,
Presque toujours, ça me dessert,
Mais je me sens pure d’être ainsi.
Je m’en fou d’avoir du dessert,
S’il faut ruser de duperies.
Je suis animale dans ma chair,
Je connais pas la sournoiserie,
Je m’adapterai pas pour plaire,
Si tu m’aimes ça sera ainsi.

eVa

La dictature du BIEN

Il est venu le temps, d’entrer en dictature,
Ce monde de profit n’a plus l’droit au futur.
Si l’on n’est pas contraint par de nouvelles lois,
L’humain trop paresseux ne fera pas le pas.
On consomme mal et trop, car on nous le permet,
On ne se rebelle pas car nous sommes assistés.
L’état de notre terre, presque tout l’monde s’en fout,
Tant que c’est chez les autres, cela nous touche pas nous.
Vivre les yeux fermés, nous n’avons plus le temps,
Le drame a trop duré, c’est devenu urgent.
On se proclame l’espèce la plus intelligente,
Va falloir le prouver, là, elle est affligeante !

Il est venu le temps, d’entrer en dictature,
Une dictature du bien s’impose pour Dame nature.
Si on n’a pas d’autre choix, que de la protéger,
C’est aussi l’être humain que l’on pourra sauver.
Le dieu profit mondial n’a plus droit à la vie,
Car c’est à cause de lui que le monde se détruit.
Le beau jardin d’Eden que l’on nous a donné,
L’abuser, le pourrir, c’est pire que sept péchés.
Elle nous donne à manger et à boire, notre terre,
Saccager la nature, c’est comme tuer notre mère.
Pourquoi donc messieurs-dames, encore plus de dollars ?
Bande de tueurs infâmes qui méritent l’abattoir !

Il est venu le temps, d’un monde en dictature,
Pour le bien d’nos enfants, et des autres créatures.
Pas besoin du pétrole, non plus du nucléaire,
Pour l’électricité, on prendra du solaire.
Ils tuent les arbres de vie, ensuite notre santé,
Pour plus de profits, on est contaminé !
D’empoisonner notre terre, et tout ses habitants,
D’avoir créé l’enfer, de polluer l’océan !
Comment peuvent-ils encore regarder leur miroir ?
Ils méritent le bûcher, surtout pas le pouvoir !
Nos si beaux animaux, bientôt exterminés !
Le profit est fléau de notre humanité.

Il est venu le temps, d’un monde en dictature,
Pour protéger la vie et notre agriculture.
D’interdire la vente de tout produits chimiques,
Qui rendent la terre stérile, qui nous tuent pour du fric.
D’interdire de raser nos montagnes sacrées,
Source de vie et d’eau pour tous nous abreuver.
On a pleins de bonnes huiles, qu’on condamne l’huile de palme,
Quand on sait que derrière c’est des forêts qui crament !
Ca nous fera grand bien de manger plus sainement,
Des produits naturels, fait par des artisans.
Nous n’aurons plus le droit, que de faire le bien,
Nous n’aurons plus le choix, que d’être enfin humain.

Il est venu le temps, d’un monde en dictature,
Pour sauver la planète, arrêter l’imposture.
Nous sommes les esclaves de cette société,
La pyramide profit va devoir s’effondrer.
Interdit de construire, plus haut que trois étages,
Nous ne sommes ni des dieux ni des oiseaux en cages.
Une autre éducation, car tout n’est qu’habitudes,
Pas de compétition, partage et gratitude.
Une seule religion, pour tous nous rassembler,
L’amour de la vie, le respect, la beauté.
Ce monde d’injustices en forme pyramidale,
Doit devenir un cercle ou chaque homme est égal.

Il est venu le temps, d’un monde en dictature,
Pour protéger la vie et notre progéniture.
De belles paroles encore, la Cop 21,
Le changement est encore et toujours pour demain !
Je sais pas ce qu’ils font lors de ces réunions,
Mais franchement on est loin d’une véritable action.
Messieurs-dames vendeurs d’armes et gros industriels,
Voleurs et destructeurs aux méthodes criminelles,
A partir de maintenant, la loi vous interdit,
De détruire la vie dans le but du profit.
Tout ce qu’il nous faut faire, tient dans une chanson,
Aussi simple que gratuit d’agir pour la raison.

eVa

Biarritz mon Amour

Biarritz ma belle, féerique,
Tu m’aura séduite, fait rêver.
Tes paysages charismatiques,
Me touchent tant, me font vibrer.

De tes beaux arbres, les Tamaris,
Originaux et poétiques.
De ta grande classe, sans artifices,
De tes purs basques, si authentiques.

Toi aussi simple que coquette,
Avec la grâce de tes mouettes.
Marcher pieds nus jusqu’à la plage,
Avec la tête dans les nuages.

Me balader dans tes ruelles,
Avec le temps comme un allié.
Loin des grandes villes, repoussent mes ailes,
Il est vital de respirer.

Ca fait plaisir de rencontrer,
Tant de « bonjour » aux coins des rues,
L’ambiance de la simplicité,
Avec des passants inconnus.

