Camille


C’est l’histoire d’une Camille, femme robotisée,
Une peste, fausse-gentille, aimant par intérêt,
Elle vénère ce qui brille, potins, gloire et beauté,
Même avec des lentilles, ses yeux sont aveuglés.
Camille est jolie fille, racoleuse mijaurée,
Poule de pacotille, l’amour est dans son blé.
Perverse calculatrice, facile à repérer,
Elle est mauvaise actrice, dénuée de pureté,
Embuée par ses vices et par sa vanité,
Faite que d’artifices, une poupée gonflée.
C’est me rendre service que de l’a démasquer.
Son âme elle l’a perdu, depuis qu’elle l’a renié,
Riche d’être corrompue, d’une grande pauvreté,
Quand l’esprit est tordu, pas d’authenticité.
Quand le cœur est vendu, impossible d’aimer.
La société l’a eu, vénale, endoctrinée.
Toujours très entourée, loin de la plénitude,
Pour se rassurer, exècre la solitude,
Qui pourrait lui rappeler, ses fausses certitudes,
Son démon habité par de laides attitudes,
Le vide démesuré, dans ses vaines habitudes.
Elle fréquente tes ennemis, lors d’une lourde querelle,
Pour garder un profit, elle met à la poubelle,
Celle qu’elle disait amie. Mesquine mademoiselle !
Elle m’inspire le mépris, vilaine est sa cervelle.
Si tu cherches une amie, ne compte pas sur elle,
Sauf pour de légères nuits sans but, superficielles.
Malgré sa fausse tribu, elle est seule pour de vrai,
Car les individus qui flânent à ses cotés,
N’ont pas plus de vertus, dans leur médiocrité,
Sont tout aussi perdus, loin de la vérité.
L’amitié n’a de sens que dans l’intégrité.
Que sa tartufferie, lui donne du retord,
Que son hypocrisie l’a fasse tomber de haut,
Que sa mesquinerie lui inspire des remords,
Quand elle aura finit, de se refaire le corps,
Ca n’lui fera pas d’tord, de penser au cerveau.

eVa

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