Aussi sauvage, qu’esthétique,
Biarritz aux vertus salvatrices.
D’une énergie énigmatique,
A l’inspiration créatrice.

Tu es si forte de caractère,
Toi la plus belle ville du monde.
Ton climat, comme moi, bipolaire,
Ma passion pour toi est profonde.

Tu m’as conquise, ensorcelée,
De ta vivifiante nature,
De la vierge et de tes rochers,
Tu es la plus belle des peintures.

Quel charme ce port des pêcheurs,
Les chemins dans les roches, sculptés,
Je n’me lasse pas de ta splendeur,
Biarritz tu m’auras envouté.

Du charme des maisons aux couleurs,
Des merveilleux petits châteaux,
De l’iode si sain, des bonnes odeurs,
Et de mes amours, les moineaux.

De ton majestueux Palais,
De l’élégance du Régina,
De la divine voie lactée,
Et de tout tes beaux hortensias.

De la puissance de ta mer,
De l’influence de ces montagnes,
De la pureté de ton air,
Des Landes proches ou de l’Espagne.

Biarritz est pour moi, exemplaire,
De comment prendre soin de la terre.
La nature s’est bien habillée,
On a devoir de l’honorer.

L’humain a bien fait son travail,
Pour t’égaler, dame Nature,
Je me sens ici, au bercail,
Biarritz sera mon futur.

Merci à tout ceux qui ont fait,
De cette ville propre, une beauté.
Merci à tout ceux qui y vivent,
De continuer à respecter.

Je remercie aussi la pluie,
Fort présente au pays,
Mais grâce à qui on est sauvé,
De l’invasion d’humains boulets.

Ma chère Biarritz magnétique,
Douce et forte, énergétique.
De tes couleurs et de tes ombres,
Tous tes ciels sont comme des songes.

De ma belle plage du Miramar,
Patrick mon ami, l’homme des mouettes,
M’aura donner un bel espoir,
Dans son altruisme envers les bêtes.

Notre ville n’est pas où l’on naît,
Elle est celle qu’en vie, on choisit.
Depuis deux ans, je te connais,
Plus un seul doute, tu es mon nid.

Aussi rustique que raffinée,
Je te chérie fort dans mon cœur,
Toutes tes images restent gravées,
Même si souvent le ciel pleur.

Tu m’as éclairé de ton phare,
Je dois te quitter à ce jour,
J’espère revenir tôt, pas tard,
J’écris ces mots, le cœur lourd.

eVa

A Toi mon Etoile

J’écrirai ton portrait, d’âme-sœur chérie,
Pour te voir arriver, au plus vite dans ma vie.
Décrirai trait par trait, ton cœur et ton esprit,
Pour ensuite, te chanter et qu’agisse la magie.

Je chanterai cette chanson, pour te visualiser,
D’intenses répétitions, pour pouvoir t’attirer,
Par la force d’attraction que seront mes pensées.
La seule ombre, c’est ton nom, qui m’est encore secret.

Je te veux une personne, des plus droites et sincères,
Instinctive, animale, aussi pure que dure,
Empathique, généreuse, honnête et solidaire,
Juste, franche et entière, vénérant la nature.

Je désire que ton être, soit fort et courageux,
Solitaire, sans mal-être, calme et clairvoyant,
Confiant et à l’écoute, humble et lumineux,
Toujours rempli de doute, mais tout aussi confiant.

Je te veux fine mouche, aussi simple que savante,
Sage et philosophe, pourtant libre et rebelle,
Monogame exclusive, fidèle et rassurante,
Douce et tendre sauvage à l’âme spirituelle.

J’imagine ton être, follement charismatique,
Mais pourtant ton ego, fort bien équilibré.
Très loin de tous les vices, je te vois authentique,
Avec pour seul hic: le manque de ta moitié.

Il est plus qu’évident que tu aimes la musique,
Si par chance tu en fais, je pourrai t’épouser !
Ton cœur est très sensible, parfois mélancolique,
Et tu n’as pas de gêne à devoir l’exprimer.

Je te vois dans les actes, même si tu aimes les mots.
Je te vois respectant profondément la femme.
Je te vois dans le vrai, ayant horreur du faux.
On te donne l’air discret, pour moi tout feu tout flamme !

Ton cœur préfère être seul, que mal accompagné,
Plus le temps a passé, plus il est exigeant,
A force d’expériences, il sait bien qui il est,
Et pour celle qu’il veut, il sera très patient.

Et si de ton coté, tu faisais le tableau,
De la femme dont tu rêves, de la seule qu’il te faut,
Il est fort évident que je pourrai y voir,
Le reflet de moi-même, dans le blanc comme le noir.

Comme ton âme est belle, tu le seras aussi,
Comme dans tes beaux yeux clairs, on voit la vérité,
Aussi rare qu’unique, oiseau du paradis,
Tu vols haut vers moi, je te sens approcher.

Toi ma très chère étoile, je sais que tu m’entends.
Toi mon ange spécial, aussi drôle que touchant,
Toi mon saint idéal, je te souhaite ardemment !
Allons mettre les voiles, pour s’aimer hors du temps.

eVa